[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fla-turquie-peutelle-calmer-le-jeu-avec-leurope","20003","Florence Gault","La Turquie peut-elle calmer le jeu avec l’Europe ?","Un Conseil européen en grande partie consacré à la pandémie s’est ouvert jeudi. Mais cela n’éclipse pas un dossier majeur pour la diplomatie européenne : la relation avec la Turquie.","25 juin 2021","20:05","2021-06-25T20:05:27+02:00","26 mars 2021",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"79825","episode","UA-168288","2021-03-26T07:13:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F258c8b077ac43481d4b08282c6d5b74f2938c07cf44b18992e39f81422dae46e.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"33977","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>L&rsquo;heure est &agrave; l&rsquo;apaisement ou tout du moins &agrave; une tentative d&rsquo;apaisement. \u003Cstrong>L&rsquo;Union europ&eacute;enne s&rsquo;est dite pr&ecirc;te, jeudi soir, &agrave; renouer avec la Turquie mais elle la place sous surveillance jusqu&rsquo;au mois de juin pour marquer sa d&eacute;sapprobation face &agrave; la d&eacute;t&eacute;rioration des droits et des libert&eacute;s.\u003C\u002Fstrong> Il faut dire que l&rsquo;ann&eacute;e 2020 a &eacute;t&eacute; mouvement&eacute;e entre l&rsquo;Union europ&eacute;enne et la Turquie sur de nombreux dossiers. Elle s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs termin&eacute;e en d&eacute;cembre dernier par un sommet o&ugrave; les 27 se sont montr&eacute;s particuli&egrave;rement critiques face aux \u003Cem>\"activit&eacute;s unilat&eacute;rales et provocatrices de la Turquie\"\u003C\u002Fem>, comme ils l&rsquo;avaient &eacute;crit dans leurs conclusions.\u003Ch2>\u003Cstrong>L'agressivit&eacute; d'Emmanuel Macron envers Erdogan\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Une nouvelle page s&rsquo;&eacute;tait ouverte, jusqu&rsquo;&agrave; mardi soir et l&rsquo;interview d&rsquo;Emmanuel Macron dans l&rsquo;&eacute;mission C dans l&rsquo;air. Selon Didier Billion, directeur adjoint de l&rsquo;Institut de relations internationales et strat&eacute;giques, \u003Cem>\"la brutalit&eacute; des propos d&rsquo;Emmanuel Macron fait r&eacute;fl&eacute;chir. De nouveau, il a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s tr&egrave;s agressif avec Erdogan. Inutilement agressif, selon moi, ce qui n&rsquo;augure rien de tr&egrave;s bon pour la suite\"\u003C\u002Fem>. \u003Cstrong>Interrog&eacute; dans le cadre d'un documentaire sur le pr&eacute;sident turc, Emmanuel Macron a notamment &eacute;voqu&eacute; des \"tentatives d'ing&eacute;rence\" dans l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle fran&ccedil;aise de 2022 de la part de la Turquie.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Des propos du chef de l&rsquo;&Eacute;tat qui montrent que la relation entre la France et la Turquie est tendue, et ce, malgr&eacute; les signes d&rsquo;apaisement envoy&eacute;s par Erdogan.\u003C\u002Fstrong> Pour le journaliste Guillaume Perrier et auteur de \"Dans la t&ecirc;te de Recep Tayyip Erdogan\" aux &eacute;ditions Actes sud, \u003Cem>\"il y a eu un certain nombre de d&eacute;cisions de la part de la Turquie ces derni&egrave;res semaines qui montrent un raidissement et une radicalisation encore plus fortes de la Turquie. Et Emmanuel Macron n&rsquo;est pas dupe du double discours d&rsquo;Erdogan\"\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>DES DIVISIONS AU SEIN DE L&rsquo;Union europ&eacute;Enne\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Mais les dirigeants europ&eacute;ens sont divis&eacute;s sur la strat&eacute;gie. Jusqu&rsquo;ici, certains &Eacute;tats membres, comme la France, la Gr&egrave;ce et Chypre, &eacute;taient favorables &agrave; des sanctions.\u003C\u002Fstrong> D&rsquo;autres, comme l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Espagne et l&rsquo;Italie, misaient plut&ocirc;t sur la diplomatie. Et notamment parce qu&rsquo;un des dossiers qui pr&eacute;occupe le plus les dirigeants europ&eacute;ens, c&rsquo;est celui des r&eacute;fugi&eacute;s syriens.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il y a cinq ans, le 18 mars 2016, l&rsquo;Union europ&eacute;enne et la Turquie nouaient un accord controvers&eacute; pour stopper l&rsquo;afflux de migrants vers l&rsquo;Union europ&eacute;enne. Mais r&eacute;guli&egrave;rement, le pr&eacute;sident Erdogan menace de garder ses fronti&egrave;res ouvertes pour laisser passer les migrants.\u003C\u002Fstrong> Didier Billion, directeur adjoint de l&rsquo;Institut de relations internationales et strat&eacute;giques, explique que \u003Cem>\"la Turquie est un partenaire incontournable de l&rsquo;Europe. Mais la fa&ccedil;on dont Erdogan a instrumentalis&eacute; ces r&eacute;fugi&eacute;s en affr&eacute;tant des bus pour les emmener vers la fronti&egrave;re grecque , faisant une sorte de chantage &agrave; l&rsquo;Union europ&eacute;enne, n&rsquo;est pas acceptable\"\u003C\u002Fem>. Le chef de l&rsquo;&Eacute;tat turc a demand&eacute; il y a quelques jours une r&eacute;vision de l&rsquo;accord migratoire. Reste &agrave; savoir comment il r&eacute;agira aux conditions pos&eacute;es par l&rsquo;Union europ&eacute;enne pour la reprise d&rsquo;un dialogue apais&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]