[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fjo-2024-une-candidature-qui-ne-fait-pas-que-des-heureux","26670","Florence Gault","JO 2024: une candidature qui ne fait pas que des heureux","Dans 1934 jours très précisément, Paris accueillera les Jeux olympiques 2024. Des JO qui sont loin de séduire tous les Français.","26 juin 2021","20:02","2021-06-26T20:02:24+02:00","10 avril 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81367","episode","UA-61165","2019-04-10T07:12:00+02:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F538f5a599025b957e1e100f3a8b9e99d45300821c3737729c84e3d8807135731.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"40644","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>C'est l'histoire d'une candidature qui ne fait pas l'unanimit&eacute;. \u003C\u002Fstrong>On est loin de l'enthousiasme qu'avaient suscit&eacute; par les Jeux Olympiques de 1968 &agrave; Grenoble, comme l'explique Patrick Clastres, professeur d&rsquo;histoire du sport &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Lausanne au sein de la Facult&eacute; des sciences sociales et politiques.\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO1.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>A chaque organisation des Jeux Olympiques, c'est la question de la facture qui refait surface. \u003C\u002Fstrong>Car &agrave; chaque fois, le budget d&eacute;rape&hellip; L&rsquo;organisation des JO en 2004 est souvent consid&eacute;r&eacute;e comme l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement qui a pr&eacute;cipit&eacute; la Gr&egrave;ce dans la crise &eacute;conomique. Les Jeux de P&eacute;kin ont co&ucirc;t&eacute; 40 milliards d'euros. En 2012, la facture des Jeux de Londres a &eacute;t&eacute; multipli&eacute;e par trois par rapport au budget initial.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Paris promet donc d'organiser des jeux peu co&ucirc;teux et durables. \u003C\u002Fstrong>Pour cela, elle compte s&rsquo;appuyer sur des &eacute;quipements d&eacute;j&agrave; existants. Les seules nouvelles infrastructures seront r&eacute;alis&eacute;es en Seine-Saint-Denis : un centre aquatique olympique &agrave; Saint-Denis, et un village olympique. Mais certains habitants, r&eacute;unis en un comit&eacute; de vigilance, craignent que cela ne b&eacute;n&eacute;ficie pas &agrave; la population locale. Patrick Braouezec, pr&eacute;sident de l'intercommunalit&eacute; Plaine commune, qui regroupe 9 villes du Nord de Paris, promet le contraire.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO2.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Les organisateurs le promettent : l'&eacute;dition 2024 ne co&ucirc;tera pas cher. \u003C\u002Fstrong>Mieux : les JO parisiens devraient g&eacute;n&eacute;rer des emplois. 150.000 selon les estimations du comit&eacute; organisateur. Dont 60.000 dans l&rsquo;industrie du tourisme. Pour r&eacute;pondre au mieux aux besoins, un p&ocirc;le emploi d&eacute;di&eacute; aux JO 2024 va &ecirc;tre cr&eacute;&eacute; et des fonds allou&eacute;s &agrave; la formation. Marie Barsacq est directrice \"impact et h&eacute;ritage\" au sein du comit&eacute; d&rsquo;organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris&acirc;&#128;&macr;2024.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO3.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Apr&egrave;s une premi&egrave;re ann&eacute;e de structuration, les organisateurs vont entrer dans le vif du sujet.\u003C\u002Fstrong> Et dans quelques jours, une grande campagne de communication va &ecirc;tre lanc&eacute;e pour que les Fran&ccedil;ais se sentent concern&eacute;s. Autre moyen de cr&eacute;er l'enthousiasme chez les Fran&ccedil;ais, de nouvelles disciplines vont &ecirc;tre propos&eacute;es.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>A chaque &eacute;dition, &agrave; compter de celle de 2020 &agrave; Tokyo, des disciplines, cinq au maximum, peuvent d&eacute;sormais s&rsquo;agr&eacute;ger aux vingt-huit disciplines grav&eacute;es dans le marbre en 2016. \u003C\u002Fstrong>A Paris, il y a pour l&rsquo;instant quatre heureux pressentis : le breakdance, le surf, l&rsquo;escalade et le skateboard. Un programme olympique qui se veut plus \" jeune, urbain et connect&eacute;\" que d'habitude. L'avis de Patrick Clastres, professeur d&rsquo;histoire du sport &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Lausanne\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO4.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>Et pour cette &eacute;dition 2024, la science entre aussi en comp&eacute;tition. \u003Cstrong>Depuis quelques mois, des chercheurs et scientifiques du CNRS et de onze grandes &eacute;coles ont commenc&eacute; &agrave; travailler avec un seul et m&ecirc;me objectif : s'allier aux sportifs pour tenter de leur apporter des solutions pour faire les meilleurs r&eacute;sultats et, si possible, d&eacute;crocher une m&eacute;daille. \u003C\u002Fstrong>En les aidant &agrave; gagner les quelques centi&egrave;mes de secondes ou quelques millim&egrave;tres qui font la diff&eacute;rence. Les explications de Christophe Clanet, physicien au CNRS, professeur &agrave; l&rsquo;Ecole polytechnique, qui est &agrave; l'initiative de ce programme \"Sciences 2024\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO5.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>Pour cela, les chercheurs vont sur le terrain, observent les sportifs s'entra&icirc;ner et &eacute;coutent leurs probl&egrave;mes afin de trouver des solutions. Exemple avec le cyclisme. Christophe Clanet.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_JO6.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>A l'heure actuelle, Sciences 2024 se penchent sur une trentaine de projet. \u003C\u002Fstrong>Et en parall&egrave;le, le gouvernement d&eacute;bloque 20 millions d'euros pour que la recherche aide la France &agrave; gagner des m&eacute;dailles. La r&eacute;ponse dans cinq ans...\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]