[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flincertitude-lautre-epreuve-des-jo-de-tokyo","20853","Clotilde Dumay","L’incertitude, l’autre épreuve des JO de Tokyo","Déjà repoussés d’un an, les Jeux olympiques de Tokyo sont encore sous la menace de l’épidémie de Covid-19. En attendant, les athlètes doivent s’entraîner dans des conditions compliquées.","28 janvier 2021","12:09","2021-01-28T12:09:52+01:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fbryan-turner-mf9m6brhctg-unsplash.jpg.webp","DR","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":8,"digas":32,"published":10,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":37,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"36276","episode","PR-27067","2021-01-28T07:13:00+01:00",[7],{"alt":15,"url":36,"url_carre":24,"copyright":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fbryan-turner-mf9m6brhctg-unsplash.jpg.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":44},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":42,"alt":43,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[47],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":48,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fff666f53a353bd9d7d0a7c4fa6de4b033a52d989494e9f28e3ca53db91951ce0.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"34827","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le bruit des battements dans l&rsquo;eau r&eacute;sonne presque comme d&rsquo;habitude. &Agrave; ceci pr&egrave;s que le centre nautique Andr&eacute;-Sousi, &agrave; Bron (Rh&ocirc;ne), est quasiment vide. \u003C\u002Fstrong>Seuls les nageurs ayant un certificat m&eacute;dical et les sportifs de haut niveau peuvent s&rsquo;y entra&icirc;ner. Dans les tribunes d&eacute;sertes depuis un moment, Sergue&iuml; Comte s&rsquo;est presque habitu&eacute; &agrave; ces conditions&nbsp;: \u003Cem>\"Au moins, on a davantage de place dans les lignes d&rsquo;eau&nbsp;!\"\u003C\u002Fem>, sourit-il. Mais le nageur de 20 ans, tout juste sacr&eacute; champion de France du 50m papillon, n&rsquo;a pas toujours bien v&eacute;cu l&rsquo;arriv&eacute;e du Covid-19&nbsp;: \u003Cem>\"Lors du premier confinement, la piscine &eacute;tait ferm&eacute;e,\u003C\u002Fem> se souvient-il. \u003Cem>Trois mois sans natation. Le coach nous a donn&eacute; des pr&eacute;parations physiques &agrave; faire &agrave; la maison, mais c&rsquo;&eacute;tait compliqu&eacute; de trouver la motivation tout seul. Et la reprise en juin a &eacute;t&eacute; terrible&nbsp;: les sensations dans l&rsquo;eau n&rsquo;&eacute;taient plus les m&ecirc;mes, il fallait reprendre le rythme.\"\u003C\u002Fem>&nbsp;Difficile, lorsque les comp&eacute;titions pr&eacute;vues s&rsquo;annulent les unes apr&egrave;s les autres.&nbsp;\u003Cp>C&rsquo;est finalement en parlant avec son coach que Sergue&iuml; Comte a retrouv&eacute; la motivation n&eacute;cessaire. \u003Cem>\"Les championnats de France ont eu lieu en d&eacute;cembre et, sauf contre-ordre, les prochains auront lieu &eacute;galement,\u003C\u002Fem> souligne Yvan Roustit, l&rsquo;entra&icirc;neur du groupe &eacute;lite au Racing club Bron D&eacute;cines natation (RCBD). \u003Cem>Donc, tant qu&rsquo;on peut s&rsquo;entra&icirc;ner, il faut continuer, on ne peut pas se permettre de s&rsquo;arr&ecirc;ter.\"&nbsp;\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>Objectif, d&eacute;sormais, pour Sergue&iuml; Comte&nbsp;: une qualification pour le relais aux Jeux olympiques de Tokyo. Ce serait ses premiers en tant que senior. Et m&ecirc;me si les conditions seront forc&eacute;ment in&eacute;dites, il en r&ecirc;ve.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>\"On ne sait m&ecirc;me pas o&ugrave; on sera en stage la semaine prochaine\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Tout comme M&eacute;lina Robert-Michon&nbsp;: la lanceuse de disque a &eacute;t&eacute; m&eacute;daill&eacute;e d&rsquo;argent aux JO de Rio, en 2016. Et &agrave; Tokyo, elle devrait vivre ses 6e Jeux olympiques. \u003Cem>\"C&rsquo;est extr&ecirc;mement diff&eacute;rent de d&rsquo;habitude parce qu&rsquo;en g&eacute;n&eacute;ral, une ann&eacute;e olympique est vraiment cal&eacute;e &agrave; l&rsquo;avance, \u003C\u002Fem>indique-t-elle.\u003Cem> L&agrave;, on ne sait m&ecirc;me pas encore o&ugrave; on sera en stage la semaine prochaine. C&rsquo;est atypique mais il ne faut pas non plus perdre trop d&rsquo;&eacute;nergie &agrave; pester contre quelque chose qu&rsquo;on ne ma&icirc;trise pas.\"\u003C\u002Fem>&nbsp;\u003Cstrong>La lanceuse de disque est d&rsquo;ailleurs pr&ecirc;te &agrave; se plier aux &eacute;ventuelles mesures sanitaires envisag&eacute;es, entre vaccination des athl&egrave;tes ou bien mise en quarantaine &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e au Japon. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"De toute fa&ccedil;on, on a pr&eacute;vu d&rsquo;y &ecirc;tre au moins 15 jours avant avec le d&eacute;calage horaire et pour bien se pr&eacute;parer\u003C\u002Fem>, relativise M&eacute;lina Robert-Michon. \u003Cem>Avant les Jeux, &agrave; part le stade et l&rsquo;h&ocirc;tel, on ne fait pas grand-chose. En revanche, pas de public, c&rsquo;est un peu plus compliqu&eacute; car on n&rsquo;a pas l&rsquo;habitude. Mais s&rsquo;il y a des concessions &agrave; faire, on les fera.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_jo_tokyo_conditions_sanitaires.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>D&rsquo;apr&egrave;s le quotidien britannique \u003Cem>The Times\u003C\u002Fem>, le gouvernement japonais se pr&eacute;parerait d&eacute;j&agrave; officieusement &agrave; l&rsquo;annulation des Jeux&nbsp;de Tokyo, ce qui co&ucirc;terait d&rsquo;ailleurs plus de 35 milliards d&rsquo;euros au Japon. \u003C\u002Fstrong>Mais cette semaine, Thomas Bach, le pr&eacute;sident du Comit&eacute; international olympique (CIO), a redit qu&rsquo;il &eacute;tait trop t&ocirc;t pour d&eacute;cider, et qu&rsquo;il r&eacute;fl&eacute;chissait toujours &agrave; la fa&ccedil;on d&rsquo;organiser ces JO. \u003Cem>\"Le CIO a certainement une bo&icirc;te &agrave; outils et tout doit &ecirc;tre pr&eacute;vu, \u003C\u002Fem>d&rsquo;apr&egrave;s Eric Monnin, vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;universit&eacute; de Franche-Comt&eacute; et directeur du Centre d&rsquo;&eacute;tudes et de recherches olympiques universitaires. \u003Cem>Mais bien malin celui qui saura si et comment les Jeux seront organis&eacute;s.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le Japon se pr&eacute;parait &agrave; une &eacute;ventuelle &eacute;pid&eacute;mie\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Le sp&eacute;cialiste note en tout cas cette co&iuml;ncidence&nbsp;: en 1940 d&eacute;j&agrave;, les JO de Tokyo avaient d&ucirc; &ecirc;tre annul&eacute;s, &agrave; cause de la Seconde Guerre mondiale. \u003C\u002Fstrong>Pour cette nouvelle &eacute;dition, le Japon avait donc pens&eacute; &agrave; tout&nbsp;: \u003Cem>\"En septembre 2019, avant l&rsquo;arriv&eacute;e du Covid-19, les autorit&eacute;s japonaises avaient anticip&eacute; l&rsquo;hypoth&egrave;se d&rsquo;une &eacute;pid&eacute;mie, en faisant venir sur leur territoire quatre virus pour les &eacute;tudier, \u003C\u002Fem>affirme Eric Monnin. \u003Cem>Et en se disant qu&rsquo;en cas de probl&egrave;me, des tests viraux seraient pr&ecirc;ts. Les Japonais avaient tout pr&eacute;vu, mais malheureusement pour eux, c&rsquo;est un autre virus qui arrivera quelque mois plus tard.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_jo_tokyo_anecdote_japon.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Une nouvelle annulation des Jeux olympiques pourrait en tout cas freiner l&rsquo;engouement du public pour cette comp&eacute;tition. \u003C\u002Fstrong>Mais Eric Monnin n&rsquo;y croit pas&nbsp;: \u003Cem>\"A cause de la guerre, il n&rsquo;y a pas eu de Jeux en 1940 ni en 1944, \u003C\u002Fem>rappelle le directeur du Centre d&rsquo;&eacute;tudes et de recherches olympiques universitaires. \u003Cem>Et pourtant, en 1948 &agrave; Londres, les Jeux du renouveau ont &eacute;t&eacute; organis&eacute;s. Ils n&rsquo;avaient pas eu lieu depuis 1936, et pourtant en 1948, la flamme est repartie&nbsp;!\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Quid de Paris 2024&nbsp;?\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>De quoi donner espoir aux organisateurs de Paris 2024, qui estiment que le sort des futurs JO n&rsquo;est pas li&eacute; &agrave; celui de Tokyo.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\"Le seul impact qu&rsquo;ils peuvent avoir concernent les observateurs du CIO,\u003C\u002Fem> indique Micha&euml;l Alo&iuml;sio, directeur de cabinet de Tony Estanguet, le pr&eacute;sident de Paris 2024. \u003Cem>Normalement, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;&eacute;dition pr&eacute;c&eacute;dente, le CIO invite les organisateurs suivants &agrave; venir observer des sujets techniques. Donc on est en train de s&rsquo;adapter. Mais dans le cas o&ugrave; les Jeux ne se tiendraient pas, notre projet avance avec son propre calendrier.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Cette ann&eacute;e, les organisateurs de Paris 2024 vont donc, notamment, r&eacute;fl&eacute;chir aux c&eacute;r&eacute;monies d&rsquo;ouverture et de cl&ocirc;ture.\u003C\u002Fstrong> M&eacute;lina Robert-Michon, quant &agrave; elle, r&eacute;fl&eacute;chit d&eacute;j&agrave; &agrave; une potentielle 7e participation, maintenant qu&rsquo;elle n&rsquo;est plus qu&rsquo;&agrave; trois ans des JO &agrave; la maison. Et Sergue&iuml; Comte esp&egrave;re, d&rsquo;ici l&agrave;, atteindre son meilleur niveau.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]