[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fmarie-desplechin-plus-le-temps-passe-plus-jaime-mon-enfance","27721","Marie Desplechin : \"plus le temps passe, plus j’aime mon enfance\"","A l'occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse, Marie Desplechin est la Grande Invitée pour parler de son ouvrage \"Enfances\" écrit avec Claude Ponti (Ecole des Loisirs).","21 juillet 2019","07:37","2019-07-21T07:37:03+02:00","30 novembre 2018",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fimg_3745.jpg.webp","Fanny Cohen Moreau","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"41695","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Dans \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.ecoledesloisirs.fr\u002Flivre\u002Fenfances\">son ouvrage Enfances\u003C\u002Fa>, Marie Desplechin brosse dans ces textes\u003Cstrong> des morceaux de vies d&rsquo;enfants croqu&eacute;es qui sont devenus des personnes connues\u003C\u002Fstrong> par la suite. \"\u003Cem>Quand on s&rsquo;int&eacute;resse &agrave; un personnage, son enfance est fondamentale\u003C\u002Fem>\". \"\u003Cem>C&rsquo;est comme si l&rsquo;enfance est une petite carte de ce que la personne allait advenir, et je suis convaincue que tout ce que l&rsquo;adulte va devenir est une prolongation de ce qui a &eacute;t&eacute; mis en place dans les jeunes ann&eacute;es\u003C\u002Fem>\".\u003Ch4>\n\t\u003Cstrong>\"Les enfants m'&eacute;merveillent\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\u003Cp>Marie Desplechin confie que ce sont les enfants qui l&rsquo;&eacute;merveillent, elle aime passer du temps avec eux, \u003Cstrong>elle est fascin&eacute;e par leur capacit&eacute; cr&eacute;ative encore intacte\u003C\u002Fstrong>. Elle va souvent &agrave; la rencontre des enfants dans des &eacute;coles ou pendant des salons comme \u003Ca href=\"http:\u002F\u002Fslpjplus.fr\u002Fsalon\u002F\" target=\"_blank\">celui de Montreuil\u003C\u002Fa>, et ces moments ne la nourrissent mais \"\u003Cem>pas pour &eacute;crire\u003C\u002Fem>\" car c&rsquo;est sa propre enfance qui l&rsquo;inspire. Cependant \"\u003Cem>la compagnie des enfants vous apporte de la joie, de l&rsquo;imm&eacute;diatet&eacute;, le bonheur d&rsquo;&ecirc;tre dans le pr&eacute;sent\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\"\u003Cem>A 60 ans j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; reconstruit mon enfance un certain nombre de fois, je me m&eacute;fie &eacute;norm&eacute;ment de ce qu&rsquo;on peut raconter sur sa propre enfance\u003C\u002Fem>\". \u003Cstrong>\"\u003Cem>Plus le temps passe plus j&rsquo;aime mon enfance\u003C\u002Fem>\"\u003C\u002Fstrong>. \"\u003Cem>L&rsquo;enfance c&rsquo;est le grand domaine de la sensualit&eacute;, avec les go&ucirc;ts, les parfums&hellip;\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003Ch4>\n\t\u003Cstrong>Une solitude cr&eacute;atrice\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh4>\u003Cp>Pour Marie Desplechin dans l&rsquo;enfance on est souvent seuls, mais\u003Cstrong> pour elle c&rsquo;&eacute;tait \"\u003Cem>une solitude cr&eacute;atrice\u003C\u002Fem>\"\u003C\u002Fstrong>. \"\u003Cem>J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre n&eacute;e dans les ann&eacute;es 60 o&ugrave; les parents &eacute;taient moins angoiss&eacute;s et o&ugrave; on laissait les enfants jouer tous seuls&nbsp;dans une maison, et dans la solitude na&icirc;t de grandes capacit&eacute;s d&rsquo;inventions\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>Dans cet album \u003Cstrong>62 portrait d&rsquo;enfants sont pr&eacute;sent&eacute;s par Marie Desplechin et Claude Ponti\u003C\u002Fstrong>, mais il n&rsquo;y a pas vraiment de choix, c&rsquo;est \"\u003Cem>n&rsquo;importe quoi\u003C\u002Fem>\", le r&eacute;sultat d&rsquo;un long travail de sept ans, sur des personnes tr&egrave;s diverses, de tous horizons et de toutes &eacute;poques. L&rsquo;autrice est notamment fascin&eacute;e par l&rsquo;enfance de la comtesse de S&eacute;gur qui permet de mieux comprendre son &oelig;uvre.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]