[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flamerique-latine-nouvel-epicentre-de-la-pandemie-de-coronavirus","23354","Labeur","L'Amérique latine, nouvel épicentre de la pandémie de coronavirus","La propagation du coronavirus s’accélère dans plusieurs pays d'Amérique latine, comme le Brésil, le Pérou ou le Chili. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) est inquiète. ","25 juin 2021","20:04","2021-06-25T20:04:45+02:00","29 mai 2020",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"80365","episode","PR-21274","28 mai 2020","2020-05-28T07:12:00+02:00",{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F6de1852ad2a927e522006857b08ba7d5a1a85d1455a87625dbeb73f50c89b103.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"37328","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le nombre quotidien de nouvelles contaminations en Am&eacute;rique latine a d&eacute;sormais d&eacute;pass&eacute; celui de l&rsquo;Europe et des Etats-Unis.\u003C\u002Fstrong> On d&eacute;nombre ainsi&nbsp; \u003Cstrong>5 500 nouvelles contaminations en vingt-quatre heures au P&eacute;rou\u003C\u002Fstrong>, pour un total de pr&egrave;s de 135 000 cas. Le Chili compte plus de\u003Cstrong> 4 800 contaminations en 24 heures\u003C\u002Fstrong> tandis que le Br&eacute;sil est devenu le 2&egrave;me pays au monde le plus touch&eacute;, avec 391 000 cas&nbsp; et plus de 25 500 d&eacute;c&egrave;s. Officiellement, le Br&eacute;sil recense en ce moment 1 000 morts par jour. Un nombre qui est sans doute en-de&ccedil;&agrave; de la r&eacute;alit&eacute;, car les tests sont limit&eacute;s.&nbsp; &nbsp;\u003Ch2>&nbsp;Une&nbsp;flamb&eacute;e sur un fonds de contexte socio-&eacute;conomique difficile\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Alors que le continent avait &eacute;t&eacute; relativement &eacute;pargn&eacute; au d&eacute;but de la pand&eacute;mie, l'&eacute;pid&eacute;mie de Covid-19 est en pleine explosion aujourd'hui, en raison notamment des\u003Cstrong> syst&egrave;mes de sant&eacute;\u003C\u002Fstrong> locaux dont les capacit&eacute;s sont limit&eacute;es.&nbsp; Le contexte socio-&eacute;conomique est aussi tr&egrave;s diff&eacute;rent de l&rsquo;Europe ou des Etats-Unis, rappelle&nbsp;\u003Cstrong> Jean-Jacques Kourliandsky,\u003C\u002Fstrong>&nbsp; chercheur &agrave; \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.iris-france.org\u002F\" target=\"_blank\">l'Institut de relations internationales et strat&eacute;giques&nbsp;(IRIS)\u003C\u002Fa> et directeur de la maison de l&rsquo;Am&eacute;rique latine &agrave; la Fondation Jean Jaur&egrave;s.\u003Cem>\" Le confinement est tr&egrave;s difficile &agrave; respecter pour deux raisons : l'habitat, alors qu'\u003Cstrong>une partie importante de la population latino-am&eacute;ricaine vit dans des favelas,&nbsp;\u003C\u002Fstrong>et d'autre part il y a entre 17 % de la population au Chili et plus de 60 % de la population en Bolivie qui vit au jour le jour, de travail informel de vente de rue et qui n'a pas de protection sociale ou de ch&ocirc;mage. Toutes ces cat&eacute;gories de population se retrouvent donc dans des situations tr&egrave;s compliqu&eacute;es\".&nbsp;\u003C\u002Fem> Au Chili, \u003Cstrong>des manifestations ont &eacute;clat&eacute; &agrave; Santiago\u003C\u002Fstrong> malgr&eacute; le confinement pour d&eacute;noncer l&rsquo;insuffisance des aides de l&rsquo;Etat. Peu de pays ont pu en effet mettre en place un bouclier social, comme en Europe.&nbsp; Au Chili, les personnes re&ccedil;oivent par exemple 74 euros par mois.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>&nbsp;Grand &eacute;cart entre l'Argentine et le Nicaragua&nbsp;\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Certains responsables politiques ont aussi fait le choix de \u003Cstrong>privil&eacute;gier l&rsquo;&eacute;conomie sur la sant&eacute;.