[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":18,"episode":30,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Felections-regionales-les-grands-enjeux","18746","Florence Gault","Elections régionales: les grands enjeux","Les régionales se tiennent ces 20 et 27 juin. C’est la dernière élection avant la présidentielle de 2022, et elles vont donc servir de répétition générale pour les partis nationaux. ","21 juin 2021","09:56","2021-06-21T09:56:21+02:00","18 juin 2021",{"url":15,"alt":16,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Farnaud-jaegers-ibwjsmobnnu-unsplash_0.jpg.webp","DR","",[19],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":26,"channelId":29},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":27,"name":28},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":31,"type":32,"title":8,"digas":33,"published":13,"datetime":34,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":35,"visual":36,"show":37,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"77041","episode","PR-30848","2021-06-18T07:13:00+02:00",[7],{"alt":16,"url":15,"url_carre":25,"copyright":17},{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":44},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":42,"alt":43,"url_carre":17,"alt_carre":17},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[47],{"id":20,"name":21,"code":22,"shortname":23,"liveURL":24,"alias":25,"region":48,"channelId":29},{"id":27,"name":28},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fd8e49f97b10b6d14e58e2d4d004339d66881acbf35bcb4300f643a6716153ad3.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"32720","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Ce sont des &eacute;lections qui se d&eacute;roulent dans un contexte particulier en cette ann&eacute;e marqu&eacute;e par une crise sanitaire d&rsquo;une ampleur in&eacute;dite.\u003C\u002Fstrong> Elles &eacute;taient d&rsquo;ailleurs initialement pr&eacute;vues au mois de mars et ont d&ucirc; &ecirc;tre report&eacute;es. Une des grandes inconnues de ce scrutin va &ecirc;tre\u003Cstrong> le taux d&rsquo;abstention.\u003C\u002Fstrong> M&ecirc;me si la campagne de vaccination progresse, les &eacute;lecteurs pourraient d&eacute;serter les bureaux de vote, comme ils l&rsquo;avaient fait au 1er tour des municipales le 28 juin 2020 avec un taux d&rsquo;abstention de 54,5 %.&nbsp;\u003Cp>Et ce sont donc aussi des &eacute;lections qui vont servir de r&eacute;p&eacute;tition g&eacute;n&eacute;rale &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2022. Et il est d&rsquo;ailleurs assez rare que des &eacute;lections se tiennent aussi proche d&rsquo;une pr&eacute;sidentielle. Pour \u003Cstrong>Alexis Massart\u003C\u002Fstrong>, directeur de l'Ecole europ&eacute;enne de sciences politiques et sociales de l'Universit&eacute; catholique de Lille, \u003Cem>\"ces &eacute;lections vont permettre &agrave; certains candidats de tester le dispositif qu&rsquo;ils ont en t&ecirc;te pour l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. Et en fonction de la r&eacute;ussite dans telle ou telle r&eacute;gion qui aura focalis&eacute; davantage sur tel ou tel th&egrave;me, cela va pouvoir alimenter la pr&eacute;paration de la campagne de l&rsquo;an prochain\"\u003C\u002Fem>.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&Agrave; droite, par exemple, cela pourrait servir un peu de primaire&hellip; Ces r&eacute;gionales pourraient permettre de d&eacute;partager Laurent Wauquiez, Val&eacute;rie P&eacute;cresse ou Xavier Bertrand, d&eacute;j&agrave; d&eacute;clar&eacute; pour la pr&eacute;sidentielle. \u003Cstrong>Le pr&eacute;sident des Hauts-de-France, comme la dirigeante de l&rsquo;&Icirc;le-de-France, tous deux anciens Les R&eacute;publicains, ont conditionn&eacute; leur maintien dans la vie politique &agrave; leur r&eacute;&eacute;lection.