[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fetatsunis-apres-linvestiture-les-nombreux-defis-pour-joe-biden","20926","Florence Gault","États-Unis: après l'investiture, les nombreux défis pour Joe Biden","​Joe Biden a prêté serment mercredi. Il devient le 46ème président des États-Unis. La cérémonie s’est déroulée sans les violences attendues, mais aussi sans la présence de Donald Trump. ","1 juillet 2021","20:05","2021-07-01T20:05:58+02:00","22 janvier 2021",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"79936","episode","PR-26830","21 janvier 2021","2021-01-21T07:13:00+01:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fac66ba761d8fff3cd534d6b901378bf3bf44f1e7889c5cc1d4bad9818edfa4a5.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"34900","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;est une crise politique sans pr&eacute;c&eacute;dent que connaissent les &Eacute;tats-Unis depuis les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle.\u003C\u002Fstrong> Donald Trump a engag&eacute; pr&egrave;s de 60 proc&eacute;dures judiciaires pour tenter de contester le scrutin, sans succ&egrave;s. Le Capitole, &agrave; Washington, a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute; par des militants pro-Trump, le jour de la certification de Joe Biden. Et pour la premi&egrave;re fois, un pr&eacute;sident a &eacute;t&eacute; vis&eacute; &agrave; deux reprises par une proc&eacute;dure de destitution. Le mandat de Donald Trump s&rsquo;est donc achev&eacute; hier dans le chaos et une extr&ecirc;me-tension. \u003Cem>\"Apr&egrave;s l&rsquo;attaque, c&rsquo;est devenu plus paisible, il y a eu un sentiment de changement. On va retrouver de la paix, des d&eacute;cisions fond&eacute;es sur la v&eacute;rit&eacute;. On respire !\"\u003C\u002Fem>, t&eacute;moigne Caroline Fredrickson, professeure de droit &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Georgetown &agrave; Washington.\u003Cp>\u003Cstrong>La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e sous haute-s&eacute;curit&eacute; : 25.000 soldats de la garde nationale et des milliers de policiers venus de tout le pays ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s, en raison des risques de violences par des milices d&rsquo;extr&ecirc;me-droite.\u003C\u002Fstrong> D&rsquo;habitude, des milliers d&rsquo;Am&eacute;ricains viennent assister sur l'immense esplanade du \"National Mall\" &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie. Mais crise sanitaire oblige, ils ont &eacute;t&eacute; pri&eacute;s de rester chez eux. Il n&rsquo;y avait pas non plus Donald Trump qui a refus&eacute; d&rsquo;y participer. \u003Cem>\"C&rsquo;est un signe symbolique de l&rsquo;&eacute;tat de la d&eacute;mocratie am&eacute;ricaine, avec des gens qui refusent le r&eacute;sultat des urnes. C&rsquo;est une c&eacute;r&eacute;monie marqu&eacute;e du sceau de l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie et le drame qu&rsquo;elle a provoqu&eacute;\"\u003C\u002Fem>, analyse Romain Huret, historien des Etats-Unis et directeur &agrave; l'&Eacute;cole des hautes &eacute;tudes en sciences sociales (EHESS).\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Un discours attendu&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que Joe Biden prenait la parole en tant que pr&eacute;sident des &Eacute;tats-Unis. Son discours&nbsp;a dur&eacute; une vingtaine de minutes. \u003Cstrong>Le nouveau pr&eacute;sident voulait &eacute;videmment marquer un net contraste avec Donald Trump auquel il a fait allusion &agrave; de nombreuses reprises : d&rsquo;abord, en remerciant tous les pr&eacute;sidents qui l&rsquo;avaient pr&eacute;c&eacute;d&eacute;, puis en disant qu&rsquo;il y avait beaucoup &agrave; r&eacute;parer.\u003C\u002Fstrong> D&egrave;s ses premi&egrave;res phases, il a &eacute;voqu&eacute; la victoire de la d&eacute;mocratie.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Joe Biden a insist&eacute; sur l&rsquo;importance de l&rsquo;unit&eacute; au sein du peuple am&eacute;ricain pour surmonter les crises sanitaires et &eacute;conomiques qui secouent le pays.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003Cem>\"Je serai le pr&eacute;sident de tous les Am&eacute;ricains\"\u003C\u002Fem>, a-t-il martel&eacute;. Il a &eacute;galement ponctu&eacute; sa d&eacute;claration de nombreuses r&eacute;f&eacute;rences &agrave; son pr&eacute;d&eacute;cesseur : \u003Cem>\"Nous avons beaucoup &agrave; faire, beaucoup &agrave; r&eacute;parer, &agrave; construire, &agrave; soigner\"\u003C\u002Fem>.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Car il va falloir d&eacute;sormais r&eacute;concilier une Am&eacute;rique profond&eacute;ment divis&eacute;e depuis l&rsquo;&eacute;lection de Donald Trump. \u003Cem>\"C&rsquo;est presque mission impossible mais si quelqu'un peut le faire c&rsquo;est lui. Les cols bleus se sentent abandonn&eacute;s par les D&eacute;mocrates et par les R&eacute;publicains qui ont des politiques fiscales favorables aux plus riches. Joe Biden doit leur dire qu&rsquo;il va agir pour eux\"\u003C\u002Fem>, explique Anne Deysine, sp&eacute;cialiste des Etats-Unis, auteur de \"Les &Eacute;tats-Unis et la d&eacute;mocratie\" aux &eacute;ditions Lharmattan.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Les attentes des Am&eacute;ricains\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Les pr&eacute;occupations des Am&eacute;ricains concernent principalement la gestion de la pand&eacute;mie de coronavirus et ses cons&eacute;quences notamment sur l&rsquo;&eacute;conomie.\u003C\u002Fstrong> \u003Cem>\"Ils esp&egrave;rent qu&rsquo;il va am&eacute;liorer la situation avec le virus, c&rsquo;est le premier d&eacute;fi et ensuite c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;conomie et pour essayer d&rsquo;&eacute;tablir une atmosph&egrave;re de paix, de r&eacute;soudre le conflit entre les Am&eacute;ricains. Je pense qu&rsquo;on va regarder comment il essaye de contr&ocirc;ler le virus\"\u003C\u002Fem>, assure Caroline Fredrickson, professeure de droit &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Georgetown &agrave; Washington, qui souligne toutefois que les Am&eacute;ricains n&rsquo;attendent pas, mais esp&egrave;rent.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Mais, il va aussi falloir reconstruire la classe politique. Et notamment le parti r&eacute;publicain, apr&egrave;s le d&eacute;part de Donald Trump. \u003Cem>\"Beaucoup d&rsquo;autres R&eacute;publicains ont aussi peur de la force de frappe de Trump qui va continuer\"\u003C\u002Fem>, affirme Anne Deysine.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]