[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Firma-le-bilan-un-an-apres-louragan","28465","Florence Gault","Irma: le bilan, un an après l'ouragan","​Il y a tout juste un an, l'ouragan Irma ravageait les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy, faisant onze morts, et endommageant 95% des bâtiments. ","27 juin 2021","20:05","2021-06-27T20:05:20+02:00","6 septembre 2018",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81769","episode","UA-21879","2018-09-06T07:12:00+02:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F173d08751a5b3da20417afb79c0bc0dee757ba41d6acf8cd822f0f3d27ce6c0b.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"42439","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>L'enfer sur Terre. Un paysage de fin du monde.\u003C\u002Fstrong> C'est ainsi que les habitants des &icirc;les Saint Martin et Saint Barth&eacute;l&eacute;my ont d&eacute;crit le passage de l'ouragan Irma.&nbsp;Pendant 33 heures, les vents ont souffl&eacute; &agrave; 300 km\u002Fh, avec des pointes allant jusqu'&agrave; 375 km\u002Fh. C'est ce que l'on entend dans cette vid&eacute;o, enregistr&eacute;e par une cam&eacute;ra positionn&eacute;e &agrave; Maho Beach, pr&egrave;s de l'a&eacute;roport international de St Martin, avant d'&ecirc;tre finalement arrach&eacute;e par l'ouragan.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Cdiv class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"autoplay; encrypted-media\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"720\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FdA5qYrboTUE\" width=\"1280\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fdiv>\u003Ch2>Irma: 30.000 personnes sinistr&eacute;es\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Un an plus tard, le souvenir de cette nuit du 5 au 6 septembre 2017 ne s'est pas effac&eacute;. \u003C\u002Fstrong>C'est ce dont t&eacute;moigne le p&egrave;re Marcin Karwot, cur&eacute; de la paroisse de Saint-Martin. Et pour y faire face, le Secours populaire, pr&eacute;sent sur place depuis le passage de l'ouragan, et Saint-Martin Sant&eacute; proposent des ateliers de gestion du stress.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Des ateliers &agrave; destination particuli&egrave;rement des enfants.\u003C\u002Fstrong> Car le Secours populaire s'est rapidement rendu compte&nbsp;&nbsp;notamment &agrave; Saint Martin, que les enfants avaient d&eacute;sormais peur de l'eau, de la mer, peur d'aller se baigner. L'association a donc voulu leur venir en aide. C'est ce qu'explique Corinne Makowski, secr&eacute;taire nationale du Secours populaire en charge des solidarit&eacute;s internationales.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>30.000 personnes sinistr&eacute;es ont &eacute;t&eacute; soutenues par le Secours populaire et ses partenaires depuis septembre 2017 &agrave; Saint Martin (c&ocirc;t&eacute; fran&ccedil;ais et hollandais)\u003C\u002Fstrong>, mais aussi en Guadeloupe, &agrave; la Dominique, &agrave; Anguilla, &agrave; Cuba et au Mexique, &eacute;galement touch&eacute;s par cet ouragan.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une difficile reconstruction mat&eacute;rielle\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Il y a la reconstruction psychologique, mais aussi la reconstruction mat&eacute;rielle.\u003C\u002Fstrong> Et l&agrave;, tout d&eacute;pend de quelle &icirc;le on parle. Si &agrave; Saint-Barth&eacute;lemy, les stigmates d'Irma ont quasiment disparu, ce n'est pas le cas &agrave; Saint-Martin, o&ugrave; malgr&eacute; les 493 millions d'euros engag&eacute;s par l'Etat, la reconstruction est plus lente. Plusieurs raisons l'expliquent. Tout d'abord, &eacute;videmment, les entreprises de BTP locales ont &eacute;t&eacute; d&eacute;bord&eacute;es par la demande. Et puis, les assurances ont mis du temps &agrave; verser les indemnisations. On estime &agrave; 38% la part des habitations reconstruites &agrave; Saint-Martin, et &agrave; 60% &agrave; Saint Barth&eacute;l&eacute;my.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Irma est d'ailleurs la catastrophe naturelle la plus co&ucirc;teuse de l&rsquo;histoire de l&rsquo;assurance outre-mer. \u003C\u002Fstrong>Pr&egrave;s de 1,3 milliard d'euros d'indemnisations ont due &ecirc;tre vers&eacute;es. Mais les&nbsp;habitants qui n'&eacute;taient pas assur&eacute;s se sont vus contraints de r&eacute;parer eux-m&ecirc;mes leur maison ou leur commerce, or ils ont souvent manqu&eacute; de moyens et de mat&eacute;riaux.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Les r&egrave;gles d'urbanisme ont chang&eacute;\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Autre difficult&eacute; : les nouvelles r&egrave;gles d'urbanisme et de construction ralentissent &eacute;galement la reconstruction. \u003C\u002Fstrong>Car il a fallu tirer les le&ccedil;ons d'Irma. 85% des constructions priv&eacute;es sur l'&icirc;le de Saint Martin, avant l'ouragan, ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es sans permis. La collectivit&eacute; de Saint-Martin a donc mis en place une police de l'urbanisme, une brigade qui passe l'&icirc;le au peigne fin pour surveiller la reconstruction. A sa t&ecirc;te, Vincent Rodriguez.&nbsp;Il lui faut, avec ses trois coll&egrave;gues, changer les mentalit&eacute;s des habitants de l'&icirc;le.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; interminist&eacute;riel &agrave; la reconstruction, Philippe Gustin, il faut effectivement tirer les le&ccedil;ons d&rsquo;Irma et construire autrement. \u003C\u002Fstrong>Un chantier n&eacute;anmoins avance plus vite que les autres de par son importance, celui de l'enfouissement du r&eacute;seau &eacute;lectrique. Tout sera sous terre a priori d'ici un an et demi, ce qui devrait permettre d'&eacute;viter une coupure g&eacute;n&eacute;rale&nbsp;en cas de nouveau cyclone.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch4>Philippe Gustin, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; interminist&eacute;riel &agrave; la reconstruction:\u003C\u002Fh4>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_irma.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cbr>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Prier pour les &icirc;les meurtries par Irma\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>C'est donc une journ&eacute;e particuli&egrave;re qui s'ouvre jeudi 6 septembre, dans le souvenir d'Irma.\u003C\u002Fstrong> Une pri&egrave;re sp&eacute;ciale va avoir lieu pendant la messe du matin, c&eacute;l&eacute;br&eacute;e &agrave; Saint-Martin par le p&egrave;re Marcin Karwot. Il va notamment prier pour la reconstruction des &eacute;glises qui restent endommag&eacute;es un an apr&egrave;s le passage de l'ouragan.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>A noter qu'un an apr&egrave;s le passage de l'ouragan, Emmanuel Macron se rendra fin septembre aux Antilles.\u003C\u002Fstrong> Le chef de l'Etat s'&eacute;tait rendu sur place une semaine apr&egrave;s le passage de l'ouragan, il s'&eacute;tait engag&eacute; &agrave; y revenir un an apr&egrave;s.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]