[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":16,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Ffrancoisxavier-bellamy-notre-monde-est-une-tres-belle-occasion-desperance","28153","François-Xavier Bellamy: \"notre monde est une très belle occasion d'espérance\"","Le philosophe François-Xavier Bellamy vient de publier un essai remarqué, \"Demeure : Pour échapper à l'ère du développement perpétuel\" (éd. Grasset).","12 octobre 2018","13:47","2018-10-12T13:47:05+02:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Ffx_bellamy.jpg.webp","Fanny Cohen Moreau","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"42127","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>\"La perte du monde et de la r&eacute;alit&eacute; de nos vies\"\u003Cp>\u003Cstrong>La politique fran&ccedil;aise est dans tous ses &eacute;tats.\u003C\u002Fstrong> Dans ce chaos m&eacute;diatique et politique, quelque chose pourtant demeure. C&rsquo;est la conviction de Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy. Echapper &agrave; l&rsquo;&egrave;re du mouvement perp&eacute;tuel. C&rsquo;est la conviction forte qui ressort du dernier ouvrage de Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy. &laquo;&nbsp;Demeure&nbsp;&raquo; (&eacute;d. Grasset) propose au lecteur de d&eacute;construire sa fascination pour le mouvement, pour le changement.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy, philosophe, engag&eacute; en politique,&nbsp;plaide pour un v&eacute;ritable enracinement en naviguant entre les diff&eacute;rents courants philosophiques.\u003C\u002Fstrong> Son&nbsp;ouvrage qui d&eacute;bute sur Saint-Exup&eacute;ry. Ce qui n&rsquo;est pas une &eacute;vidence lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de d&eacute;monter la vitesse. \"\u003Cem>C&rsquo;&eacute;tait une &eacute;vidence car ce texte a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; dans le travail de l&rsquo;&eacute;criture l&rsquo;importance que j&rsquo;avais de cette question sur notre passion du mouvement. C&rsquo;est un texte assez peu connu, c&rsquo;est une lettre. Il y raconte cette passion pour la vitesse. Et il se demande si cette passion n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; une sorte de perte du monde et de la r&eacute;alit&eacute; du monde qui l&rsquo;entourait. Nous pouvons nous aussi avoir le sentiment de perdre la r&eacute;alit&eacute; de ce monde, de perdre la r&eacute;alit&eacute; de nos vies\u003C\u002Fem>\" explique-t-il.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Rien de plus st&eacute;rile que l'indignation\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Quand on regarde l&rsquo;actualit&eacute; de notre monde, pr&eacute;cise Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy, \"\u003Cem>il y a une forme de r&eacute;volte n&eacute;cessaire.\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003Cem> Cette formule s&rsquo;&eacute;claire avec la crise &eacute;cologique que nous traversons. Le d&eacute;sert grandit, sur le plan mat&eacute;riel, et dans notre vie int&eacute;rieure. J&rsquo;aime le monde dans lequel nous vivons, mais nous vivons une &eacute;poque inqui&eacute;tante &agrave; bien des aspects. Et je ne voudrai pas me r&eacute;signer &agrave; ce que cette &eacute;poque a d&rsquo;ass&eacute;chant. Il faut distinguer la passion que nous pouvons avoir pour le c&oelig;ur de l&rsquo;homme de tous les travers de cette &eacute;poque\u003C\u002Fem>\" ajoute-t-il.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy ne veut pour autant pas passer pour un indign&eacute;.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\"\u003Cem>Il n&rsquo;y a rien de plus st&eacute;rile que l&rsquo;indignation. Ce qui compte c&rsquo;est de faire de tous les maux que traverse notre monde un engagement, et une esp&eacute;rance. Ce n&rsquo;est pas une sorte d&rsquo;optimisme b&eacute;at. C&rsquo;est quand les choses semblent aller mal que l&rsquo;on peut faire une occasion d&rsquo;esp&eacute;rance. De ce point de vue l&agrave;, notre monde est une tr&egrave;s belle occasion d&rsquo;esp&eacute;rance\u003C\u002Fem>\" lance encore le philosophe. \"\u003Cem>Plus que jamais, nous avons besoin du sens des mots, du sens d&rsquo;une parole qui se partage\u003C\u002Fem>\" ajoute-t-il.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Ne pas enfermer les d&eacute;bats dans un camp\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Certains disent de Fran&ccedil;ois-Xavier Bellamy a du mal &agrave; choisir entre la philosophie et l&rsquo;engagement politique. \"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>Je n&rsquo;ai pas de mal &agrave; choisir en ce sens que l&rsquo;un et l&rsquo;autre vont de paire. L&rsquo;engagement politique, ce n&rsquo;est pas forc&eacute;ment le fait de devenir &eacute;lu un jour. Il y a beaucoup de formes d&rsquo;engagement politique. Nous sommes tous engag&eacute;s en politique car nous sommes citoyens. Il n&rsquo;y a pas de s&eacute;paration &agrave; faire. Ce qui compte, c&rsquo;est de vivre dans une v&eacute;ritable unit&eacute; personnelle\u003C\u002Fem>\" pr&eacute;cise-t-il.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Il conclut en expliquant que \"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>ce qui compte, c&rsquo;est moins de renouveler la pens&eacute;e &agrave; droite que de tenter de partager ensemble des constats.\u003C\u002Fstrong> On peut avoir vot&eacute; &agrave; droite ou &agrave; gauche, et construire des diagnostics communs. C&rsquo;est tr&egrave;s st&eacute;rile d&rsquo;enfermer les d&eacute;bats dans un camp\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]