[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":12,"full_changed_time":13,"created":10,"location":14,"visual":15,"tags":19,"radios":24,"category":36,"body":42},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flac-dissarles-une-operation-scientifique-de-grande-ampleur-debute","50485","Cédric Bonnefoy","Lac d’Issarlès : une opération scientifique de grande ampleur débute","\u003Cp>Le lac d’Issarlès, situé en Ardèche, intéresse les archéologues pour plusieurs raisons. Pour percer ces mystères, un carottage vient de débuter. Il va durer plusieurs semaines.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","29 mai 2024","15:32","15:38","2024-05-29T15:38:51+02:00","Le Lac-d'Issarlès",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-05\u002F7298858489781412085.jpg.webp","Un carottage est en cours au lac d’Issarlès. ©Jean-Paul Raynal","",[20],{"id":21,"label":22,"alias":23},"54521","Sciences","\u002Ftag\u002Fsciences",[25],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":29,"liveURL":30,"alias":31,"region":32,"channelId":35},"34330","RCF Haute-Loire","RCF43","Haute-Loire","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf43.mp3","\u002Fhauteloire",{"id":33,"name":34},"34178","Auvergne-Rhône-Alpes",null,{"id":37,"type":38,"name":39,"alias":40,"description":41},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[43,47,50],{"id":44,"target_paragraph_type":45,"target_wysiwyg":46},"75638","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Il s’agit d’un des lacs emblématiques aux portes de la Haute-Loire, le lac d’Issarlès. Depuis le 29 mai, une opération scientifique est en cours. Il s’agit d’un carottage du lac. Pour faire simple, il consiste à « \u003Cstrong>\u003Cem>récupérer des sédiments au fond de l’eau\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> », explique \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Factualite\u002F3-questions-a-1?episode=484933\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">Jean-Paul Raynal\u003C\u002Fa>, archéologue et chercheur associé au CNRS.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":48,"target_paragraph_type":45,"target_wysiwyg":49},"75639","\u003Ch2>Explorer le fond du lac d’Issarlès\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nLa manœuvre est assez technique. Pour cela, les chercheurs utilisent « \u003Cem>une station de carottage flottante via une barge composée de plusieurs éléments\u003C\u002Fem> », indique Jean-Paul Raynal. Ensuite, un carottier descend au fond de l’eau, récupère des sédiments, «\u003Cstrong>\u003Cem> un peu comme un marteau-piqueur\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> », et ainsi de suite.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nL’idée reste de creuser le plus profondément possible, « \u003Cem>30 mètres, peut-être plus\u003C\u002Fem> », explique Jean-Paul Raynal. Une manière également de connaître \u003Cstrong>avec précision la profondeur du lac d’Issarlès\u003C\u002Fstrong>. Grâce aux sédiments, les scientifiques veulent aussi pouvoir dater la création du lac, qui demeure toujours inconnue.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":51,"target_paragraph_type":45,"target_wysiwyg":52},"75640","\u003Ch2>Connaître l’environnement de nos ancêtres\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nLe but de la démarche reste de « \u003Cstrong>\u003Cem>trouver un endroit où sont conservées les archives de l’évolution de l’environnement de l’homme fossile\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> », indique le chercheur. En clair, être en mesure de définir les conditions de vie et l’environnement de l’homme autour du lac d’Issarlès et de la montagne \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.ardeche-guide.com\u002Fnature\u002Fle-lac-dissarles-299796\u002F\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">ardéchoise\u003C\u002Fa> il y a plusieurs millions d’années. Comment ? Grâce « \u003Cem>à la couleur, la taille ou encore la composition des sédiments \u003C\u002Fem>», explique Emmanuel Chapron, professeur à l’Université de Toulouse et spécialiste des sédiments.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nCes différents paramètres permettent de « \u003Cem>préciser l’évolution de la végétation, par exemple\u003C\u002Fem> », poursuit le chercheur. Sans oublier d’essayer de comprendre « \u003Cem>comment l’Homme a fait face aux crises \u003C\u002Fem>», complète Jean-Paul Raynal. Le travail s’annonce encore très long. \u003Cstrong>Le carottage doit durer jusqu’à la mi-juin, et l’étude des sédiments prendra plusieurs années.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]