[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":15,"episode":27,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fles-agriculteurs-bio-attendent-toujours-les-aides-de-letat","27867","Les agriculteurs bio attendent toujours les aides de l'Etat","Les agriculteurs bio en ont assez d'attendre les aides en retard. L'Etat traîne à les verser depuis 2016, une situation inacceptable pour la filière.","1 juillet 2021","20:03","2021-07-01T20:03:45+02:00","14 novembre 2018",{"url":14,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"title":7,"digas":30,"published":12,"datetime":31,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":32,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"81628","episode","UA-33854","2018-11-14T07:12:00+01:00",[33,34],"Jean-Baptiste Labeur","Étienne Pépin",{"alt":36,"url":37,"url_carre":14,"copyright":14},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":14,"alt_carre":14},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":47,"channelId":26},{"id":24,"name":25},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F49f76db5bf222c65c4dd93c319e9744e107c084e2249ffa196a3d0cf4a208716.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"41841","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Les agriculteurs bio en difficult&eacute; &eacute;conomique\u003Cp>\u003Cstrong>La situation devient intenable pour les plus de 30.000 agriculteurs bio fran&ccedil;ais.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Et cela dure depuis trois ans. On parle de montant de plusieurs milliers voire dizaines de milliers d'euros par exploitants. Devant le retard de ces versements, la F&eacute;d&eacute;ration nationale d'agriculture biologique (FNAB) a saisi le 25 octobre dernier le D&eacute;fenseur des droits pour faire pression sur l&rsquo;Etat et d&eacute;bloquer les sommes des trois derni&egrave;res ann&eacute;es. Le gouvernement annonce depuis un an, un retour &agrave; la normale sur le paiement des aides avant fin 2018. Pour la FNAB le retour &agrave; la normale n&rsquo;aura pas lieu dans les d&eacute;lais annonc&eacute;s.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Aujourd'hui, on compte deux types d'aides : celles au maintien et celles &agrave; la conversion. \u003C\u002Fstrong>Ces derni&egrave;res permettent &agrave; un exploitant conventionnel de faire le tampon durant la p&eacute;riode de transition pour obtenir le label bio, comme le rappelle Anne Hegelin, charg&eacute;e de mission aide et r&eacute;glementation &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration r&eacute;gionale des producteurs bio en Auvergne Rh&ocirc;ne-Alpes.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Des producteurs qui s'endettent\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ces exploitants ont construit leur mod&egrave;le &eacute;conomique sur la base des montants de soutien annonc&eacute;s en 2014. \u003C\u002Fstrong>Depuis, les montants ont baiss&eacute;, l&rsquo;aide au maintien a &eacute;t&eacute; rabot&eacute;e, mais qui plus est le soutien restant n&rsquo;est pas vers&eacute;. On voit mal un patron de startup ou de PME fonctionner ainsi. Et en l&rsquo;absence de ces aides, les producteurs et productrices bio sont aujourd&rsquo;hui contraints de s&rsquo;endetter.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Ces difficult&eacute;s s'ajoutent &agrave; d&rsquo;autres plus classiques comme la s&eacute;cheresse tr&egrave;s pr&eacute;sente pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive en France.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;Mais le probl&egrave;me ne touche pas que les aides pour le bio. Les aides conventionnelles sont aussi en retard mais dans une moindre mesure. La raison donn&eacute;e par l'administration : des difficult&eacute;s informatiques. Une explication qui ne convainc pas Jean-Luc Herv&eacute;, &eacute;leveur bio de brebis dans le Tarn et porte-parole de la Conf&eacute;d&eacute;ration paysanne pour ce d&eacute;partement.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un secteur qui continue de progresser\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Face &agrave; ce bloquage, la consommation de bio continue de progresser en France. \u003C\u002Fstrong>C'est tout le paradoxe. En 2017, le montant des achats de produits alimentaires issus de l&rsquo;agriculture biologique a repr&eacute;sent&eacute; 8,3 milliards d&rsquo;euros soit 17% de croissance par rapport &agrave; 2016 selon l'Agence bio. C'est 4,4 % de la consommation g&eacute;n&eacute;rale alimentaire. 69% de ce qui est consomm&eacute; est produit en France. Mais le march&eacute; est appel&eacute; &agrave; doubler tous les cinq ans. Et il faut y r&eacute;pondre.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Par ailleurs, le nombre de nouveaux engag&eacute;s dans l&rsquo;agriculture biologique a atteint le chiffre de 4.300 fin juillet contre 3.700 sur la m&ecirc;me p&eacute;riode un an plus t&ocirc;t. \u003C\u002Fstrong>Fin 2017, ils &eacute;taient plus de 36.600 &agrave; revendiquer le label. D'o&ugrave; l'incompr&eacute;hension du secteur par rapport &agrave; l'attitude de l'Etat et le discours affich&eacute; par le gouvernement.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>La crainte de la grande distribution\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Certains cherchent des parades pour tenir le coup durant la phase de conversion.\u003C\u002Fstrong> Exemple avec les vignerons d'Occitanie et leur logo CAB, pour Conversion en Agriculture biologique. Il est destin&eacute; aux viticulteurs de la r&eacute;gion, en deuxi&egrave;me ann&eacute;e de conversion vers le bio. Mais pas encore labellis&eacute;. Car pour l&rsquo;avoir, il faut atteindre quatre ans de vinification bio. Cette id&eacute;e a &eacute;t&eacute; port&eacute;e par l'association Sudvinbio.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Une solution qui ne r&eacute;sout pas le probl&egrave;me g&eacute;n&eacute;ral. \u003C\u002Fstrong>D'autant qu'une autre menace p&egrave;se sur ce secteur en plein boum avec l&rsquo;arriv&eacute;e de gros acteurs de la distribution sans doute moins port&eacute;s par l&rsquo;&eacute;thique.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]