[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":15,"category":27,"body":33},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fla-veritable-guerison-nest-pas-forcement-etre-en-bonne-sante","28806","La véritable guérison n’est pas forcément être en bonne santé","Quand on est atteint d’une lourde maladie, le risque c’est qu’elle envahisse tout. Comment faire pour que notre vie ne se résume pas à notre état de malade, qu’elle soit une vraie vie?","30 juin 2020","09:38","2020-06-30T09:38:10+02:00","25 juin 2018",{"url":14,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"name":30,"alias":31,"description":32},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[34],{"id":35,"target_paragraph_type":36,"target_wysiwyg":37},"42780","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>\"La gu&eacute;rison, j&rsquo;en ai r&ecirc;v&eacute;, j&rsquo;ai pleur&eacute; parce qu&rsquo;elle ne venait pas. Je comptais mes ann&eacute;es de maladie&hellip;\"\u003C\u002Fstrong>&nbsp;Laurence Martin qui prononce ces mots est schizophr&egrave;ne. Elle a 39 ans. Elle d&eacute;crit les souffrances terribles par lesquelles elle est pass&eacute;e dans les moments de crise. \"La schizophr&eacute;nie r&eacute;duit tout en miette, le monde, les autres, soi-m&ecirc;me&hellip;\" Elle est aujourd&rsquo;hui stabilis&eacute;e et tient un blog pour mettre un peu de v&eacute;rit&eacute; sur cette maladie psychique et sur les personnes qui en sont atteintes. Elles souffrent de tant de pr&eacute;jug&eacute;s, alors qu&rsquo;elles attendent avant tout d&rsquo;&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme des personnes &agrave; part enti&egrave;re, qui ne se r&eacute;sument pas &agrave; cette maladie. \"Quand j&rsquo;&eacute;tais en crise, dit-elle, j&rsquo;esp&eacute;rais une parole, une main tendue, que quelqu&rsquo;un voie ma souffrance.\"\u003Cp>\u003Cstrong>Elle n&rsquo;esp&egrave;re plus la gu&eacute;rison, et, dit-elle, \"je vais bien mieux depuis que je ne compte plus sur elle&hellip; &Agrave; force de vouloir atteindre la gu&eacute;rison, on ne fait que penser &agrave; la maladie.\"\u003C\u002Fstrong>&nbsp;C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle a repris peu &agrave; peu pouvoir sur sa vie en apprenant &agrave; vivre avec sa maladie, ses hauts et ses bas, ses forces et ses faiblesses. \"J&rsquo;ai appris &agrave; &ecirc;tre en paix avec moi-m&ecirc;me, &agrave; ne pas prendre chaque bas comme un &eacute;chec, &agrave; ne pas m&rsquo;en vouloir parce que je vais mal, &agrave; ne pas me d&eacute;tester parce que je passe une journ&eacute;e au lit&hellip; Et &eacute;tonnamment c&rsquo;est comme &ccedil;a que la maladie devient plus discr&egrave;te, quand on l&rsquo;accepte.\" Un lent travail de consentement.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; lire Laurence, on pressent qu&rsquo;elle est peut-&ecirc;tre l&agrave;, sa v&eacute;ritable gu&eacute;rison.\u003C\u002Fstrong> Ce n&rsquo;est plus d&rsquo;esp&eacute;rer &ecirc;tre en bonne sant&eacute;, au sens o&ugrave; il n&rsquo;y aurait plus de sympt&ocirc;mes p&eacute;nibles - elle traverse encore et toujours des &eacute;pisodes douloureux - mais c&rsquo;est accueillir chaque jour tel qu&rsquo;il est donn&eacute;, comme &eacute;tant \"la vie\" tout simplement. Un peu comme la petite Th&eacute;r&egrave;se, qui avait d&eacute;couvert dans sa fragilit&eacute; qu&rsquo;il ne fallait pas pratiquer des vertus h&eacute;ro&iuml;ques, mais juste acqu&eacute;rir l&rsquo;humilit&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il est peut-&ecirc;tre l&agrave; notre chemin de vie &agrave; tous, que nous soyons ou non marqu&eacute;s par une maladie ou un handicap.\u003C\u002Fstrong> Accueillir notre vuln&eacute;rabilit&eacute;, apprendre &agrave; faire confiance, &agrave; nous appuyer sur les autres, et surtout sur J&eacute;sus qui seul peut porter notre fardeau. Nous avons tous en m&eacute;moire la r&eacute;ponse du Christ &agrave; saint Paul qui demande par trois fois d&rsquo;&ecirc;tre gu&eacute;ri d&rsquo;une maladie qui g&ecirc;ne son minist&egrave;re: \"Ma gr&acirc;ce te suffit.\"\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]