[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"category":29,"body":35},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdes-filtres-a-base-de-cheveux-pour-nettoyer-les-oceans","25798","Thibault Sarrazin","Des filtres à base de cheveux pour nettoyer les océans","Et si les cheveux étaient le meilleur moyen de débarrasser la mer ou les océans des hydrocarbures ? Illustration avec une innovation au carré !","27 août 2019","16:13","2019-08-27T16:13:01+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fcloudypixel-mp2fjc9pxwo-unsplash.jpg.webp","CloudyPixel on Unsplash","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"name":32,"alias":33,"description":34},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[36],{"id":37,"target_paragraph_type":38,"target_wysiwyg":39},"39772","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Des filtres &agrave; base de cheveux humains\u003Cp>\u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Fvie-quotidienne\u002Fstop-la-pollution-marine\">La pollution aux hydrocarbures\u003C\u002Fa> empoisonne les mers et les oc&eacute;ans. \u003Cstrong>Mar&eacute;es noires, d&eacute;gazages sauvages, pas facile de lutter contre ces nappes de p&eacute;trole ou d'huile qui flottent &agrave; la surface des flots, et font un mal consid&eacute;rable &agrave; tout l'&eacute;cosyst&egrave;me marin. \u003C\u002Fstrong>Plusieurs id&eacute;es ont &eacute;t&eacute; avanc&eacute;es pour lutter contre ce fl&eacute;au, et certains ne manquent pas d'originalit&eacute;. A l'image de cette de Thierry Gras, le g&eacute;rant du salon \"Au Coiffeur\", de Saint Zacharie, dans le Var.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Il est le fondateur d'une association baptis&eacute;e \"Coiffeurs Justes\". Cette association souhaite produire des filtres &agrave; base de cheveux qui pourraient &ecirc;tre install&eacute;s dans les ports, par exemple, afin de nettoyer la surface des eaux. \"\u003Cem>Il y a deux syst&egrave;mes&nbsp;: des filtres qui seront tiss&eacute;s avec des machines cr&eacute;&eacute;es pour cela. Et il y a un autre syst&egrave;me qui est de mettre des cheveux dans des collants de femmes, afin de faire des boudins plac&eacute;s dans la mer. \u003Cstrong>On a un autre projet&nbsp;: r&eacute;cup&eacute;rer les filets &agrave; moules usag&eacute;s, pour y mettre les collants de cheveux, que l&rsquo;on placerait dans les ports pour absorber les eaux de surface et les huiles\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" explique-t-il.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une mati&egrave;re qui absorbre naturellement le gras\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Pourquoi avoir choisi le cheveu comme mati&egrave;re filtrante&nbsp;? La r&eacute;ponse est toute simple.\u003C\u002Fstrong> \"\u003Cem>Le cheveux est lipophile. Il absorbe le gras. Naturellement, le cheveu absorbe le s&eacute;bum humain mais aussi les hydrocarbures. Un kilo de cheveux peut absorber jusqu&rsquo;&agrave; huit litres d&rsquo;hydrocarbures. On peut m&ecirc;me les laver et les utiliser\u003C\u002Fem>\" ajoute-t-il.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Lanc&eacute; il y a quatre ans, le projet de Thierry Gras a de belles chances d&rsquo;aboutir. \"\u003Cem>On attend d&rsquo;avoir r&eacute;colt&eacute; dix tonnes de cheveux. On s&rsquo;en approche tr&egrave;s rapidement. Ensuite on lancera la production avec un ESAT. Le syst&egrave;me est av&eacute;r&eacute; aux Etats-Unis, il fonctionne. L&rsquo;id&eacute;e est aussi de faire une &eacute;tude pour voir si le cheveu peut absorber certains m&eacute;taux lourds\u003C\u002Fem>\" pr&eacute;cise le pr&eacute;sident de l&rsquo;association \"Coiffeurs Justes\". Ce qui ouvrirait la voie &agrave; d&rsquo;autres usages pour ces filtres.\u003Cstrong> Plus de 200 salons de coiffure &agrave; travers la France ont rejoint l&rsquo;association, qui est toujours &agrave; la recherche de mati&egrave;re premi&egrave;re pour la confection de ses filtres.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>"]