[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"category":30,"body":36},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Ffruits-et-legumes-bio-quand-la-grande-distribution-matraque-les-consommateurs","25805","Pauline de Torsiac","Fruits et légumes bio: quand la grande distribution matraque les consommateurs","​L’UFC Que Choisir tire la sonnette d’alarme sur les prix des fruits et légumes bio en grande surface. L’association de consommateurs pointe du doigt les marges de la grande distribution.","27 août 2019","11:06","2019-08-27T11:06:29+02:00","26 août 2019",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fmarkus-spiske-zknsvqbrspe-unsplash.jpg.webp","Markus Spiske on Unsplash","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"name":33,"alias":34,"description":35},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[37],{"id":38,"target_paragraph_type":39,"target_wysiwyg":40},"39779","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>40% de marges sur certains produits bio\u003Cp>\u003Cstrong>Il y a deux ans, l&rsquo;UFC Que Choisir avait d&eacute;j&agrave; publi&eacute; une &eacute;tude sur les produits bio vendus en grande surface. \u003C\u002Fstrong>Rien ne semble pourtant avoir chang&eacute;. Une pomme bio co&ucirc;te aujourd&rsquo;hui plus cher qu&rsquo;une pomme classique. \"\u003Cem>Au bout de deux ans, cela n&rsquo;a pas &eacute;volu&eacute;. Qu&rsquo;une pomme bio co&ucirc;te plus cher qu&rsquo;une pomme conventionnelle, on n&rsquo;a rien &agrave; y redire. Le probl&egrave;me c&rsquo;est de savoir quelle est la diff&eacute;rence de tarifs entre les deux. Le prix agricole d&rsquo;une pomme conventionnelle est moins &eacute;lev&eacute; que le prix agricole d&rsquo;une pomme bio. Mais il faut savoir qu&rsquo;il y a 40% du diff&eacute;rentiel du prix qui ne s&rsquo;explique pas par la production, mais par les marges que prennent les distributeurs au passage. Et ce n&rsquo;est pas normal\u003C\u002Fem>\" explique&nbsp;Alain Bazot, pr&eacute;sident de l&rsquo;UFC-Que Choisir.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Pour r&eacute;aliser cette &eacute;tude, l&rsquo;UFC Que Choisir a enqu&ecirc;t&eacute; sur les 24 fruits et l&eacute;gumes les plus consomm&eacute;s. Et l&rsquo;association de consommateurs a r&eacute;alis&eacute; que la politique de marge de la grande distribution varie en fonction du type de fruit ou de l&eacute;gume. \"\u003Cem>Par exemple, la marge est la m&ecirc;me sensiblement pour des carottes, pour des oignons, pour de l&rsquo;ail, que ce soit bio ou pas. Ce qui est en t&ecirc;te de la consommation des fruits et l&eacute;gumes, ce sont les pommes de terre, les tomates et les pommes. Et comme par hasard, c&rsquo;est l&agrave; que la grande distribution a une strat&eacute;gie de marge extr&ecirc;mement &eacute;lev&eacute;e. \u003Cstrong>C&rsquo;est un choix d&eacute;lib&eacute;r&eacute;. La grande distribution joue sur l&rsquo;engouement pour les produits bio\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" ajoute-t-il.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>L'UFC-Que Choisir d&eacute;nonce l'enfumage de la grande distribution\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Le bio se conservant moins bien que les produits conventionnels, les grandes surfaces doivent sans doute faire face &agrave; un peu plus de pertes. Mais cela n&rsquo;explique pas une telle diff&eacute;rence de prix. L&rsquo;association de consommateurs rappelle que les grandes surfaces se fournissent au jour le jour. \"\u003Cem>Il y a une rotation tr&egrave;s grande, qu&rsquo;on ne vienne pas nous dire qu&rsquo;ils jettent les &frac34; de leurs produits bio. \u003Cstrong>Il n&rsquo;y a pas une explosion des co&ucirc;ts pour mettre en rayon des produits bio. C&rsquo;est de l&rsquo;enfumage\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" lance le pr&eacute;sident de l'UFC-Que Choisir.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>C&rsquo;est en r&eacute;alit&eacute; une strat&eacute;gie commerciale pour marger &agrave; l&rsquo;ombre.\u003C\u002Fstrong> Et les consommateurs ne le savent pas. [&hellip;] Le message que l&rsquo;on veut faire passer, c&rsquo;est que le consommateur a un r&ocirc;le &agrave; jouer. Mais pour cela, il doit &ecirc;tre inform&eacute;. Quand il est inform&eacute;, il peut faire des &eacute;conomies et pr&eacute;server son pouvoir d&rsquo;achat en ne mettant pas tous ses fruits et l&eacute;gumes dans le m&ecirc;me panier\u003C\u002Fem>\" conclut Alain Bazot.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]