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\" Il y a eu des comportements politiques tr&egrave;s diff&eacute;rents d'un pays &agrave; l'autre. Le c&ocirc;t&eacute; le plus positif de la lutte contre le coronavirus a &eacute;t&eacute; constat&eacute; en Argentine avec tr&egrave;s rapidement la fermeture des fronti&egrave;res, la suspension des liaisons a&eacute;riennes et le confinement. A l'inverse, au Nicaragua, les dirigeants n'ont pris aucune d&eacute;cision particuli&egrave;re et ont m&ecirc;me convoqu&eacute; la population au mois de mars &agrave; une \"marche d'amour\" au risque de propager l'&eacute;pid&eacute;mie\",\u003C\u002Fem> d&eacute;taille&nbsp; Jean-Jacques Kourliandsky.&nbsp; \u003Cstrong>Le&nbsp;pr&eacute;sident mexicain Obrador agitait il y a peu de temps des amulettes contre le virus\u003C\u002Fstrong>. Quant au pr&eacute;sident br&eacute;silien, Bolsonaro il ne respectait ni les gestes barri&egrave;res, ni la distanciation, en conflit ouvert tant avec ses ministres de la Sant&eacute; qu&rsquo;avec les gouverneurs qui ont mis en place un confinement, dans ce pays f&eacute;d&eacute;ral.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;Cette&nbsp;\u003Cstrong>d&eacute;sinvolture de Bolsonaro\u003C\u002Fstrong> pourrait faire plus de 100 000 morts dans les prochains mois, selon les projections.\u003Cstrong> La situation est tr&egrave;s inqui&eacute;tante en particulier pour les Am&eacute;rindiens. \u003C\u002Fstrong>Selon \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.survivalinternational.fr\u002F\" target=\"_blank\">l&rsquo;ONG Survival international\u003C\u002Fa>, plus de 150 Am&eacute;rindiens sont d&eacute;j&agrave; d&eacute;c&eacute;d&eacute;s.&nbsp; Pour les populations autochtones isol&eacute;es d&rsquo;Amazonie il y a un \u003Cstrong>r&eacute;el risque de catastrophe humanitaire\u003C\u002Fstrong> : \" Ces populations sont plus vuln&eacute;rables aux maladies, ils n'ont aucune immunit&eacute;\", souligne Fiore Lungo, pr&eacute;sidente de Survival France.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Des cons&eacute;quences en Guyane\u003C\u002Fh2>\u003Cp>&nbsp;Le nombre de cas progresse aussi&nbsp;en Guyane qui partage 700 km de fronti&egrave;res avec le Br&eacute;sil.&nbsp;Pour l&rsquo;instant il n&rsquo;y a eu qu&rsquo;un seul d&eacute;c&egrave;s et deux patients sont&nbsp; en r&eacute;animation. Mais des &eacute;lus fran&ccedil;ais s&rsquo;inqui&egrave;tent de l&rsquo;&eacute;volution de la situation. Gabriel Serville, d&eacute;put&eacute; de la 1&egrave;re circonscription de Guyane,&nbsp; ne cache pas son inqui&eacute;tude&nbsp; :\u003Cstrong> \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>\"Nous avons vu affluer massivement des personnes qui fuient le Br&eacute;sil par le fleuve et tentent de venir se faire soigner sur le sol fran&ccedil;ais. \u003C\u002Fstrong>Pour l'instant, il y a une marge de manoeuvre mais on ne sait pas de quoi demain sera fait\"\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un bilan en trompe l'oeil au V&eacute;n&eacute;zu&eacute;la&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fh2>\u003Cp>1245 cas et 11 morts : c'est&nbsp; le bilan tr&egrave;s faible au V&eacute;n&eacute;zu&eacute;la, un pays exsangue depuis plusieurs ann&eacute;es.&nbsp; Un bilan en trompe l&rsquo;&oelig;il, selon \u003Cstrong>Fabrice Andr&eacute;ani,&nbsp;\u003C\u002Fstrong>chercheur &agrave; l&rsquo;universit&eacute; Lyon 2 et sp&eacute;cialiste du V&eacute;n&eacute;zu&eacute;la : \u003Cem>\"C'est &eacute;vident que les chiffres sont beaucoup plus &eacute;l&eacute;v&eacute;s. Les personnels soignants sont intimid&eacute;s...\"\u003C\u002Fem> Une communication verrouill&eacute;e donc, dans un pays qui ne teste pas vraiment efficacement ses cas.&nbsp;&nbsp;La Chine a fourni &agrave; Caracas beaucoup de tests s&eacute;rologiques, indiquait Fabrice Andr&eacute;ani &agrave; Jean-Baptiste Labeur, alors que, pour rep&eacute;rer les cas, il faut des \u003Cstrong>tests PCR.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]