[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Factualite\u002Flabbe-bernard-van-vynct-a-octaviye":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":16,"episode":28,"category":56,"body":62},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Flabbe-bernard-van-vynct-a-octaviye","21501","L'ABBE BERNARD VAN VYNCT: \"A Octavîye !\"","Vient de décéder une amie. Que de tristesse lors de son enterrement ! Elle s'en est allée avec quatre personnes. Par ailleurs, elle m'a joué un dernier tour. A entendre dans ce billet du lundi.","7 décembre 2020","14:07","2020-12-07T14:07:17+01:00","5 décembre 2020",{"url":14,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Ffed_0.jpg.webp","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"34358","RCF Namur","RCFSudBe","Namur","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfsudbe.mp3","\u002Fnamur",{"id":25,"name":26},"33499","Belgique",null,{"id":29,"type":30,"title":7,"published":9,"datetime":31,"description":8,"url_linked_article":5,"visual":32,"show":34,"radios":42,"audio_file":53,"rolls":54},"45453","episode","2020-12-07T13:00:00+01:00",{"alt":15,"url":33,"url_carre":27,"copyright":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Ffed_0.jpg.webp",{"id":35,"title":36,"alias":37,"visual":38,"description":41},"4179","Emission spéciale RCF Sud Belgique","\u002Factualite\u002Femission-speciale-rcf-sud-belgique",{"url":39,"alt":40,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-08\u002Fumbrella-1588167_640.jpg.webp","© Pixabay - Image d'illustration","\u003Cp>Retrouvez ici nos émissions spéciales qui ne sont pas dans notre grille. On y aborde toutes sortes de thèmes.\u003C\u002Fp>\r\n",[43,45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":44,"channelId":27},{"id":25,"name":26},{"id":46,"name":47,"code":48,"shortname":49,"liveURL":50,"alias":51,"region":52,"channelId":27},"54931","RCF Bastogne","RCFBastogne","Bastogne","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfsudbeb.mp3","\u002Fbastogne",{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fbdb949b1d76297138f55dece513bfb03c731e885ef348a44210fdcb97dd41a08.mp3",{"podcast_not_roll":55},false,{"id":57,"type":58,"name":59,"alias":60,"description":61},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[63],{"id":64,"target_paragraph_type":65,"target_wysiwyg":66},"35475","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fdocs.google.com\u002Fforms\u002Fd\u002Fe\u002F1FAIpQLSefMscXb4TxAgi5zPoNGBbq8z73jddnrfiQCAP5tFgmnaG-kw\u002Fviewform\">\u003Cimg alt=\"126118403_2887070728190269_4036743682928689183_o.jpg\" src=\"\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fradios\u002Frcfsudbe\u002F126118403_2887070728190269_4036743682928689183_o.jpg\" style=\"width:800px;height:450px;\">\u003C\u002Fa>\u003Cp>Voici la traduction:\u003C\u002Fp>\u003Cp>Faut-il en rire ou en pleurer&nbsp;?\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\nJe sais que vous me prenez encore bien pour un arsouille avec mes histoires, capables de gagner le prix du Roi des Menteurs, au concours de la Royale Moncrabeau, ici &agrave; Namur. Pourtant ce que je vais vous raconter, je vous l&rsquo;affirme, c&rsquo;est la pure v&eacute;rit&eacute;. Faut-il en rire ou en pleurer&nbsp;?\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Octavie, que certains connaissent, est venu retrouver son fr&egrave;re, le grand Jules, cur&eacute; &agrave; Meux, quand leur vieille maman est devenue malade. Si vous ne le saviez pas encore, Meux est mon village natal. Quand le cur&eacute; du village a pris sa pension, dans les ann&eacute;es 1995, il est revenu &agrave; Marche, habiter dans une nouvelle maison, construite dans le jardin de leurs parents.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Il y a quinze jours, voil&agrave; que le corona est pass&eacute; par l&agrave;. Leur docteur a rapidement envoy&eacute; ces deux vielles personnes &agrave; l'h&ocirc;pital. Elle avait 97 ans, lui 93. Aujourd'hui, Jules se retrouve dans un home, et pour le reste de ses jours.