[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":15,"episode":27,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fil-y-a-un-an-les-francais-se-confinaient","20164","Il y a un an, les Français se confinaient","Il y a tout juste un an débutait le grand confinement en France. Deux mois et demi hors-normes. Entre isolement, craintes, débrouille, télétravail. ","29 juin 2021","20:06","2021-06-29T20:06:08+02:00","17 mars 2021",{"url":14,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"title":7,"digas":30,"published":12,"datetime":31,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":32,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"79843","episode","PR-28511","2021-03-17T07:13:00+01:00",[33,34],"Jean-Baptiste Labeur","Étienne Pépin",{"alt":36,"url":37,"url_carre":14,"copyright":14},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":14,"alt_carre":14},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":47,"channelId":26},{"id":24,"name":25},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fa864d3767e84b8e2d33c957ea0c763a0496bb204943ba0f21502867c5130bac4.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"34138","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Vous vous souvenez certainement o&ugrave; vous &eacute;tiez au moment de cette allocution d&rsquo;Emmanuel Macron. Sans jamais prononcer le mot de confinement, durant 26 minutes le chef de l&rsquo;&Eacute;tat avait pr&eacute;sent&eacute; l&rsquo;&eacute;tat sanitaire de la France, &eacute;grain&eacute; les mesures pour faire face &agrave; ce virus inconnu.\u003C\u002Fstrong> Et le grand confinement d&eacute;butait d&egrave;s le lendemain. Dans le milieu m&eacute;dical on pr&eacute;sentait d&eacute;j&agrave; ce qui risquait se passer. \u003Cem>\"L&agrave; o&ugrave; j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; &ecirc;tre inquiet c&rsquo;est quand j&rsquo;ai vu mes coll&egrave;gues italiens m&rsquo;annoncer ce qui commen&ccedil;ait &agrave; se passer chez eux. Une des mesures qu&rsquo;ont d&ucirc; prendre les Italiens c&rsquo;est le confinement\"\u003C\u002Fem>, affirme Philippe Amouyel professeur de sant&eacute; publique au CHU de Lille.\u003Ch2>\u003Cstrong>Une adaptation aux contraintes\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Mais pour la majorit&eacute; des fran&ccedil;ais cela &eacute;t&eacute; un choc&hellip; Pass&eacute; un moment de stupeur, Marie-Claire Villeval, &eacute;conomiste comportementale et chercheuse au CNRS, se dit qu&rsquo;il y a l&agrave; un gigantesque sujet d&rsquo;&eacute;tude. \u003Cstrong>Comment les fran&ccedil;ais vont-ils se comporter durant cette p&eacute;riode ? \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"On avait deux hypopth&egrave;ses : au d&eacute;part c&rsquo;est que l&rsquo;isolement social allait cr&eacute;er un repli sur soi. Alternativement, l&rsquo;hyoth&egrave;se oppos&eacute;e c&rsquo;&eacute;tait de se dire que tout le monde &eacute;tait dans le m&ecirc;me bateau et qu'il y aurait de la solidarit&eacute;. On a observ&eacute; que les individualistes sont rest&eacute;s individualistes, les altruistes sont rest&eacute;s altruistes\"\u003C\u002Fem>, explique-t-elle.\u003C\u002Fp>\u003Cp>L&rsquo;autre enseignement de l&rsquo;&eacute;tude c&rsquo;est la capacit&eacute; des Fran&ccedil;ais &agrave; int&eacute;grer les nouvelles normes li&eacute;es &agrave; la crise sanitaire. Des Fran&ccedil;ais plus disciplin&eacute;s qu&rsquo;on le croit.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>L'essor du t&eacute;l&eacute;travail\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>L&rsquo;une des grandes cons&eacute;quences du confinement aura aussi &eacute;t&eacute; l&rsquo;essort du t&eacute;l&eacute;travail. Le ch&ocirc;mage partiel pour 12 millions de fran&ccedil;ais et pour d&rsquo;autres la d&eacute;couverte du t&eacute;l&eacute;travail. \u003Cstrong>Un t&eacute;l&eacute;travail improvis&eacute; souvent bricol&eacute; avec les enfants en plus pour beaucoup dans les pattes avec les &eacute;coles ferm&eacute;es. Pas toujours simple au d&eacute;but toujours pas maintenant. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"Lors du premier confinement, la principale difficult&eacute; du t&eacute;l&eacute;travail c&rsquo;&eacute;tait la gestion des enfants mais avec le temps on se rend compte que c&rsquo;est la perte de rep&egrave;res, le manque de reconnaissance qui p&egrave;se le plus\"\u003C\u002Fem>, analyse Christophe Nguyen, psychologue du travail fondateur du cabinet l&rsquo;Empreinte humaine.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Des progr&egrave;s sur le plan m&eacute;dical\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;autres solutions &agrave; ce moment l&agrave; que le confinement. Pas de vaccins, pas de traitements, tr&egrave;s peu de test et une p&eacute;nurie de masque et de gel hydroalcoolique. \u003Cstrong>Aujourd&rsquo;hui on a plus de recul sur la maladie et on a beaucoup appris.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\"On a r&eacute;ussi &agrave; identifier ce virus, &agrave; le s&eacute;quencer. On a mis en place des moyens &eacute;normes pour mettre au point des vaccins. on a pu faire des progr&egrave;s fantastiques dans la prise en charge des patients. Maintenant il est vraiment n&eacute;c&eacute;ssaire qu&rsquo;on soit vigilant et qu&rsquo;on puisse anticiper\"\u003C\u002Fem>, assure Philippe&nbsp;Amouyel.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Alors que nous sommes loin encore de la sortie, Christophe Nguyen insiste sur des actions &agrave; mener sur la sant&eacute; mentale.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\"Les impacts psychosociaux et mentaux vont durer quelques temps encore. Je pense qu&rsquo;il y a un enjeu sanitaire au sens large\"\u003C\u002Fem>, alerte-t-il. Pour lui, on aurait tout int&eacute;r&ecirc;t &agrave; anticiper ces questions l&agrave; pour envisager la reprise.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]