[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fedition-du-vendredi-23-fevrier","29680","Pauline de Torsiac","Edition du vendredi 23 février","Au programme, le Salon de l'Agriculture, le projet de loi asile et immigration, la Gouta orientale et les Eglises chrétiennes à Jérusalem.","1 juillet 2021","20:03","2021-07-01T20:03:07+02:00","23 février 2018",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"82059","episode","UAC-35715","2018-02-23T13:30:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Émission Décryptage © RCF","https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2021-07\u002FVignette-thematique_ACTUALITE_2.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"5966","Décryptage","\u002Factualite\u002Fdecryptage-0",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Une émission diffusée chaque vendredi et proposée par la rédaction nationale de RCF, avec la participation de&nbsp;journalistes de la presse quotidienne régionale. 25 minutes pour prendre le&nbsp;temps de mettre l'actualité en perspective et approfondir un sujet. Objectif: mieux penser le monde dans lequel nous vivons.\u003C\u002Fp>\r\n","1500000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FRCFNational_DECRYPTAGE_20180223.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"43654","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Emmanuel Macron face aux agriculteurs\u003Cp>\u003Cstrong>Le Salon de l&rsquo;Agriculture ouvre ses portes samedi 24 f&eacute;vrier. \u003C\u002Fstrong>Juste avant d&rsquo;aller arpenter les all&eacute;es de la plus grande ferme du monde, Emmanuel Macron a re&ccedil;u jeudi dernier un millier de jeunes agriculteurs dans la salle d'honneur de l'&Eacute;lys&eacute;e. Dans un discours, il s&rsquo;est employ&eacute; &agrave; la fois &agrave; rassurer une profession en souffrance mais aussi &agrave; lui demander de se remettre en question.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour le chef de l&rsquo;Etat,&nbsp; les aides europ&eacute;ennes ne devront plus &ecirc;tre vues comme un compl&eacute;ment de revenu &agrave; l&rsquo;avenir, mais comme des outils de gestion de crise et des mani&egrave;res de se pr&eacute;munir contre la volatilit&eacute; ou les al&eacute;as climatiques. \u003C\u002Fstrong>Le monde agricole devra &eacute;galement trouver des alternatives aux pesticides et &ecirc;tre &agrave; m&ecirc;me de se projeter dans la mondialisation tout en r&eacute;pondant &agrave; une demande de produits bio et locaux de plus en plus fort.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Parmi les agriculteurs pr&eacute;sents &agrave; l&rsquo;Elys&eacute;e, Joris Miachon, le responsable de la Coordination rurale, le deuxi&egrave;me syndicat agricole.\u003C\u002Fstrong> Il est producteur fruitier &agrave; Moras en Valoire dans la Dr&ocirc;me. Pour lui, le pr&eacute;alable, c&rsquo;est que l&rsquo;on donne aux agriculteurs les moyens de vivre de leur m&eacute;tier.Pour tenter de sortir la profession de la crise dans laquelle elle est embourb&eacute;e, Emmanuel Macron a annonc&eacute; devant les jeunes agriculteurs un dispositif de pr&ecirc;ts garantis pour ces derniers &agrave; hauteur d'un milliard d'euros.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Focus sur le projet de loi asile et immigration\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>C&rsquo;&eacute;tait l&rsquo;un des textes du gouvernement les plus attendus en ce d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e. \u003C\u002Fstrong>Le projet de loi sur le droit d'asile et l'immigration a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; mercredi dernier en Conseil des ministres. L'objectif &nbsp;principal de ce texte intitul&eacute; \"pour une immigration ma&icirc;tris&eacute;e et un droit d'asile effectif\" est de r&eacute;duire &agrave; six mois les d&eacute;lais d'instruction de la demande d'asile contre 11 mois environ actuellement. Et de faciliter, dans un second temps, la reconduite &agrave; la fronti&egrave;re pour les d&eacute;bout&eacute;s.&nbsp; Lors d'un d&eacute;placement &agrave; Lyon, le Premier ministre Edouard Philippe a d&eacute;fendu ce projet de loi.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'objectif du gouvernement est de r&eacute;duire les d&eacute;lais des proc&eacute;dures d'asile et de renforcer les reconduites pour am&eacute;liorer les conditions d'accueil des migrants qui ont vocation &agrave; rester en France. \u003C\u002Fstrong>Le texte qui compte 38 articles pr&eacute;voit d&rsquo;augmenter d'un &agrave; quatre ans la dur&eacute;e du titre de s&eacute;jour des &eacute;trangers qui n'ont pas le statut de r&eacute;fugi&eacute; mais obtiennent quand m&ecirc;me la \"protection subsidiaire\". Si cette mesure est positive pour les associations, elle est &eacute;cras&eacute;e par tout le reste. C&rsquo;est ce qu'affirme Jean-Claude Mas, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Cimade, le service &oelig;cum&eacute;nique d'entraide.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>A deux jours de la pr&eacute;sentation du texte, le d&eacute;put&eacute; de la R&eacute;publique en Marche\u003C\u002Fstrong>, Aur&eacute;lien Tach&eacute; a rendu un rapport dans lequel il formule 72 propositions pour favoriser l'int&eacute;gration des immigr&eacute;s parmi lesquelles une hausse des heures de cours de fran&ccedil;ais ou encore l&rsquo;int&eacute;gration par l&rsquo;emploi des personnes r&eacute;fugi&eacute;es.