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Dans les Hauts de France, Xavier Bertrand joue son avenir\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Xavier Bertrand, l&rsquo;actuel pr&eacute;sident du Conseil r&eacute;gional des Hauts-de-France, le dit et le redit : il fait actuellement campagne. Bien-s&ucirc;r pour les &eacute;lections de dimanche mais&nbsp; aussi pour la suite, les pr&eacute;sidentielles de 2022.\u003C\u002Fstrong> Il reproche &agrave; l&rsquo;actuel chef de l&rsquo;Etat Emmanuel Macron de ne pas jouer franc jeu, en envoyant dans la r&eacute;gion cinq de ses ministres LREM&nbsp; et en visitant en personne les Hauts-de-France &agrave; la veille du premier tour de l&rsquo;&eacute;lection r&eacute;gionale.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Comme d&rsquo;autres avant lui, Xavier Bertrand veut &ecirc;tre celui qui parle vrai :&nbsp; 2022 c&rsquo;est son ambition et il sait faire contre l&rsquo;extr&ecirc;me droite.\u003C\u002Fstrong> II tient un bilan : 6 ans face au Rassemblement national, des &eacute;lus assis face &agrave; lui dans l&rsquo;h&eacute;micycle de la R&eacute;gion, et ce&nbsp; sont d&rsquo;ailleurs les seuls opposants puisqu&rsquo;il n&rsquo;y a aucun autre parti dans le Conseil r&eacute;gional. A l&rsquo;&eacute;poque, le parti socialiste de Pierre Saintignon s&rsquo;&eacute;tait retir&eacute;, pour faire barrage au Front national.&nbsp;&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Cette fois-ci, Xavier Bertrand a r&eacute;p&eacute;t&eacute; qu&rsquo;en cas de d&eacute;faite aux r&eacute;gionales, il se retirerait de la vie politique, mais qu&rsquo;en cas de victoire, il resterait candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de la France. Et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs un sujet pour ses adversaires. Comme Karima Delli, celle qui rassemble la gauche dans ses r&eacute;gionales. \u003Cstrong>Lors d&rsquo;un d&eacute;bat, elle lui a reproch&eacute; de m&eacute;langer les &eacute;lections.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>En Ile-de-France, Val&eacute;rie P&eacute;cresse joue sa r&eacute;&eacute;lection\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>M&ecirc;me chose en Ile-de-France. \u003Cstrong>Une r&eacute;&eacute;lection de Val&eacute;rie P&eacute;cresse pourrait accro&icirc;tre sa l&eacute;gitimit&eacute; pour 2022.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;Le renouvellement de son mandat pourrait s&rsquo;apparenter &agrave; une &eacute;tape avant 2022 pour celle qui est potentiellement candidate &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. &Agrave; l&rsquo;inverse, un revers \u003Cem>\"sonnerait comme une fin de carri&egrave;re politique\"\u003C\u002Fem>, affirme celle qui r&eacute;fute toute id&eacute;e d&rsquo;alliance et qui est donn&eacute;e favorite dans les sondages.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave; gauche en tout cas, l&rsquo;union n&rsquo;est pas &eacute;cart&eacute;e.\u003C\u002Fstrong> L&rsquo;&eacute;cologiste Julien Bayou, l&rsquo;insoumise Cl&eacute;mentine Autain et la socialiste Audrey Pulvar apparaissent aujourd&rsquo;hui &eacute;parpill&eacute;s. Mais ils pourraient s&rsquo;accorder sur une liste commune au second tour pour avoir plus de poids. Val&eacute;rie P&eacute;cresse, qui avait rafl&eacute; la r&eacute;gion aux socialistes en 2015, en fait donc ses principaux adversaires.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Une r&eacute;gion qui n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; favorable au Rassemblement national. Son candidat Jordan Bardella tentera tout de m&ecirc;me de cr&eacute;er la surprise. \u003Cstrong>En &Icirc;le-de-France comme ailleurs, le parti de La R&eacute;publique en marche, lui, peine &agrave; s&rsquo;implanter.\u003C\u002Fstrong> Le candidat Laurent Saint-Martin est peu connu du public, et ce malgr&eacute; la pr&eacute;sence de quatre membres du gouvernement sur sa liste.