[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":29,"category":41,"body":47},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdes-deplacees-dukraine-dans-les-serres-de-tomates-du-finistere","37569","Ronan Le Coz","Des déplacées d'Ukraine dans les serres de tomates du Finistère","\u003Cp>Les exploitations agricoles du Finistère ont du mal à recruter. Elles se tournent aujourd’hui vers des personnes originaires d'autres pays, notamment d'Ukraine, et qui cherchent du travail pour s’insérer.\u003C\u002Fp>\r\n","19 mai 2022","17:37","18 mars 2024","15:52","2024-03-18T15:52:28+01:00","Plougastel-Daoulas",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2022-05\u002FIMG_0146.JPG.webp","Lisa, venue d'Ukraine, travaille dans une serre de Plougastel-Daoulas - ©Ronan Le Coz","",[21,25],{"id":22,"label":23,"alias":24},"54894","Agriculture","\u002Ftag\u002Fagriculture",{"id":26,"label":27,"alias":28},"61554","Guerre en Ukraine","\u002Fdossiers\u002Fguerre-en-ukraine",[30],{"id":31,"name":32,"code":33,"shortname":34,"liveURL":35,"alias":36,"region":37,"channelId":40},"54081","RCF Finistère","RCF29","Finistère","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf29.mp3","\u002Ffinistere",{"id":38,"name":39},"34175","Bretagne",null,{"id":42,"type":43,"name":44,"alias":45,"description":46},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[48,52,55],{"id":49,"target_paragraph_type":50,"target_wysiwyg":51},"54721","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>A Plougastel-Daoulas, au GAEC de Ti Ar Ménez, deux Ukrainiennes ont été embauchées récemment dans les serres de tomates. Lisa, 25 ans, a fuit la région de Kiev le deuxième jour de la guerre pour la ville de Tchernivtsi, près de la frontière roumaine. Elle y est restée un mois avec sa sœur de 23 ans avant de rejoindre une tante à Brest. \u003Cem>\"Je suis très reconnaissante d’avoir ce travail. Tout le monde est gentil ici ! J’apprends un peu de français, certains essaient d’apprendre un peu d’anglais et on essaie de parler ensemble. On doit y aller petit à petit pour se sentir bien\"\u003C\u002Fem>, raconte la jeune femme, qui travaillait avant dans un restaurant de Kyiv. \u003Cem>\"Je dois aller au travail pour éviter de lire les informations toute la journée et penser à comment les choses se passent là-bas en Ukraine. Quand je suis occupée, mon esprit peut se reposer un peu...\"\u003C\u002Fem> Lisa espère pouvoir rentrer chez elle le plus rapidement possible.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":53,"target_paragraph_type":50,"target_wysiwyg":54},"54722","\u003Ch2>26 nationalités différentes\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>Aux serres de Ti Ar Menez, la jeune femme ramasse les tomates avec Olga, une autre Ukrainienne. Parmi les 150 employés du GAEC, 26 nationalités différentes sont représentées ! \u003Cem>\"On a eu de la chance que Lisa parle anglais. Mais avec des gestes on y arrive aussi, parce qu’on a également des personnes qui sont actuellement réfugiés d’Afghanistan et qui parlent très peu français\"\u003C\u002Fem>, raconte Florent Simonin, le chef de production.\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":56,"target_paragraph_type":50,"target_wysiwyg":57},"54723","\u003Ch2>Autonomie financière\u003C\u002Fh2>\r\n\r\n\u003Cp>Lisa a été embauchée aux serres de tomates de Ti Ar Ménez, grâce à une opération d’insertion professionnelle menée par la préfecture du Finistère avec Pôle emploi. \u003Cem>\"Les premiers Ukrainiens qui sont arrivés nous disaient qu’ils pensaient repartir dans les quinze jours ou dans le mois qui a suivi, mais on voit bien que c’est un peu plus compliqué même si leur volonté est de rentrer parce que leurs enfants ou leurs parents sont toujours en Ukraine\"\u003C\u002Fem>, constate Jean-Philippe Setbon, sous préfet de Brest. D’où l’intérêt, pour eux, d’être autonome financièrement. \u003Cem>\"Nous avons essayé de trouver des employeurs avec des métiers qui permettent une insertion dans le travail très rapidement, c’est-à-dire des métiers où l’obstacle de la langue n’est pas vraiment un obstacle, et de mettre en relation un public qu’on connaissait avec des employeurs qui ont des besoins.\"\u003C\u002Fem> Aujourd’hui, il y a près d’un millier d’Ukrainiens sur l’ensemble du département du Finistère.\u003C\u002Fp>\r\n"]