[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":14,"category":26,"body":32},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flequilibrisme-budgetaire","28245","​L’équilibrisme budgétaire","Chaque mercredi François Ernenwein propose son regard politique, et examine aujourd'hui les débats autour du projet de loi de finances. ","3 octobre 2018","08:16","2018-10-03T08:16:21+02:00",{"url":13,"alt":13,"url_carre":13,"alt_carre":13},"",[15],{"id":16,"name":17,"code":18,"shortname":19,"liveURL":20,"alias":21,"region":22,"channelId":25},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":23,"name":24},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":27,"type":28,"name":29,"alias":30,"description":31},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[33],{"id":34,"target_paragraph_type":35,"target_wysiwyg":36},"42219","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le projet de loi de finances pour 2019 suscite des d&eacute;bats\u003C\u002Fstrong>.&nbsp;M&ecirc;me lors de p&eacute;riodes moins agit&eacute;es que celle d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, les d&eacute;cisions budg&eacute;taires provoquent toujours des fi&egrave;vres, notamment &nbsp;parlementaires. L&rsquo;observateur cherchera en vain dans sa m&eacute;moire le souvenir de grands calmes. L&rsquo;arbitrage par d&eacute;finition signifie des choix. Ils ne plaisent jamais &agrave; tout le monde.\u003Cp>Notons quand m&ecirc;me que pour l&rsquo;ann&eacute;e prochaine, l&rsquo;exercice pr&eacute;sentait des difficult&eacute;s particuli&egrave;res, rep&eacute;r&eacute;es depuis un&nbsp;moment.&nbsp; L&rsquo;Insee les a confirm&eacute;es vendredi dernier&nbsp;: la PIB de la France a augment&eacute; moins vite que celui de la zone euro au deuxi&egrave;me trimestre 2018. \u003Cstrong>La croissance fran&ccedil;aise a souffert du contexte international\u003C\u002Fstrong>, des mouvements sociaux et de hausse de la fiscalit&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Cp>L&rsquo;horizon (1,7% annonc&eacute; pour la croissance) n&rsquo;est certes pas bouch&eacute;. Il pourrait m&ecirc;me &ecirc;tre &eacute;clair&eacute; par une hausse de la consommation des m&eacute;nages en fin d&rsquo;ann&eacute;e&nbsp;: 6 milliards redistribu&eacute;s par des baisses d&rsquo;imp&ocirc;ts, selon le gouvernement.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Mais pour l&rsquo;instant ce choix nourrit principalement un pari comme l&rsquo;a not&eacute; le Haut conseil des finances publiques. \u003Cstrong>Le d&eacute;ficit fran&ccedil;ais pourrait donc se stabiliser 2,8 % du PIB\u003C\u002Fstrong>. Certes, il &nbsp;n&rsquo;atteint pas les &nbsp;3% fatidiques. Mais ils ne sont pas tr&egrave;s loin&nbsp;: il &nbsp;faudra que la croissance se maintienne pour &nbsp;&eacute;viter le mur.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est dans ce contexte compliqu&eacute; que Bercy a construit son budget\u003C\u002Fstrong> et a rendu ses arbitrages en poursuivant, en m&ecirc;me temps,&nbsp; une autre ambition&nbsp;: la r&eacute;duction du d&eacute;ficit structurel.&nbsp;La France doit r&eacute;duire sa dette qui approche de tr&egrave;s pr&egrave;s les 100% du PIB. Bercy reste pour l&rsquo;instant loin des exigences europ&eacute;ennes. &nbsp;Tout ne peut &ecirc;tre facilement corrig&eacute; quand &nbsp;la politique engag&eacute;e r&eacute;duit, &nbsp;en m&ecirc;me temps, les recettes de l&rsquo;Etat (par exemple la suppression de la taxe d&rsquo;habitation qui sera compens&eacute;e pour les collectivit&eacute;s locales, une nouvelle baisse de l&rsquo;imp&ocirc;t sur les soci&eacute;t&eacute;s).\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il faudra donc contenir les d&eacute;penses\u003C\u002Fstrong>. Or m&ecirc;me si ces mesures &nbsp;passent mal dans l&rsquo;opinion, les choix de r&eacute;duction de postes de fonctionnaires (4500) ne sont pas encore &agrave; la hauteur des 120 000 promis pendant ce quinquennat &nbsp;dont&nbsp; 50 000 dans la fonction publique d&rsquo;Etat et 70 000 dans les collectivit&eacute;s territoriales. Il a encore fallu aussi absorber le d&eacute;ficit de la SNCF et la transformation du CICE en baisse de charges p&eacute;renne qui &nbsp;se traduira &agrave; court terme par un co&ucirc;t &eacute;lev&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>On le voit, la normalisation europ&eacute;enne de le France se poursuit\u003C\u002Fstrong>. Mais ce n&rsquo;est pas vraiment &agrave; marche forc&eacute;e&nbsp;: elle fait moins vite que beaucoup d&rsquo;autres au sein de l&rsquo;Union. Or, pour une part,&nbsp; son autorit&eacute; en Europe d&eacute;pend de sa capacit&eacute; &agrave; engager cet effort.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]