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Ce sera, aussi, le premier scrutin r&eacute;gional pour le jeune parti La R&eacute;publique en marche. Qui nourrit toutefois peu d&rsquo;espoirs de remporter une r&eacute;gion&hellip; \u003Cstrong>Il s&rsquo;agit surtout de mettre un pied dans les conseils r&eacute;gionaux pour construire un ancrage territorial qui leur a &eacute;chapp&eacute; lors des municipales. \u003C\u002Fstrong>En revanche, les candidats de la majorit&eacute; pourraient toutefois servir d&rsquo;arbitres. Et il sera int&eacute;ressant de voir les choix qu&rsquo;ils vont faire au second tour.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Cela sera &agrave; suivre en &Icirc;le-de-France, mais aussi en r&eacute;gion Auvergne-Rh&ocirc;ne-Alpes. Ou... en Provence-Alpes-C&ocirc;te d&rsquo;Azur. \u003Cstrong>Un territoire &agrave; suivre de tr&egrave;s pr&egrave;s : &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une r&eacute;gion ravie &agrave; la gauche en 2015 par Christian Estrosi, Renaud Muselier se trouve concurrenc&eacute; par son \"fr&egrave;re ennemi\" Thierry Mariani, d&eacute;j&agrave; candidat UMP dans la r&eacute;gion en 2010 qui a depuis rejoint les rangs du Rassemblement national.\u003C\u002Fstrong> Le pr&eacute;sident sortant a refus&eacute; une alliance d&egrave;s le premier tour avec la secr&eacute;taire d&rsquo;Etat Sophie Cluzel, cheffe de file de LREM.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le RN pourrait l&rsquo;emporter en r&eacute;gion PACA\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>La r&eacute;gion PACA est un laboratoire &agrave; ciel ouvert.\u003C\u002Fstrong> En premier lieu celui de la fracture des LR. La droite locale se d&eacute;chire. D'un c&ocirc;t&eacute;, les pro LREM esp&egrave;rent faire gagner leur esprit d'ouverture. De l'autre, les d&eacute;fenseurs d'une stricte ligne de droite, comme le maire de Cannes, esp&egrave;rent faire monter leurs id&eacute;es et pourquoi pas se positionner pour les &eacute;lections pr&eacute;sidentielles. La victime &eacute;tant la liste de Renaud Muselier. Nombre d'&eacute;lus ont d&ucirc; laisser leur place car \"Macron compatible\". Plus &agrave; droite, le Rassemblement national esp&egrave;re mettre en place un nouvel &eacute;tage de la fus&eacute;e pr&eacute;sidentielle. La victoire de Thierry Mariani serait b&eacute;n&eacute;fique &agrave; Marine Le Pen.\u003Cstrong> Car le RN projette l'image d'Emmanuel Macron sur Renaud Muselier et instaure ainsi un duel &agrave; distance avec le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. \u003C\u002Fstrong>Reste Jean-Laurent F&eacute;lizia, son rassemblement de la gauche peine &agrave; convaincre. Pourtant son choix pour le second tour sera d&eacute;cisif. Il signera ou pas, la fin du fameux front r&eacute;publicain.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Le Rassemblement national va donc essayer de gagner en cr&eacute;dibilit&eacute; dans la perspective de 2022. \u003Cstrong>Europe Ecologie les Verts, de son c&ocirc;t&eacute;, va tenter de confirmer la vague verte n&eacute;e lors des europ&eacute;ennes de 2019 et des municipales l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. \u003C\u002Fstrong>Notamment pour pouvoir peser sur les discussions pour la pr&eacute;sidentielle, selon le politologue Alexis Massart, \u003Cem>\"et sur la capacit&eacute; &agrave; avoir une candidature d&rsquo;union de la gauche, sauf les Insoumis, et cela pourrait les mettre au centre de la recomposition de la gauche\"\u003C\u002Fem>, explique-t-il.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>&Agrave; suivre l\u003Cstrong>es r&eacute;sultats du 1er tour des &eacute;lections r&eacute;gionales dimanche 20 juin 2021 de 19h45 &agrave; 21h00 sur RCF\u003C\u002Fstrong>, une soir&eacute;e pr&eacute;sent&eacute;e par Florence Gault, accompagn&eacute;e par Alexis Massart, directeur de l'Ecole europ&eacute;enne de sciences politiques et sociales de l'Universit&eacute; catholique de Lille.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]