[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fle-brexit-naura-finalement-pas-lieu-le-29-mars","26828","Florence Gault","Le Brexit n'aura finalement pas lieu le 29 mars","Au sommaire : le Brexit et ses rebondissements. Theresa May a obtenu un report. Mais Bruxelles et Londres semblent jouer à un jeu dangereux. Mais aussi les Gilets jaunes et la Lune.","1 juillet 2021","20:04","2021-07-01T20:04:01+02:00","22 mars 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81405","episode","UA-57612","2019-03-22T13:30:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Émission Décryptage © RCF","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002FVignette-thematique_ACTUALITE_2.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"5966","Décryptage","\u002Factualite\u002Fdecryptage-0",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Une émission diffusée chaque vendredi et proposée par la rédaction nationale de RCF, avec la participation de&nbsp;journalistes de la presse quotidienne régionale. 25 minutes pour prendre le&nbsp;temps de mettre l'actualité en perspective et approfondir un sujet. Objectif: mieux penser le monde dans lequel nous vivons.\u003C\u002Fp>\r\n","1500000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F315f7b606f6c9e8b959f6318ee160481a0cb5a37961a00085b17654a19e8e114.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"40802","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Brexit: l'Union europ&eacute;enne accorde un d&eacute;lai au Royaume-Uni\u003Cp>\u003Cstrong>Pour certains, on se croirait dans l'univers absurde des Monty Python !\u003C\u002Fstrong> A seulement une semaine de la date officielle du Brexit, l&rsquo;Union Europ&eacute;enne a d&eacute;cid&eacute; d'accorder un d&eacute;lai au Royaume-Uni. Un&nbsp;dispositif &agrave; double d&eacute;tente imagin&eacute; jeudi soir par les dirigeants europ&eacute;ens place les Britanniques devant leurs responsabilit&eacute;s et les force &agrave; assumer leur choix d&rsquo;un divorce. Pour en parler, Christian Lequesne, professeur &agrave; Sciences-Po Paris et sp&eacute;cialiste de politique europ&eacute;enne.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Il faut s'accrocher pour suivre ce feuilleton aux multiples rebondissements !\u003C\u002Fstrong> Les diplomates eux-m&ecirc;mes s'y perdent ! Il a fallu plus de 6 heures pour arriver &agrave; un texte commun, un compromis pour &eacute;viter, le sc&eacute;nario du pire aux yeux de Paris : un sommet en urgence la semaine prochaine avec &agrave; la cl&eacute; un recul des Europ&eacute;ens, un report long impr&eacute;cis du Brexit, le pourrissement de la situation et une Europe qui n&rsquo;arrive plus &agrave; fonctionner.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Mercredi, Theresa May, contre l&rsquo;avis de l&rsquo;opposition et d&rsquo;une partie de sa majorit&eacute;, a officiellement demand&eacute; un report de sortie de l&rsquo;Union europ&eacute;enne au plus tard au 30 juin, au lieu du 29 mars.\u003C\u002Fstrong> L'Europe l'a conditionn&eacute; &agrave; l'acceptation de l'accord n&eacute;goci&eacute; entre les deux parties.&nbsp;L'objectif est d'&eacute;viter un \"no deal\" chaotique, contre lequel ont aussi vot&eacute; les d&eacute;put&eacute;s britanniques, &agrave; la mi-mars. Au cours d&rsquo;une courte et solennelle allocution t&eacute;l&eacute;vis&eacute;e, Theresa&nbsp;May a pris &agrave;&nbsp;t&eacute;moin l&rsquo;opinion publique, n&rsquo;h&eacute;sitant pas &agrave; attiser la col&egrave;re contre les &eacute;lus.