[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":16,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flhuitre-produit-star-de-nos-repas-de-fete","24811","L'huître, produit star de nos repas de fête","Désormais on peut en consommer même en été et ce n'est plus un mets de luxe. L'huître est toutefois restée parmi les produits phares de nos repas de fête. Rencontre avec un ostréiculteur.","26 décembre 2019","12:12","2019-12-26T12:12:41+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fl-huitre-produit-star-de-nos-repas-de-fete_le-grand-invite_rcf_792x366.jpg.webp","Charlotte Coneybeer \u002F Unsplash","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"38785","wysiwyg_paragraph","\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Fspiritualite\u002Ffetez-noel-avec-rcf-0\">\u003Cimg alt=\"\" src=\"\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fdiffusions\u002F13243\u002Fnewsletter_rcf_joyeux_noel_rcf_650x152.png\" style=\"width: 650px; height: 152px;\">\u003C\u002Fa>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'hu&icirc;tre fait partie des produits phares de nos repas de f&ecirc;te. \u003C\u002Fstrong>Derri&egrave;re le prestigieux coquillage, il y a des hommes et des femmes qui se transmettent un savoir-faire depuis plusieurs g&eacute;n&eacute;rations. Ainsi la famille de Denis Bellocq, ostr&eacute;iculteurs dans le bassin d&rsquo;Arcachon depuis douze g&eacute;n&eacute;rations.&nbsp;Son histoire, on peut la lire dans&nbsp;\"Le Temps des hu&icirc;tres\", de&nbsp;Jean-Louis Debr&eacute; et&nbsp;Val&eacute;rie Bochenek (&eacute;d. Albin Michel).\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Les&nbsp;Bellocq, des&nbsp;Paysans de la mer\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ses anc&ecirc;tres, des bergers landais,\u003C\u002Fstrong> \"gardaient des moutons sur des &eacute;chasses\". Attir&eacute;s par les lieux de forte activit&eacute; &eacute;conomique, ils se sont tourn&eacute;s vers la \u003Cstrong>p&ecirc;che aux hu&icirc;tres\u003C\u002Fstrong> - car autrefois on p&ecirc;chait des hu&icirc;tres plates - et petit &agrave; petit en sont venus &agrave; la culture sous Napol&eacute;on III.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Denis Bellocq s'est lanc&eacute; dans le m&eacute;tier &agrave; 17 ans, \u003C\u002Fstrong>par amour du m&eacute;tier et surtout pour la beaut&eacute; de la nature du c&ocirc;t&eacute; du bassin d'Arcachon : \"un endroit extraordinaire de beaut&eacute;\". Et si on les appelle les \"paysans de la mer\", c'est que les ostr&eacute;iculteurs \"&eacute;l&egrave;vent une petite larve\" qu'ils p&ecirc;chent et qu'ils &eacute;l&egrave;vent.\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Bassin d'Arcachon, lieu traditionnel de l'ostr&eacute;iculture&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Le bassin d'Archachon, \u003C\u002Fstrong>\"petite baie ferm&eacute;e qui se vide et se rempit au gr&eacute; des mar&eacute;es\" a un taux de salinit&eacute; \"qui convient &agrave; la reproduction des hu&icirc;tres\". \"C'est un endroit o&ugrave; les hu&icirc;tres se plaisent et se reproduisent assez facilement.\" Pourtant depuis plusieurs ann&eacute;es, les &eacute;leveurs du bassin d'Arcachon subissent la concurrence des Bretons et des Normands. \u003Cem>\"Aujourd'hui, on fait bon an mal an 7.000 tonnes par an ; les Bretons 25.000 et les Normands 45.000.\" \u003C\u002Fem>Pour faire face &agrave; cette concurrence, les ostr&eacute;iculteurs&nbsp;du bassin proposent des d&eacute;gustations en vente directe sur leurs &eacute;tablissements.\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>L'hu&icirc;tre n'est plus un mets de luxe\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Si l'hu&icirc;tre fait traditionnellement partie de nos repas de f&ecirc;te, \u003C\u002Fstrong>aujourd'hui \"ce n'est plus un produit de luxe\", explique Denis Bellocq. Les conditions de production et de transport ont &eacute;volu&eacute;, si bien que l'\"on est pass&eacute;s plus sur un produit de tous les jours, m&ecirc;me si &ccedil;a reste un peu cher pour pas mal de monde\". De plus, on sait \"d&eacute;saisonnaliser\" la production d'hu&icirc;tres : on peut le consommer d&eacute;sormais aussi en p&eacute;riode estivale.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>"]