[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flogement-marseille-une-ville-en-crise","24240","Pauline de Torsiac","Logement: Marseille, une ville en crise","Le 5 novembre 2018, dans le quartier de Noailles, à Marseille, deux immeubles vétustes s’effondrent, rue d’Aubagne, dans le 1er arrondissement, au cœur de la ville.","26 juin 2021","20:03","2021-06-26T20:03:56+02:00","2 mars 2020",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"80604","episode","UA-112090","2020-03-02T07:12:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fe26239c54bd2c2a9fb93cf956ebc548f9540c4e1f396664113ac0d5e0f1c7c07.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"38214","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Une crise humanitaire\u003Cp>\u003Cstrong>Rapidement, le drame met en lumi&egrave;re les nombreux probl&egrave;mes li&eacute;s au&nbsp;logement, dans la cit&eacute;e phoc&eacute;enne. \u003C\u002Fstrong>Alors plus d&rsquo;un an apr&egrave;s la catastrophe, ce sujet devrait faire partie des incontournables de la campagne municipale, qui d&eacute;bute officiellement aujourd&rsquo;hui.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Et pourtant, &eacute;tonnamment, selon Marie-Arlette Carlotti, la pr&eacute;sidente du Haut comit&eacute; pour le logement des personnes d&eacute;favoris&eacute;es, le HCLPD, pour l&rsquo;instant, les candidats ne s&rsquo;int&eacute;ressent pas suffisamment &agrave; cette probl&eacute;matique.\u003C\u002Fstrong> Le Haut comit&eacute; pour le logement des personnes d&eacute;favoris&eacute;es a publi&eacute; un rapport en novembre dernier, un an apr&egrave;s le drame de la rue d&rsquo;Aubagne. Dans ce document, le HCLPD qualifie la crise du logement &agrave; Marseille, de crise \"humanitaire\". Et pour Marie-Arlette Carlotti, cette situation ne date pas d&rsquo;hier. Mais elle ne semble pas &eacute;voluer pour autant.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une concentration &eacute;lev&eacute;e de personnes modestes\u003C\u002Fh2>\u003Cp>&nbsp;\u003Cstrong>C&rsquo;est en tout cas ce que constate Emmanuel Patris. Il est membre du Collectif du 5 novembre, qui est n&eacute; juste apr&egrave;s les effondrements de la rue d&rsquo;Aubagne. \u003C\u002Fstrong>Et il a le sentiment de ne pas vraiment &ecirc;tre entendu. Au-del&agrave; de cette inertie des acteurs locaux, que les habitants d&eacute;noncent, il y a aussi des explications plus sociologiques &agrave; cette crise du logement.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est ce que d&eacute;montre Elisabeth Dorier.&nbsp;Elle est g&eacute;ographe &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Aix-Marseille, et elle a supervis&eacute; un projet de cartographie des logements sociaux dans la ville.\u003C\u002Fstrong> D&rsquo;ailleurs, le r&eacute;sultat de ce travail vient d&rsquo;&ecirc;tre publi&eacute;, ce week-end, sur le site Internet du HCLDP. Et selon Elisabeth Dorier, le probl&egrave;me sp&eacute;cifique de Marseille est en partie li&eacute; &agrave; la concentration &eacute;lev&eacute; de personnes tr&egrave;s modestes dans le centre ville, avec en parall&egrave;le un taux tr&egrave;s faible de logements sociaux.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Les propositions ne manquent pas\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Pourtant les associations ne manquent pas d&rsquo;id&eacute;es pour faire en sorte que la situation s&rsquo;am&eacute;liore. \u003C\u002Fstrong>Plusieurs d&rsquo;entre elles, dont le Collectif du 5 novembre, ont adress&eacute;, aux candidats &agrave; la mairie de Marseille, pas moins de 60 propositions pour lutter contre cette crise du logement. Emmanuel Patris nous cite quelques exemples.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nMarie-Arlette Carlotti, la pr&eacute;sidente du Haut Comit&eacute; pour le logement des personnes d&eacute;favoris&eacute;es, va m&ecirc;me encore plus loin : elle aimerait qu&rsquo;un d&eacute;l&eacute;gu&eacute; nomm&eacute; par l&rsquo;Etat s&rsquo;occupe de la situation marseillaise. \u003Cstrong>Les propositions ne manquent pas. C&rsquo;est donc maintenant au tour des candidats aux municipales de s&rsquo;emparer r&eacute;ellement de ce d&eacute;bat. Il leur reste deux semaines pour le faire.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]