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Mais nous ne sommes pas au bout de l'histoire. Ces deux amis, n'ont que peu de famille, simplement deux neveux et une ni&egrave;ce. Cette derni&egrave;re, habitant en France, n'a pu revenir pour les fun&eacute;railles. Un autre neveu et sa famille &eacute;taient en quarantaine. Aux fun&eacute;railles, ils n'&eacute;taient que quatre : le dernier neveu et son &eacute;pouse, ainsi que deux voisins. Quand je pense &eacute;taient si engag&eacute;e avec tant de personnes de Meux ou de Marche, elle s'en est all&eacute;e sans son fr&egrave;re, avec qui elle a v&eacute;cu 50 ans, et pas m&ecirc;me la moiti&eacute; de sa famille. Beaucoup qui l'appr&eacute;ciaient n'ont pas daign&eacute; se d&eacute;placer par peur. Et comme il &eacute;tait &eacute;crit sur le journal que l'on ne pouvait &ecirc;tre &agrave; l'&eacute;glise &agrave; plus de 15 personnes, ils n'ont pas os&eacute; venir. C'en est &agrave; pleurer !\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Comme j'en ai d&eacute;j&agrave; parl&eacute; au mois de mars, cela fait mal &agrave; beaucoup ce qui arrive aujourd'hui. Les personnes sont habit&eacute;s par la peur. Ils n'osent aller visiter un ami, rendre hommage quand quelqu'un d&eacute;c&egrave;de. Ils se renferment en leur maison. Et je ne parle pas de tous ce qui se passe une nouvelle fois dans nos h&ocirc;pitaux ou dans les maisons de repos.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Nus le remarquons, nous les cur&eacute;s, la deuxi&egrave;me vague du virus, est bien plus s&eacute;v&egrave;re que la premi&egrave;re. Nous le voyons &agrave; tous les enterrements que nous avons &agrave; c&eacute;l&eacute;brer. J'en ai 13 en trois semaines ; mon ami, le doyen de Dinant, lui, avec son vicaire, en ont c&eacute;l&eacute;br&eacute; 18 sur 10 jours. Et les m&eacute;decins nous pr&eacute;disent que nous ne sommes pas encore lib&eacute;r&eacute;s de cette maladie.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Alors, comment f&ecirc;ter No&euml;l et le Nouvel An, sans demander que l'on fasse encore plus attention qu'auparavant ? Il ne faudrait tout de m&ecirc;me pas que le virus se r&eacute;pande encore plus fort. Quand nous voyons les cons&eacute;quences, il y a de quoi pleurer.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Maintenant, vous ne me croirez peut-&ecirc;tre pas, mais il n'y a qu'&agrave; moi qu'arrive une aventure, comme celle que je vais vous raconter. Pour commencer, il vous faut savoir qu'on ne retrouvait ni les dents, ni les lunettes d'Octavie.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Le jour o&ugrave; le docteur a envoy&eacute; mes deux amis &agrave; l'h&ocirc;pital, j'&eacute;tais pass&eacute; par l&agrave; pour prendre de ses novelles. Quand j'ai vu le tableau, et Octavie au plus mal, j'ai demand&eacute; &agrave; l'aide familiale, qui &eacute;tait l&agrave;, de me donner un morceau de papier, afin de lui demander si je devais appeler le m&eacute;decin. Et vous savez qu'&eacute;crire avec un masque et des lunettes, cela ne va pas ensemble. J'ai donc d&eacute;poser ces derni&egrave;res sur la table. Et voici le d&eacute;but de l'aventure. A croire que je n'ai pas de chance !&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les pompiers arrivent au plus vite, et la femme de leur raconter qu'on cherche toujours apr&egrave;s ses lunettes et qu'on ne sait pas o&ugrave; elle les a mises. Le docteur de dire : \"Mais elle sont l&agrave; sur la table !\" Et voil&agrave; Octavie embraqu&eacute;e avec mes lunettes.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Trois jours plus tard, elle d&eacute;c&egrave;de. Les pompes fun&egrave;bres sont venus l'emporter... avec mes lunettes dans le cercueil scell&eacute;, comme il se doit en temps de Pand&eacute;mie. Oui, mes amis, Octavie est partie au paradis emportant mes lunettes. C'est le dernier cadeau que j'ai fait &agrave; cette femme que j'aimait bien. Comme je vous disais que je n'avais pas de chance !\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Et quand j'ai raconter &agrave; un ami ce qui m'&eacute;tait arriv&eacute;, il n'a rien trouv&eacute; de mieux que de me r&eacute;pondre : \"Tu as de la chance, toi ! Tu dois voir le paradis en direct, aujourd'hui qu'elle y est entr&eacute;e avec tes lunettes ! Nous, cela fait des ann&eacute;es que nous essayons de le voir, mais en vain. Ah oui, tu en as de la chance !\"\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Je ne vous dirai pas ce que je lui ai r&eacute;pondu. Ce n'est pas &agrave; redire sur antenne. Mais nous avons bien ri.\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; Comme quoi mes amis, quand un grand malheur survient, il nous arrive m&ecirc;me de rire. Et que cela fait du bien !\u003Cbr>\n&nbsp;&nbsp; A la prochaine fois !\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]