[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fle-royaumeuni-entre-elections-europeennes-et-brexit","26434","Pauline de Torsiac","Le Royaume-Uni : Entre élections européennes et Brexit","Dans notre série de dossiers consacrés à l'Europe, nous partons au Royaume-Uni, pris en étau entre le Brexit et les élections européennes.","27 juin 2021","20:06","2021-06-27T20:06:12+02:00","10 mai 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81287","episode","UA-66223","2019-05-10T07:12:00+02:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F88f1ec3fbcab1464d6dc6474f77996971fb6a120254e7d32a293d446b203c54d.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"40408","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Faute d&rsquo;accord sur le Brexit, \u003Cstrong>les britanniques vont devoir aller voter pour &eacute;lire leurs d&eacute;put&eacute;s europ&eacute;ens\u003C\u002Fstrong>. Outre-Manche, les britanniques commencent &agrave; saturer, qu'ils soient pro ou anti-Brexit et aimeraient bien passer &agrave; autre chose. Alexander Seale journaliste freelance &agrave; Londres s&rsquo;est confi&eacute; &agrave; Naomi Levannier :\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fdossier_europe_elections_gb_alexander_seale_1.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>Ces &eacute;lections europ&eacute;ennes interviennent \u003Cstrong>peu de temps apr&egrave;s les &eacute;lections locales qui ont eu lieu le 2 Mai dernier dans la plupart des provinces d'Angleterre et en Irlande du Nord\u003C\u002Fstrong>, des &eacute;lections qui ont &eacute;t&eacute; un camouflet pour les deux grands partis traditionnels, les conservateurs et les travaillistes. Alors la campagne &eacute;lectorale qui vient de s&rsquo;organiser &agrave; la h&acirc;te pour les &eacute;lections europ&eacute;ennes ne passionne pas les foules. Les britanniques sont d&rsquo;ailleurs bien partis pour bouder les urnes le 23 Mai. &nbsp;Elvire Fabry, chercheuse &agrave; l'Institut Jacques Delors sp&eacute;cialiste du Brexit au micro de Naomi Levannier :\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fdossier_europe_elections_r_u_elvire_fabry_2.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Nigel Farage, ancienne figure du parti pro-Brexit Ukip a cr&eacute;&eacute; son propre parti et fait largement la course en t&ecirc;te dans les sondages\u003C\u002Fstrong>. Il r&eacute;colte 27% d'intentions de vote. Un grand nombre de d&eacute;put&eacute;s hostiles &agrave; l'UE devraient donc repr&eacute;senter les Britanniques &agrave; Bruxelles.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Les &eacute;lections europ&eacute;ennes auront bien lieu au Royaume-Uni le 23 mai et ce m&ecirc;me si les d&eacute;put&eacute;s adoptent un accord pour le Brexit d&rsquo;ici l&agrave;.&nbsp; Et pour cause :\u003Cstrong>&nbsp;m&ecirc;me si un compromis &eacute;tait trouv&eacute;, le processus l&eacute;gislatif ne pourrait &ecirc;tre termin&eacute; &agrave; temps, c&rsquo;est &agrave; dire avant la date l&eacute;gale du scrutin le 23 mai\u003C\u002Fstrong>. En attendant la pression s&rsquo;accro&icirc;t sur les &eacute;paules de Theresa May comme nous l&rsquo;explique Patrick Martin Genier , enseignant &agrave; Sciences Po Paris et &agrave; l&rsquo;Inalco, sp&eacute;cialiste des questions europ&eacute;ennes, auteur de \"\u003Cem>L&rsquo;Europe a-t-elle un avenir ?\u003C\u002Fem>\" , publi&eacute; aux &eacute;ditions Studyrama.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fdossier_europe_elections_gb_patrick_martin_genier_3.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>Alors &eacute;videmment pour l&rsquo;Union europ&eacute;enne ce sc&eacute;nario rebat les cartes. Puisque les britanniques n&rsquo;&eacute;taient pas cens&eacute;s participer aux &eacute;lections europ&eacute;ennes. \u003Cstrong>Et&nbsp;forc&eacute;ment cela rajoute de la confusion &agrave; la confusion, car l&rsquo;Union europ&eacute;enne avait pr&eacute;vu d&rsquo;organiser ce scrutin &nbsp;sans la participation des britanniques\u003C\u002Fstrong>. La cons&eacute;quence aurait &eacute;t&eacute; une baisse du nombre d'eurod&eacute;put&eacute;s dans la future assembl&eacute;e de Strasbourg. De 751 ils devaient passer &agrave; 705. Les 73 si&egrave;ges britanniques laiss&eacute;s vacants devaient, pour une partie d'entre eux, &ecirc;tre redistribu&eacute;s &agrave; d'autres pays comme la France. Il &eacute;tait pr&eacute;vu que les 46 si&egrave;ges restant soient &laquo;gard&eacute;s en r&eacute;serve&raquo; en pr&eacute;vision de futurs &eacute;largissements.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Mais\u003Cstrong> la participation des britanniques aux &eacute;lections europ&eacute;ennes va entra&icirc;ner un jeu de chaises musicales et une situation ubuesque\u003C\u002Fstrong>, comme l'explique Patrick Martin Genier.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fdossier_europe_elections_gb_casse_tete_sieges_4.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>En attendant,\u003Cstrong> la premi&egrave;re session pl&eacute;ni&egrave;re du nouveau Parlement est pr&eacute;vue le &nbsp;2 juillet prochain\u003C\u002Fstrong>. Theresa May esp&egrave;re pouvoir voter l'accord de retrait avant cette date.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]