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>La Ghouta orientale sous les bombes du r&eacute;gime syrien\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Depuis une semaine, les bombes syriennes pleuvent sur l'enclave rebelle de la Ghouta. \u003C\u002Fstrong>Entre les tirs et les champs de ruine, 400&nbsp;000 civils sont pris en otage. La Ghouta est devenue \"l'enfer sur Terre\", a d&eacute;plor&eacute; mardi Antonio Guterres, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'ONU. Le Conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations-Unies doit se r&eacute;unir vendredi pour tenter d'imposer une tr&ecirc;ve. En attendant 416 civils dont 95 enfants ont &eacute;t&eacute; tu&eacute;s depuis huit jours dans ce fief rebelle situ&eacute; aux portes de Damas, selon les chiffres de &nbsp;l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Des ONG, organisations internationales et gouvernements d&eacute;noncent l'ampleur de ce pilonnage\u003C\u002Fstrong>, d'une rare violence dans un pays pourtant ravag&eacute; depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 340 000 morts. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;ONG Care France, et de Philippe Lev&egrave;que son directeur.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003Cem>La France reste pleinement engag&eacute;e dans le cadre de la coalition internationale en Syrie pour lutter contre les terroristes islamistes mais ce qui se passe dans la Ghouta orientale aujourd'hui est clairement, vigoureusement condamn&eacute; par la France\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\", a notamment d&eacute;clar&eacute; Emmanuel Macron, appelant &agrave; une \"tr&ecirc;ve\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Un projet de r&eacute;solution d'une tr&ecirc;ve de 30 jours en Syrie afin de permettre l'acheminement de l'aide humanitaire et l'&eacute;vacuation des bless&eacute;s et des malades sera examin&eacute; vendredi &agrave; 11h heure locale (16h GMT) par le Conseil de s&eacute;curit&eacute; des Nations-Unies. \u003C\u002Fstrong>Les intentions de la Russie, alli&eacute;e de la Syrie, sont incertaines. Membre permanent du Conseil et disposant de ce fait d'un droit de veto, elle pourrait s'opposer &agrave; cette r&eacute;solution, comme elle l'a d&eacute;j&agrave; fait &agrave; onze reprises depuis le d&eacute;but du conflit syrien, qui va entrer dans sa huiti&egrave;me ann&eacute;e.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>J&eacute;rusalem: les Eglises chr&eacute;tiennes sous la menace d'une taxe\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Direction J&eacute;rusalem o&ugrave; les Eglises chr&eacute;tiennes protestent contre une taxe que veut leur imposer la municipalit&eacute;.\u003C\u002Fstrong> Alors qu&rsquo;elles b&eacute;n&eacute;ficient depuis des si&egrave;cles d&rsquo;une exemption fiscale, le maire de la ville trois fois sainte a d&eacute;cid&eacute; de soumettre leur patrimoine &agrave; l&rsquo;imp&ocirc;t local appel&eacute;e Arnona. Une d&eacute;cision unilat&eacute;rale qui ne passe pas.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>La municipalit&eacute; de J&eacute;rusalem consid&egrave;re d&eacute;sormais que cette exemption fiscale ne sera valable que sur les lieux de culte\u003C\u002Fstrong>, et non pas sur les autres biens, c'est-&agrave;-dire les lieux d&rsquo;accueil des p&egrave;lerins (h&ocirc;tellerie, restaurants, magasins de souvenirs). On trouve &eacute;galement dans ce patrimoine immobilier des h&ocirc;pitaux, des &eacute;coles, des maisons de retraites, des structures pour personnes handicap&eacute;es.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>La mairie a pr&eacute;vu de taxer pas moins de 887 biens. \u003C\u002Fstrong>Des biens qui appartiennent essentiellement &agrave; l&rsquo;Eglise mais &eacute;galement &agrave; l&rsquo;ONU. Ce qui donne une facture bien sal&eacute;e : 657 millions de shekels soit quelques 150 millions d&rsquo;euros. Alors &eacute;videmment du c&ocirc;t&eacute; des Eglises chr&eacute;tiennes, on proteste vigoureusement. Treize d&rsquo;entre elles ont publi&eacute; un communiqu&eacute; pour d&eacute;noncer cette d&eacute;cision \"contraire &agrave; la position historique entre les &Eacute;glises pr&eacute;sentes dans la Ville Sainte de J&eacute;rusalem et les autorit&eacute;s civiles &agrave; travers les si&egrave;cles\".\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour protester contre cette d&eacute;cision, l&rsquo;Eglise catholique met &eacute;galement en avant les n&eacute;gociations en cours entre le Saint-Si&egrave;ge et Isra&euml;l. \u003C\u002Fstrong>N&eacute;gociations qui portent sur la \"signature\" d&rsquo;un document final au sujet des questions juridiques et financi&egrave;res de l&rsquo;Eglise catholique en Isra&euml;l.Pour Mgr Marcuzzo on ne doit pas toucher aux r&egrave;gles en vigueur tant que les n&eacute;gociations ne sont pas termin&eacute;es. Toujours selon Mgr Marcuzzo, dans cette affaire, les Eglises chr&eacute;tiennes se retrouvent prises en otage dans un bras de fer qui oppose la municipalit&eacute; et le gouvernement isra&eacute;lien sur l&rsquo;octroi de subventions.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]