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nSi la Premi&egrave;re ministre britannique n'est pas en mesure&nbsp;\"\u003Cem>de pr&eacute;senter au Conseil europ&eacute;en des garanties suffisantes sur la cr&eacute;dibilit&eacute; de sa strat&eacute;gie\u003C\u002Fem>\", sa demande de report sera&nbsp;\"\u003Cem>&eacute;cart&eacute;e\u003C\u002Fem>\"&nbsp;au profit du sc&eacute;nario d'une&nbsp;\"\u003Cem>sortie sans accord\u003C\u002Fem>\", a pr&eacute;venu le chef de la diplomatie fran&ccedil;aise, Jean-Yves Le Drian. \u003Cstrong>Les 27 ne veulent pas tomber dans le pi&egrave;ge de la Premier ministre britannique qui est de leur faire porter la responsabilit&eacute; d&rsquo;un \"no deal\" sur le Brexit\u003C\u002Fstrong>, ou de faire voler en &eacute;clats leur unit&eacute; et d&rsquo;obtenir un r&eacute;pit sans conditions.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Le plan auquel ils sont finalement parvenus, au bout d&rsquo;au moins sept heures de r&eacute;flexion, est aussi malin que complexe. \u003C\u002Fstrong>Deux sc&eacute;narios ont &eacute;t&eacute; propos&eacute;s par les 27 chefs d'Etat et de gouvernement du Conseil europ&eacute;en - et valid&eacute;s par Theresa May en d&eacute;but de nuit. C'est ce qu'a annonc&eacute; Donald Tusk, le pr&eacute;sident du Conseil europ&eacute;en, jeudi soir.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Si la Chambre des communes ratifie cet accord, la nouvelle date butoir sera le 22 mai. \u003C\u002Fstrong>Dans le cas contraire, le Royaume-Uni devra d&eacute;cider d'ici le 12 avril s'il participe aux &eacute;lections europ&eacute;ennes fin mai. Une tactique pour obliger les Britanniques &agrave; prendre position, leur \"renvoyer la balle\", selon Emmanuel Macron.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>La date du 22 mai n&rsquo;a &eacute;videmment rien d&rsquo;innocent&nbsp;: c&rsquo;est juste avant les &eacute;lections europ&eacute;ennes, qui ont lieu du 23 au 26&nbsp;mai partout dans l&rsquo;UE. \u003C\u002Fstrong>Or, ces derni&egrave;res semaines, il est apparu impossible, pour des raisons juridiques et politiques, de prendre le risque que le Brexit pollue ce scrutin sensible.&nbsp;Si le Royaume-Uni ne compte pas participer &agrave; ce scrutin europ&eacute;en, alors, il devra assumer un \"no deal\".\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nEn attendant, une p&eacute;tition appelant le gouvernement britannique &agrave; renoncer &agrave; la sortie du Royaume-Uni de l'Union europ&eacute;enne en r&eacute;voquant l'article 50 du Trait&eacute; de l'UE d&eacute;passait vendredi matin le cap des deux millions et demi de signatures. \u003Cstrong>Un chiffre en augmentation.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Le site du Parlement britannique, qui h&eacute;berge cette p&eacute;tition, a \"\u003Cem>rencontr&eacute; des difficult&eacute;s techniques\u003C\u002Fem>\" &agrave; plusieurs reprises jeudi, en raison de \"\u003Cem>la charge importante et soutenue sur le syst&egrave;me\u003C\u002Fem>\", a pr&eacute;cis&eacute; un porte-parole de la Chambre des communes.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Gilets jaunes: la complexit&eacute; du maintien de l'ordre\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Apr&egrave;s les violences et les pillages qui se sont d&eacute;roul&eacute;s le week-end dernier &agrave; Paris, en marge de la manifestation des Gilets jaunes, le gouvernement est accus&eacute; par l&rsquo;opposition d&rsquo;avoir sous-estim&eacute; le risque de violences. Mais, comment les forces de l'ordre, sur-sollicit&eacute;es depuis des mois, peuvent-elles faire face &agrave; certaines personnes au comportement particuli&egrave;rement violent ? L'organisation strat&eacute;gique des forces de l'ordre a &eacute;t&eacute; point&eacute;e du doigt. Notamment par les syndicats de police. \u003Cstrong>Pour Yves Lefebvre,&nbsp;secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat Unit&eacute; SGP Police-FO, il n'y a pas eu d&eacute;faillances des forces de l'ordre mais d&eacute;faillance du commandement.