[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":14,"category":26,"body":32},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fla-destruction-de-la-nature-reflet-de-notre-anthropocentrisme-excessif","25576","La destruction de la nature : reflet de notre anthropocentrisme excessif","​En marge des marches pour le climat, deux informations attirent notre attention : la disparition de milliards d'oiseaux en Amérique du Nord et le combat entre un pêcheur et un phoque","25 septembre 2019","11:47","2019-09-25T11:47:50+02:00",{"url":13,"alt":13,"url_carre":13,"alt_carre":13},"",[15],{"id":16,"name":17,"code":18,"shortname":19,"liveURL":20,"alias":21,"region":22,"channelId":25},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":23,"name":24},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":27,"type":28,"name":29,"alias":30,"description":31},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[33],{"id":34,"target_paragraph_type":35,"target_wysiwyg":36},"39550","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>La premi&egrave;re est une &eacute;tude am&eacute;ricaine qui r&eacute;v&egrave;le que \u003Cstrong>l&rsquo;Am&eacute;rique du Nord a perdu 3 milliards d&rsquo;oiseaux depuis 1970.\u003C\u002Fstrong> En Europe, cette perte &eacute;tait chiffr&eacute;e &agrave; \u003Cstrong>420 millions d&rsquo;oiseaux.\u003C\u002Fstrong> Mais ce qui est tr&egrave;s r&eacute;v&eacute;lateur, c&rsquo;est qu&rsquo;on a un ph&eacute;nom&egrave;ne tr&egrave;s similaire dans sa forme et dans ses causes&nbsp;: un d&eacute;clin qui touche &agrave; pr&eacute;sent les esp&egrave;ces communes, les plus robustes vis-&agrave;-vis de nous.\u003Cp>En Am&eacute;rique du Nord et en Europe on retrouve&nbsp;: m&ecirc;mes destructions de milieux naturels, \u003Cstrong>m&ecirc;me agriculture intensive o&ugrave; on n&rsquo;a pas une haie, pas un buisson, m&ecirc;me urbanisation, etc.\u003C\u002Fstrong> Il ne reste pratiquement plus d&rsquo;espace o&ugrave; la vie sauvage reste chez elle, et de plus nos milieux transform&eacute;s par l&rsquo;homme sont imperm&eacute;ables &agrave; toute biodiversit&eacute;, m&ecirc;me la plus banale. On voit une incompatibilit&eacute; syst&eacute;mique entre notre fa&ccedil;on de traiter le monde et \u003Cstrong>toutes ces esp&egrave;ces vivantes dont il faut encore rappeler que nous d&eacute;pendons\u003C\u002Fstrong>, ne nous en d&eacute;plaise.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\nLa deuxi&egrave;me information, c&rsquo;est\u003Cstrong> la triste histoire d&rsquo;un phoque massacr&eacute; &agrave; coups de pied\u003C\u002Fstrong> par un p&ecirc;cheur du c&ocirc;t&eacute; de Dunkerque. Les phoques qui avaient quasiment disparu sont redevenus un petit peu plus nombreux et les p&ecirc;cheurs en viennent &agrave; les accuser de d&eacute;chirer leurs filets ou de manger trop de poisson, et de leur faire une concurrence qui les met en p&eacute;ril. Mettre ces deux informations en relation, &ccedil;a illustre un &eacute;norme probl&egrave;me de perspective.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il ne reste quasi plus d&rsquo;animaux sauvages.\u003C\u002Fstrong> Mais d&egrave;s qu&rsquo;on en croise un, le r&eacute;flexe est de le tuer, comme si \u003Cstrong>on restait des N&eacute;olithiques environn&eacute;s d&rsquo;une jungle hostile\u003C\u002Fstrong> peupl&eacute;e de milliards d&rsquo;animaux hostiles. On r&ecirc;ve. Si l&rsquo;&eacute;quilibre &eacute;conomique de la p&ecirc;che dans la Manche est fragile &agrave; ce point, ce n&rsquo;est s&ucirc;rement pas &agrave; cause des phoques. Si on les enl&egrave;ve tous, ce p&ecirc;cheur s&rsquo;en sortira toujours aussi mal. Nous ne savons toujours pas \u003Cstrong>nous comporter avec la vie sauvage.\u003C\u002Fstrong> Ce n&rsquo;est pas dans notre t&ecirc;te.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\nNous avons des outils mentaux non pas remis &agrave; jour. C&rsquo;est ce que le pape rappelle dans l&rsquo;encyclique \u003Cem>Laudato Si\u003C\u002Fem> en rappelant qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;&eacute;cologie sans anthropologie ad&eacute;quate. Il le fait apr&egrave;s avoir d&eacute;nonc&eacute; le paradigme technocratique mais aussi \u003Cstrong>un anthropocentrisme excessif\u003C\u002Fstrong> qu&rsquo;on a cru, &agrave; tort, fond&eacute; sur le christianisme. Cette anthropologie qui prend en compte, comme syst&egrave;me, l&rsquo;homme et le vivant au c&oelig;ur duquel il est plac&eacute;, elle est &agrave; construire.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;&eacute;cologie c&rsquo;est aussi ce chantier de r&eacute;flexion\u003C\u002Fstrong> &agrave; d&eacute;buter partout, pourquoi pas en paroisse, en groupes divers, autour de l&rsquo;encyclique mais aussi de textes &eacute;cologiques de r&eacute;f&eacute;rence. \"\u003Cem>On conna&icirc;t le voir, juger, agir\"\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>.\u003C\u002Fstrong> Mais la crise &eacute;cologique est un d&eacute;fi parce qu&rsquo;elle est si nouvelle \u003Cstrong>qu&rsquo;il faut r&eacute;nover la grille de jugement.\u003C\u002Fstrong> C&rsquo;est un sujet pour tous, aussi bien que le volet d'actions concr&egrave;tes que propose par exemple \u003Cstrong>Eglise verte.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]