[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fles-bistrots-parisiens-bientot-au-patrimoine-immateriel-de-lunesco","28896","Florence Gault","Les bistrots parisiens, bientôt au patrimoine immatériel de l'Unesco?","​Après les toits en zinc, et les bouquinistes des quais, voici que les bistrots parisiens veulent être inscrits au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.","13 juin 2018","16:57","2018-06-13T16:57:35+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fbar-604633_640.jpg.webp","Pixabay","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"42870","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Les bistros parisiens, v&eacute;ritables symboles de la capitale fran&ccedil;aise, convoitent aujourd&rsquo;hui ce label si prestigieux.\u003C\u002Fstrong> L&rsquo;id&eacute;e est n&eacute;e d&rsquo;un constat. Les bistrots parisiens sont menac&eacute;s. Une association port&eacute;e par une trentaine de restaurateurs a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e. Elle est pr&eacute;sid&eacute;e par Alain Fontaine, propri&eacute;taire du bistro Le Mesturet, dans le quartier de la Bourse, &agrave; Paris.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>Pourquoi les bistrots parisiens sont-ils menac&eacute;s&nbsp;?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>On esp&egrave;re qu&rsquo;ils seront &eacute;ternels mais ce n&rsquo;est pas le cas pour l&rsquo;instant.\u003C\u002Fstrong> Car il y a le m&ecirc;me nombre de points de restauration &agrave; Paris qu&rsquo;il y a dix ou vingt ans. Par contre, l&agrave; o&ugrave; on repr&eacute;sentait il y a quarante ans 50% du nombre de ces points de restauration, nous ne sommes plus qu&rsquo;&agrave; 14%. Les gens rentrent de plus en plus chez eux. Ils se font livrer leurs produits et ils oublient les bistrots de leurs quartiers qui sont des lieux de fixation sociale. Le petit caf&eacute; du matin a disparu\u003C\u002Fem>\" explique Alain Fontaine.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Le fait de pouvoir l&rsquo;inscrire au patrimoine immat&eacute;riel de l&rsquo;Unesco sera une mani&egrave;re de sauver le bistrot parisien&nbsp;?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>C&rsquo;est une mani&egrave;re de sauver l&rsquo;art de vivre. \u003C\u002Fstrong>Car c&rsquo;est quelque chose d&rsquo;unique. On est un brassage culturel, un brassage populaire. On est un effaceur ethnique, confessionnel et social. On ratisse de l&rsquo;ouvrier en passant par le cadre sup&eacute;rieur et le directeur g&eacute;n&eacute;ral, qui se retrouvent devant un verre de vin et devant un plat &agrave; douze euros\u003C\u002Fem>\" ajoute-t-il.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Comment d&eacute;finir le bistrot parisien&nbsp;?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>C&rsquo;est un bar qui est ouvert de sept heures du matin &agrave; tr&egrave;s tard le soir. \u003C\u002Fstrong>C&rsquo;est un mod&egrave;le &eacute;conomique. J&rsquo;ai l&rsquo;habitude de dire que nous ne regardons pas trop la ligne du bas du bilan, mais nous pr&eacute;f&eacute;rons la satisfaction de nos clients. Un bistrot ce n&rsquo;est pas un restaurant. Nous avons l&rsquo;habitude de dire que nous correspondons beaucoup aux frontons de nos &eacute;coles. Il y a beaucoup de libert&eacute; dans nos bistrots, et beaucoup d&rsquo;&eacute;galit&eacute;. Gr&acirc;ce &agrave; notre mod&egrave;le &eacute;conomique, tout le monde est &eacute;gal devant ce bar. C&rsquo;est &ccedil;a que nous voulons apporter &agrave; l&rsquo;Unesco\u003C\u002Fem>\" conclut Alain Fontaine.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]