[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fleo-carruthers-le-seigneur-des-anneaux-est-une-sorte-devangile","25063","Léo Carruthers: \"le Seigneur des Anneaux est une sorte d’Evangile\"","Une exposition inédite sur l’auteur du Seigneur des Anneaux se tient actuellement à la Bibliothèque Nationale de France. L’occasion de se pencher sur la foi de Tolkien.","28 novembre 2019","11:04","2019-11-28T11:04:02+01:00","27 novembre 2019",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fleo-carruthers.jpg.webp","RCF","",[18],{"id":19,"name":15,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"39037","wysiwyg_paragraph","\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"682\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FOgu8hbFODDY\" width=\"1212\">\u003C\u002Fiframe>\u003Ch2>Une influence m&eacute;di&eacute;vale\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Le Seigneur des Anneaux, de Tolkien, est l&rsquo;un des dix livres les plus vendus au monde. \u003C\u002Fstrong>On estime &agrave; 150 millions le nombre d&rsquo;exemplaires &eacute;coul&eacute;s sur la plan&egrave;te.&nbsp;Une trilogie traduite en cinquante langues pour ce romain fleuve sorti au milieu des ann&eacute;es 50. Plus de 50 ans plus tard, les trois films de Peter Jackson ont relanc&eacute; l&rsquo;engouement pour l&rsquo;univers mystique de Tolkien. Un univers au c&oelig;ur d&rsquo;une exposition in&eacute;dite qui se tient actuellement &agrave; la Biblioth&egrave;que Nationale de France.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>J&rsquo;ai ouvert le Hobbit &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 20 ans. Et j&rsquo;ai tout de suite vu qu&rsquo;il y avait une influence m&eacute;di&eacute;vale dans ses romans.\u003C\u002Fstrong> Apr&egrave;s le Hobbit, je suis pass&eacute; au Seigneur des Anneaux, que j&rsquo;ai beaucoup aim&eacute;. Et l&agrave; encore j&rsquo;ai vu les influences m&eacute;di&eacute;vales\u003C\u002Fem>\" explique le professeur L&eacute;o Carruthers, professeur &eacute;m&eacute;rite de La Sorbonne, sp&eacute;cialiste de Tolkien, de langue, de litt&eacute;rature et de civilisation anglaises au Moyen-&Acirc;ge, auteur de \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fsup.sorbonne-universite.fr\u002Fcatalogue\u002Flitteratures-francaises-comparee-et-langue\u002Fpups-essais\u002Ftolkien-et-la-religion\" target=\"_blank\">\"Tolkien et la religion&nbsp;: comme une langue invisible\" (&eacute;d.PUPS).\u003C\u002Fa>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>La Bonne Nouvelle, une sorte d'Evangile\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ce dernier tente d&rsquo;expliquer le succ&egrave;s de cette trilogie, en comparant l&rsquo;ouvrage &agrave; un texte sacr&eacute;. \"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>C&rsquo;est la Bonne Nouvelle. C&rsquo;est une sorte d&rsquo;&Eacute;vangile.\u003C\u002Fstrong> Tolkien annonce la valeur du sacrifice de soi, des vertus, du courage, du don de soi, de la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;. C&rsquo;est une r&eacute;flexion sur la condition humaine, et notamment le rapport des &ecirc;tres humains &agrave; la mort\u003C\u002Fem>\" ajoute ce sp&eacute;cialiste de l&rsquo;&oelig;uvre de l&rsquo;&eacute;crivain britannique.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Quand il &eacute;crit le Seigneur des Anneaux, Tolkien est un professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Oxford. Un professeur de langue et de litt&eacute;rature m&eacute;di&eacute;vale. C&rsquo;est un philologue. Il aime les langues, il travaille sur leur origine.\u003Cstrong> \"\u003Cem>Pour lui, la litt&eacute;rature elle-m&ecirc;me est issue des langues. Ce qu&rsquo;il met en avant dans ses livres, c&rsquo;est la langue\u003C\u002Fem>\" lance L&eacute;o Carruthers. \u003C\u002Fstrong>Ce que l&rsquo;on n&rsquo;a pas de mal &agrave; comprendre &agrave; la lecture du Seigneur des Anneaux, o&ugrave; l&rsquo;auteur a lui-m&ecirc;me invent&eacute; plusieurs dialectes.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Tolkien a cr&eacute;&eacute; une mythologie pour le monde\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Pour Tolkien, les langues et les mythologies vont de pair. Il regrettait d&rsquo;ailleurs que son propre pays, l&rsquo;Angleterre, n&rsquo;ait pas de mythologie si d&eacute;velopp&eacute;e. Tolkien vouait ainsi une passion pour les mythologies nordiques, celtes, romaines, grecques, &eacute;gyptiennes. \"\u003Cem>Son but &eacute;tait de cr&eacute;er une mythologie pour l&rsquo;Angleterre. Mais le temps ne lui a pas suffit, m&ecirc;me cinquante ans. \u003Cstrong>Il a finalement cr&eacute;&eacute; une mythologie pour le monde\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" analyse L&eacute;o Carruthers.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Tolkien ne cachait pas sa foi catholique. \"\u003Cem>C&rsquo;&eacute;tait un catholique classique europ&eacute;en, d&rsquo;avant Vatican II.\u003Cstrong> Son &oelig;uvre &eacute;tait emprunte de valeurs spirituelles importantes &agrave; ses yeux. Mais curieusement, il ne parle jamais de la religion dans ses &oelig;uvres.\u003C\u002Fstrong> Il faut faire la distinction entre l&rsquo;homme et son &oelig;uvre. Et dans son &oelig;uvre entre les valeurs spirituelles et la religion telle que nous la connaissons. Elle n&rsquo;est pas pr&eacute;sente dans l&rsquo;&oelig;uvre\u003C\u002Fem>\" lance-t-il. Une lampe invisible, comme le dit le sous-titre de l&rsquo;&eacute;tude de L&eacute;o Carruthers.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fdiv>\n"]