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>D'autres estiment, au contraire, que la r&eacute;ponse polici&egrave;re a &eacute;t&eacute; proportionn&eacute;e et a r&eacute;pondu &agrave; l'objectif d'un tel dispositif : n'avoir aucun mort. \u003C\u002Fstrong>C'est le point de vue de Sebastian Roch&eacute;, directeur de recherches au CNRS, et auteur de \"De la police en d&eacute;mocratie\" aux &eacute;ditions Grasset.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n\u003Cstrong>Face aux critiques, le gouvernement a d&eacute;cid&eacute; de durcir le ton.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Le Premier ministre Edouard Philippe&nbsp;a annonc&eacute; lundi un renforcement des conditions de manifestation afin d'en finir avec les violences. A partir de samedi, il sera interdit de manifester dans certains lieux, en cas de pr&eacute;sence d'ultras. Sont concern&eacute;s &eacute;videmment les Champs-Elys&eacute;es &agrave; Paris,&nbsp;mais aussi la place Pey-Berland &agrave; Bordeaux, ainsi que la place du Capitole &agrave; Toulouse. Le Premier ministre a &eacute;galement&nbsp;d&eacute;plor&eacute; les consignes&nbsp;\"inappropri&eacute;es\"&nbsp;donn&eacute;es aux forces de l'ordre pour&nbsp;\"r&eacute;duire l'usage\"&nbsp;des lanceurs de balle de d&eacute;fense. Edouard Philippe a donc annonc&eacute; un commandement unifi&eacute; des forces de l'ordre et l'utilisation de moyens nouveaux.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nReste &agrave; voir maintenant si la strat&eacute;gie clairement offensive du gouvernement sera payante ce week-end. L'acte XIX se pr&eacute;pare et beaucoup s'inqui&egrave;tent de ce qui va se passer, notamment apr&egrave;s l'annonce du gouvernement d'employer les forces militaires de la mission Sentinelle pour assurer la s&eacute;curit&eacute; de certains lieux strat&eacute;giques.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Objectif lune, le retour\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanit&eacute; !&nbsp;\u003C\u002Fstrong>Il y a cinquante ans, dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969, l'homme marchait pour la premi&egrave;re fois sur la Lune. Et Neil Armstrong pronon&ccedil;ait cette phrase historique. Un &eacute;v&eacute;nement qui a &eacute;t&eacute; suivi par pr&egrave;s de 500 millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs dans le monde.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Cinquante ans plus tard, les missions spatiales robotis&eacute;es se succ&egrave;dent sur l'astre lunaire. \u003C\u002Fstrong>Pourtant on aurait pu croire qu'y retourner &eacute;tait pass&eacute; de mode. Que tout &eacute;tait concentr&eacute; sur Mars. Et bien la r&eacute;alit&eacute; n'est pas si simple, et la Lune semble de nouveau attirer. La Chine, la Russie, les &Eacute;tats-Unis, l'Europe : tous veulent envoyer des hommes sur la Lune, alors qu'aucun n'a foul&eacute; le satellite terrestre depuis 1972.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Exemple le plus r&eacute;cent, les Chinois ont pos&eacute; un module sur la face cach&eacute;e du satellite de la Terre. \u003C\u002Fstrong>Une premi&egrave;re mondiale, qui montre l'ambition du g&eacute;ant asiatique dans la course &agrave; l'espace. Les Am&eacute;ricains souhaitent aussi retourner sur la Lune dans l'optique d'aller sur Mars. On en parle avec Francis Rocard, astrophysicien et responsable du programme d'exploration du Syst&egrave;me solaire au Centre national d'&eacute;tudes spatiales.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]