[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":51,"body":57},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdossier-fin-du-front-republicain","20243","Clotilde Dumay","Dossier fin du front républicain","Traditionnellement, les électeurs de droite et de gauche se mobilisent pour faire barrage au Rassemblement national. Mais à un an de la présidentielle, ce front républicain semble fragile.","25 juin 2021","20:05","2021-06-25T20:05:25+02:00","11 mars 2021",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":32,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":38,"duration":44,"radios":45,"audio_file":48,"rolls":49},"79852","episode","PR-28286","10 mars 2021","2021-03-10T07:13:00+01:00",[7],{"alt":36,"url":37,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":43},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":37,"alt":36,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[46],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":47,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff0b8a2552661adea0e909e2a468c711c02021c8d6e1fca434c1e1a0c689d6460.mp3",{"podcast_not_roll":50},false,{"id":52,"type":53,"name":54,"alias":55,"description":56},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[58],{"id":59,"target_paragraph_type":60,"target_wysiwyg":61},"34217","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>D&rsquo;apr&egrave;s un sondage r&eacute;alis&eacute; par Harris Interactive pour Commstrat, en cas de second tour &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, en 2022, entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, l&rsquo;actuel chef de l&rsquo;Etat obtiendrait 53 % des intentions de vote, contre 47 % pour la pr&eacute;sidente du Rassemblement national (RN).\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003Cem>\"Nous n&rsquo;avons jamais &eacute;t&eacute; positionn&eacute;s aussi haut dans un sondage,\u003C\u002Fem> se r&eacute;jouit S&eacute;bastien Chenu, l&rsquo;un des porte-parole du RN. \u003Cem>Cela prouve bien que Marine Le Pen est la seule capable de battre Emmanuel Macron, et qu&rsquo;elle peut aussi rassembler des hommes et des femmes venus d&rsquo;autres ob&eacute;diences politiques.\"\u003C\u002Fem>\u003Cp>\u003Cstrong>En 2017, le chef de file de La R&eacute;publique en marche (LREM) avait remport&eacute; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle face &agrave; Marine Le Pen avec un peu plus de 66 % des suffrages, gr&acirc;ce &agrave; ce fameux front r&eacute;publicain. \u003C\u002Fstrong>Alors forc&eacute;ment, Prisca Th&eacute;venot, l&rsquo;une des porte-parole de LREM, a tendance &agrave; davantage relativiser les derniers sondages. \u003Cem>\"On parle beaucoup du second tour mais tr&egrave;s peu du premier, \u003C\u002Fem>regrette-t-elle. \u003Cem>Or au-del&agrave; du front r&eacute;publicain, on assiste &agrave; un effritement du pacte d&eacute;mocratique et, en commentant ce second tour, on dit aux Fran&ccedil;ais que le premier va se jouer sans eux. On risque de renforcer le sentiment de lassitude et donc l&rsquo;abstention.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La mobilisation, enjeu d&eacute;terminant\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;abstention, c&rsquo;est effectivement le nerf de la guerre&nbsp;: d&rsquo;apr&egrave;s le sondage r&eacute;alis&eacute; par Harris Interactive, en cas de duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, 52 % des &eacute;lecteurs de l&rsquo;insoumis Jean-Luc M&eacute;lenchon pr&eacute;f&egrave;reraient s&rsquo;abstenir ou voter blanc, et donc ne pas respecter le front r&eacute;publicain.\u003C\u002Fstrong> Un score presque identique du c&ocirc;t&eacute; des sympathisants de la maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo. \u003Cem>\"C&rsquo;est in&eacute;dit, mais nous avions eu les pr&eacute;mices de cette tendance d&egrave;s 2017,\u003C\u002Fem> analyse Jean-Daniel L&eacute;vy, directeur-d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de Harris Interactive. \u003Cem>Pour cette derni&egrave;re pr&eacute;sidentielle, un &eacute;lecteur sur quatre ne s&rsquo;est pas d&eacute;plac&eacute; pour aller voter au second tour, c&rsquo;est un record absolu d&rsquo;abstention. Et puis 4 millions de Fran&ccedil;ais se sont d&eacute;plac&eacute;s pour d&eacute;poser un bulletin blanc ou nul dans l&rsquo;urne.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le RN peut compter sur sa base &eacute;lectorale\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Cette fois-ci, l&rsquo;abstention n&rsquo;avait en tout cas pas permis &agrave; Marine Le Pen de l&rsquo;emporter. Apr&egrave;s un d&eacute;bat de l&rsquo;entre-deux-tours particuli&egrave;rement chaotique, l&rsquo;avenir de la pr&eacute;sidente du RN &eacute;tait m&ecirc;me remis en question. \u003C\u002Fstrong>Mais c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur sa solide base d&rsquo;&eacute;lecteurs. \u003Cem>\"M&ecirc;me ce d&eacute;bat ne leur a pas paru handicaper les chances de Marine Le Pen, \u003C\u002Fem>rappelle Jean-Yves Camus, directeur de l'Observatoire des radicalit&eacute;s politiques &agrave; la Fondation Jean-Jaur&egrave;s. \u003Cem>Quoi qu&rsquo;il en soit, ils veulent une alternance globale, ils veulent 'd&eacute;gager' l&rsquo;ensemble de la classe politique. C&rsquo;est ce qui explique que Marine Le Pen ait reconstitu&eacute; son capital &eacute;lectoral assez rapidement, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;elle a eu l&rsquo;intelligence de reconna&icirc;tre que ce d&eacute;bat avait &eacute;t&eacute; calamiteux, et qu&rsquo;elle essaie de changer depuis.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>\"Les Fran&ccedil;ais y r&eacute;fl&eacute;chiront &agrave; deux fois\"\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Pour autant, Jean-Yves Camus ne croit pas vraiment &agrave; un effondrement total du front r&eacute;publicain&nbsp;: \u003Cem>\"In fine, les Fran&ccedil;ais y r&eacute;fl&eacute;chiront &agrave; deux fois et se diront qu&rsquo;il y a tout de m&ecirc;me un enjeu majeur,\u003C\u002Fem> estime ce sp&eacute;cialiste de l&rsquo;ultradroite. \u003Cem>Et puis, si l&rsquo;on regarde le dernier sondage, Emmanuel Macron ne serait pas si mal &eacute;lu avec 53% des votes. C&rsquo;est un score satisfaisant quand on est pr&eacute;sident sortant, avec un bilan &agrave; d&eacute;fendre.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Jean-Daniel L&eacute;vy rappelle aussi que tout peut encore basculer, &agrave; un peu plus d&rsquo;un an de l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. \u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\"On ne conna&icirc;t pas l&rsquo;ensemble des protagonistes ni quel sera la tonalit&eacute; de l&rsquo;ambiance dans laquelle on sera,\u003C\u002Fem> souligne le directeur-d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de Harris Interactive. \u003Cem>Mais ce sondage nous renseigne tout de m&ecirc;me sur l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;esprit du pays qui, aujourd&rsquo;hui, ne dit pas forc&eacute;ment non au RN, et qui ne voit pas forc&eacute;ment de raison suffisante pour se d&eacute;placer et voter contre ce parti.\"\u003C\u002Fem>&nbsp;Reste aussi une inconnue majeure, pour le moment&nbsp;: la candidature, ou non,d&rsquo;Emmanuel Macron &agrave; un second mandat.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]