[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdossier-les-agriculteurs-dans-la-crise","23979","Pauline de Torsiac","DOSSIER les agriculteurs dans la crise","En première ligne pour assurer la continuité alimentaire, les agriculteurs en appellent à la solidarité et au patriotisme. Ils expriment aussi un besoin de main d'œuvre.","30 juin 2021","20:04","2021-06-30T20:04:54+02:00","30 mars 2020",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"80515","episode","UA-116737","27 mars 2020","2020-03-27T07:12:00+01:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Fe96cc525a6d26d61504a7ab403e3d8bacc69b698b1e2ac05dbb406d51a2d7ceb.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"37953","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Ils sont en premi&egrave;re ligne pour assurer la continuit&eacute; alimentaire.\u003C\u002Fstrong> Alors que les \u003Cstrong>agriculteurs\u003C\u002Fstrong> font face aux contraintes de la crise sanitaire et du confinement,&nbsp;leur vocation de nourrir la nation prend aujourd&rsquo;hui un sens plus radical. Ils en appellent &agrave; la \u003Cstrong>solidarit&eacute;\u003C\u002Fstrong> de tous et &agrave; notre \u003Cstrong>patriotisme\u003C\u002Fstrong>.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch3 class=\"rtecenter\">\u003Cstrong>\u003Cem>\"On en appelle &agrave; la solidarit&eacute;, au patriotisme et aux grandes surfaces de mettre en avant les productions fran&ccedil;aises de saison\"&nbsp;\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh3>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La fermeture des march&eacute;s, un manque &agrave; gagner pour les mara&icirc;chers\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Le gouvernement\u003C\u002Fstrong> a d&eacute;cid&eacute; en d&eacute;but de semaine de fermer les\u003Cstrong> march&eacute;s\u003C\u002Fstrong>. Une mesure qui p&eacute;nalise &eacute;videmment les producteurs fran&ccedil;ais tout particuli&egrave;rement les petits mara&icirc;chers.&nbsp;\u003Cstrong>Hev&eacute; Pelletier\u003C\u002Fstrong>,&nbsp;\u003Cstrong>mara&icirc;cher\u003C\u002Fstrong> &agrave; Bourg-en-Bresse (Ain), se rabat sur la vente de paniers de fruits et l&eacute;gumes &agrave; la commande. \u003Cem>\"Les gens pr&eacute;commandent leurs paniers, &ccedil;a repr&eacute;sente 10 \u002F 15% de ce qu'on vendait sur le march&eacute;, c'est juste pour &eacute;viter de tout perdre mais &ccedil;a d&eacute;panne.\" \u003C\u002Fem>(Propos recueillis par nos confr&egrave;res de\u003Cstrong> RCF Pays de l&rsquo;Ain\u003C\u002Fstrong>.)\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>L'engagement des grandes et moyennes surfaces\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Mardi, l&rsquo;&Eacute;tat a appel&eacute; les grandes surfaces \u003C\u002Fstrong>&agrave; s&rsquo;engager pour offrir des d&eacute;bouch&eacute;s aux agriculteurs. Pour \u003Cstrong>J&eacute;r&ocirc;me Volle\u003C\u002Fstrong>, viticulteur et pr&eacute;sident de la commission Emploi &agrave; la FNSEA, cet engagement des grandes et moyennes surfaces est vital face &agrave; la concurrence espagnole.\u003Cem> \"On en appelle &agrave; la \u003Cstrong>solidarit&eacute;\u003C\u002Fstrong>, au \u003Cstrong>patriotisme\u003C\u002Fstrong> et aux grandes surfaces de mettre en avant les productions fran&ccedil;aises de saison.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Les distributeurs&nbsp;\u003C\u002Fstrong>ont d&eacute;cid&eacute; de maintenir l&rsquo;ouverture des rayons traditionnels, c&rsquo;est &agrave; dire les boucheries, les poissonneries, les espaces fromages ou charcuterie. L&rsquo;enseigne Carrefour s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; a vendre des fraises et des asperges cultiv&eacute;es en France. Les centres Leclerc ont indiqu&eacute; faire la m&ecirc;me chose pour les fraises.