[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":25,"category":37,"body":43},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fle-loup-la-filiere-ovine-en-danger-les-agriculteurs-se-mobilisent","39717","Cédric Bonnefoy","Le loup : la filière ovine en danger, les agriculteurs se mobilisent","\u003Cp>Face à la recrudescence des attaques de loup, la filière ovine vit des moments compliqués. Les éleveurs sont sans solution. Pour alerter les pouvoirs publics, ils se réunissent ce vendredi en début d’après-midi au Mont Mouchet.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","30 septembre 2022","09:49","5 février 2024","16:25","2024-02-05T16:25:13+01:00","Auvers",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-09\u002Fwolf-g62f8ac0bb_1920.jpg.webp","Le loup est particulièrement présente dans la Margeride cette année en Haute-Loire. ©Pixabay","",[21],{"id":22,"label":23,"alias":24},"54564","Loup","\u002Ftag\u002Floup",[26],{"id":27,"name":28,"code":29,"shortname":30,"liveURL":31,"alias":32,"region":33,"channelId":36},"34330","RCF Haute-Loire","RCF43","Haute-Loire","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf43.mp3","\u002Fhauteloire",{"id":34,"name":35},"34178","Auvergne-Rhône-Alpes",null,{"id":38,"type":39,"name":40,"alias":41,"description":42},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[44,48,51,54],{"id":45,"target_paragraph_type":46,"target_wysiwyg":47},"57859","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Le loup responsable de plus en plus d’attaques sur des troupeaux dans le sud de la Haute-Loire et dans les départements voisins. A\u003Cstrong>u moins 9 en 2022, d’après les chiffres des services de l’État.\u003C\u002Fstrong> C’est beaucoup ! Le phénomène ne touche pas uniquement les agriculteurs du département, l’ensemble du Massif Central est touché. \u003Cstrong>Sans solution et fatigués de la situation\u003C\u002Fstrong>, ils se réunissent en début d’après-midi au Mont Mouchet.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":49,"target_paragraph_type":46,"target_wysiwyg":50},"57860","\u003Ch2>Alerter les pouvoirs publics\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nCette mobilisation se veut avant tout pacifique et symbolique dans ce haut lieu de la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale. L’objectif : \u003Cstrong>créer un électrochoc pour provoquer « \u003Cem>une prise de conscience des pouvoirs publics\u003C\u002Fem> »\u003C\u002Fstrong> explique Mikaël Tichit, membre du syndicat agricole de la FDSEA et représentant de la filière ovine en Lozère. C’est lui qui est à l’origine de cette initiative. \u003Cstrong>La situation sur son exploitation est ingérable.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":52,"target_paragraph_type":46,"target_wysiwyg":53},"57862","\u003Cp>Cette angoisse permanente, beaucoup d’éleveurs ovins l’ont en ce moment. « \u003Cstrong>\u003Cem>Ce n’est pas possible de continuer comme ça \u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>» alerte Mikaël Tichit. Il poursuit : «\u003Cem> on ne veut pas tuer le loup ce n’est pas nôtre rôle \u003C\u002Fem>».\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":55,"target_paragraph_type":46,"target_wysiwyg":56},"57863","\u003Ch2>La convention de Berne critiquée\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nJusqu’à présent, différentes mesures ont été prises pour donner des moyens aux éleveurs de se défendre en cas d’attaque. \u003Cstrong>Mais c’est insuffisant selon la profession\u003C\u002Fstrong>. Le loup est aujourd’hui protégé par la convention de Berne, car considéré comme en danger d’extinction. Selon les éleveurs, il s’est fortement reproduit depuis plusieurs années, expliquant cette hausse des attaques.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nLes éleveurs de la filière lancent un cri d’alerte : « \u003Cstrong>\u003Cem>on n’a pas d’avenir si le loup est présent, c’est évident \u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>» met en garde Mikaël Tichit. De là à sortir de la convention de Berne ? Pas si simple. Les agriculteurs demandent à l’État de trouver des solutions. C’est le message de la mobilisation de cette après-midi.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]