[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fjour-des-defunts-de-plus-en-plus-de-francais-tentes-par-des-obseques-religieuses","27965","Etienne Pépin","Jour des défunts: de plus en plus de Français tentés par des obsèques religieuses","On célèbre le 2 novembre le jour des défunts. L'occasion de commémorer les morts de nos familles.","27 juin 2021","20:05","2021-06-27T20:05:29+02:00","2 novembre 2018",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"81648","episode","UA-31926","2018-11-02T07:12:00+01:00",[34],"Étienne Pépin",{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff4a531658ef0694d75f006855ee298a8f4516fced581a48aea2776f668b5a679.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"41939","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>La mort, ce sujet encore tabou\u003Cp>\u003Cstrong>C'est &agrave; cette occasion, dans le cadre de sa s&eacute;rie sur les &eacute;tapes majeures de la vie, que le magazine P&egrave;lerin publie une enqu&ecirc;te sur la mort&nbsp;: \"Mourir aujourd&rsquo;hui en France\"&hellip; \u003C\u002Fstrong>On y d&eacute;couvre d&rsquo;abord que la mort est un sujet assez tabou&hellip; On en parle peu en famille. Comme l'explique Fran&ccedil;ois Xavier Maigre, r&eacute;dacteur en chef du magazine P&egrave;lerin, au micro d'Etienne P&eacute;pin.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il existe un tournant en France, sur la perception de la mort.\u003C\u002Fstrong> En 1975, 54% des Fran&ccedil;ais mouraient encore chez eux. En 1981, ils n&rsquo;&eacute;taient plus que 32%. Les d&eacute;c&egrave;s en maison de retraite augmentent, eux, depuis les ann&eacute;es 1970, de 5 % alors &agrave; 13,5 % aujourd&rsquo;hui. La mort est ainsi moins visible pour les jeunes g&eacute;n&eacute;rations, de plus en plus rel&eacute;gu&eacute;e dans les &eacute;tablissements de soins.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Les obs&egrave;ques religieuses ont la cote\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Par ailleurs, l&rsquo;&acirc;ge moyen du d&eacute;c&egrave;s en France ne cesse d&rsquo;augmenter.\u003C\u002Fstrong> Il est pass&eacute; de 68 ans, il y a cinquante ans, &agrave; 79 ans aujourd&rsquo;hui. Et les Fran&ccedil;ais sont nombreux &agrave; croire &agrave; la vie apr&egrave;s la mort. C&rsquo;est ce que r&eacute;v&egrave;le ce sondage Ifop\u002FP&egrave;lerin publi&eacute; cette semaine. D'apr&egrave;s cette &eacute;tude, 77% des Fran&ccedil;ais souhaitent une c&eacute;r&eacute;monie religieuse pour leurs obs&egrave;ques.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est dans cet esprit que Christian de Cacqueray a fond&eacute; le Service Catholique des Fun&eacute;railles au d&eacute;but des ann&eacute;es 2000.\u003C\u002Fstrong> Il nous explique combien la foi est une force pour les personnes qui vivent un deuil. Christian de Cacqueray t&eacute;moigne &eacute;galement que ce contact quotidien avec les familles des d&eacute;funt l&rsquo;aide &agrave; ne plus avoir peur de la mort.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une mort d&eacute;cente pour les gens de la rue\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Ce jour de comm&eacute;moration des d&eacute;funts est l&rsquo;occasion de penser &agrave; ceux qui n&rsquo;existaient pas vraiment de leur vivant et qu&rsquo;on oublie apr&egrave;s leur mort, les morts de la rue.\u003C\u002Fstrong> Dans les cimeti&egrave;res, ils ne sont bien souvent que des num&eacute;ros. Mais &agrave; Rennes, depuis 2002, les d&eacute;funts de la rue b&eacute;n&eacute;ficient d&eacute;sormais d'une toilette mortuaire et d'obs&egrave;ques civiles ou religieuses. Un faire-part passe &eacute;galement dans le journal&nbsp;Ouest-France&nbsp;et ils sont inhum&eacute;s dans une tombe rappelant leur nom, pr&eacute;nom, leur surnom, et leur date de naissance et de d&eacute;c&egrave;s.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Bref, de vraies obs&egrave;ques gr&acirc;ce au collectif Dignit&eacute; Cimeti&egrave;re. \u003C\u002Fstrong>Ce collectif est n&eacute; de la col&egrave;re d'un homme de la rue qui, en 1989, est appel&eacute; &agrave; reconna&icirc;tre Daniel, &agrave; la chambre fun&eacute;raire. Il voit alors son copain, pr&ecirc;t &agrave; &ecirc;tre inhum&eacute;, avec ses habits sales. Une image terrible. Il r&eacute;agit pour que cela ne se reproduise plus. Depuis, le collectif s'occupe des s&eacute;pultures de ceux qui sont morts apr&egrave;s avoir v&eacute;cu dans la rue ou qui sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s dans le plus total d&eacute;nuement. L&rsquo;id&eacute;e s&rsquo;est d&eacute;velopp&eacute;e dans beaucoup d&rsquo;endroits en France et derni&egrave;rement &agrave; Redon.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]