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>le confinement change nos habitudes alimentaires\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>&Agrave;&nbsp;l&rsquo;heure du confinement \u003C\u002Fstrong>les modes de\u003Cstrong> consommation\u003C\u002Fstrong> changent : la fraise ne semble plus un produit prioritaire.\u003Cem>&nbsp;\"La fraise c'est un produit plaisir\"\u003C\u002Fem>,&nbsp;explique&nbsp;\u003Cstrong>Jean-Jacques Le Gall. \u003C\u002Fstrong>Ce&nbsp;producteur de fraise envisage diff&eacute;remment son r&ocirc;le et sa mission d'agriculteur.&nbsp;\u003Cem>\"Vous imaginez les gens qui sont confin&eacute;s depuis une semaine, si &ccedil;a dure un mois, au moins on aura l'occasion de leur faire plaisir en leur faisant manger des fraises relativement pas ch&egrave;res cette ann&eacute;e, on a un r&ocirc;le social &agrave; jouer, pas &eacute;conomique.\"&nbsp;\u003C\u002Fem>Il r&eacute;pondait au micro de&nbsp;\u003Cstrong>Pauline Daniel \u003C\u002Fstrong>(RCF Finist&egrave;re).\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Ru&eacute;e sur les &oelig;ufs.\u003C\u002Fstrong> Les commandes de la distribution en &oelig;ufs, elles, ont plus que doubl&eacute;es. La France, premier pays producteur d'&oelig;ufs en Europe, en met chaque ann&eacute;e sur le march&eacute; plus de 14 milliards. Pour la fili&egrave;re, la production continue.&nbsp;\u003Cem>\"Elle continue &agrave; ceci pr&egrave;s que lorsqu'on a une panne, c'est un peu plus compliqu&eacute; en ce moment\"\u003C\u002Fem>, rappelle&nbsp;\u003Cstrong>Philippe Juven\u003C\u002Fstrong>, &eacute;leveur dans la Dr&ocirc;me.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>main d&rsquo;&oelig;uvre : l'heure est &agrave; la solidarit&eacute;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>La fermeture des fronti&egrave;res \u003C\u002Fstrong>emp&ecirc;che aujourd&rsquo;hui la venue d'une pr&eacute;cieuse \u003Cstrong>main d&rsquo;&oelig;uvre saisonni&egrave;re\u003C\u002Fstrong> venue habituellement&nbsp;d'Europe de l'Est, du Maroc ou de la Tunisie.&nbsp;Les \u003Cstrong>agriculteurs\u003C\u002Fstrong> ont besoin de 50.000 personnes en mars, 80.000 en avril et 80.000 en mai pour les r&eacute;coltes de fraises ou d'asperges, pour effectuer les semis de printemps, tailler les arbres fruitiers ou encore d&rsquo;entretenir les vignes. Les producteurs d'&eacute;chalote sont aux pieds du mur, la pluie a retard&eacute; le moment de la plantation : ils ont d&eacute;sormais besoin de bras. \u003Cstrong>Marc&nbsp;Kerangu&eacute;ven\u003C\u002Fstrong>, producteur de l&eacute;gumes, lance un appel :\u003Cstrong> \u003Cem>\"Nous avons besoin de main d'&oelig;uvre.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>L'heure est &agrave; la solidarit&eacute;. \u003C\u002Fstrong>La FNSEA, le principal syndicat agricole, et le gouvernement ont lanc&eacute; un appel &agrave; \u003Cstrong>volontaires\u003C\u002Fstrong>. 80.000 personnes se sont d&eacute;j&agrave; manifest&eacute;es. Le \u003Cstrong>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fdesbraspourtonassiette.wizi.farm\u002F\" target=\"_blank\">site internet Des bras pour ton assiette\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fstrong> a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; pour mettre en lien des agriculteurs en manque de main d'&oelig;uvre et des personnes pr&ecirc;tes &agrave; venir les aider.\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]