[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fdeja-un-an-que-lepidemie-de-covid19-chamboule-notre-quotidien","20865","Clotilde Dumay","Déjà un an que l’épidémie de Covid-19 chamboule notre quotidien","Un an après la détection des premiers cas français, le Covid-19 sévit toujours en France et dans le monde. Et les nouveaux variants laissent planer le doute sur l’évolution de l’épidémie.","27 janvier 2021","12:14","2021-01-27T12:14:02+01:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fmanuel-peris-tirado-ffhhuff5pj8-unsplash-min.jpg.webp","DR","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":8,"digas":32,"published":33,"datetime":34,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":35,"visual":36,"show":37,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"72730","episode","PR-26979","26 janvier 2021","2021-01-26T07:13:00+01:00",[7],{"alt":15,"url":14,"url_carre":24,"copyright":16},{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":44},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":42,"alt":43,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[47],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":48,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff59374bee1898a9c4207d94e00702649799e098effd152ec9ee06d00b72c58b8.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"34839","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le 24 janvier 2020, Agn&egrave;s Buzyn est encore ministre de la Sant&eacute;. Elle surveille ce nouveau virus apparu en Chine, &agrave; Wuhan, mais affirme que les \u003Cem>\"risques de propagation\"\u003C\u002Fem> dans la population&nbsp;fran&ccedil;aise sont tr&egrave;s faibles.\u003C\u002Fstrong> Pourtant, quelques heures plus tard, trois premiers cas positifs sont confirm&eacute;s en France. L&rsquo;un deux est hospitalis&eacute; au CHU de Bordeaux, et il est pris en charge par le professeur Denis Malvy.\u003Cem> \"Cela faisait d&eacute;j&agrave; quelques semaines que nous savions qu&rsquo;une nouvelle &eacute;mergence se pr&eacute;sentait, donc nous &eacute;tions mobilis&eacute;s,\u003C\u002Fem> se souvient-il. \u003Cem>Notre &eacute;quipe est form&eacute;e pour prendre en charge des patients atteints d&rsquo;infections &agrave; risques &eacute;pid&eacute;miques et biologiques, c&rsquo;est-&agrave;-dire hautement transmissibles et pathog&egrave;nes.\"\u003C\u002Fem>\u003Ch2>\u003Cstrong>4 mars 2020&nbsp;: \u003Cem>\"Il ne faut pas acheter de masques\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Quelques jours plus tard, l&rsquo;Organisation mondiale de la sant&eacute; d&eacute;clare l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;urgence sanitaire, un mois apr&egrave;s la d&eacute;couverte du virus en Chine. \u003C\u002Fstrong>En France, les premiers groupes de contamination &ndash; les premiers clusters &ndash; sont d&eacute;tect&eacute;s en Haute-Savoie, dans l&rsquo;Oise mais aussi dans le Haut-Rhin. Mi-f&eacute;vrier, un premier d&eacute;c&egrave;s hors de l&rsquo;Asie est &agrave; d&eacute;plorer apr&egrave;s la mort d&rsquo;un touriste chinois &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Bichat, &agrave; Paris. Et dans la nuit du 25 f&eacute;vrier, un premier Fran&ccedil;ais meurt du Covid-19.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Pourtant, le gouvernement peine &agrave; prendre la mesure du ph&eacute;nom&egrave;ne&nbsp;: alors que la France doit en r&eacute;alit&eacute; faire face &agrave; une p&eacute;nurie de masques pendant les premiers mois de l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie, et que l&rsquo;OMS ne recommandera le port du masque qu&rsquo;en juin 2020, Sibeth Ndiaye rappelle, le 4 mars sur France Inter, qu&rsquo;il ne faut pas en acheter. \u003Cstrong>\u003Cem>\"Nous avons donn&eacute; des instructions aux pharmacies pour qu&rsquo;elles ne distribuent des masques que sur prescription m&eacute;dicale&nbsp;ou qu&rsquo;aux professionnels de sant&eacute;\"\u003C\u002Fem>, d&eacute;clare alors la porte-parole du gouvernement.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>16 mars 2020&nbsp;: \u003Cem>\"R&eacute;duire nos d&eacute;placements et nos contacts au strict n&eacute;cessaire\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Petit &agrave; petit, le sommet de l&rsquo;&Eacute;tat prend tout de m&ecirc;me conscience de l&rsquo;ampleur de la pand&eacute;mie&nbsp;: elle est \u003Cem>\"inexorable\"\u003C\u002Fem>, dit Emmanuel Macron le 5 mars.\u003C\u002Fstrong> La semaine suivante, le pr&eacute;sident intervient &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision, pour annoncer le maintien du premier tour des &eacute;lections municipales mais la fermeture des &eacute;tablissements scolaires. Et puis le 16 mars, le couperet tombe&nbsp;: \u003Cem>\"Apr&egrave;s avoir consult&eacute;, &eacute;cout&eacute; les experts et le terrain, et en conscience, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; de renforcer encore les mesures pour r&eacute;duire nos d&eacute;placements et nos contacts au strict n&eacute;cessaire\"\u003C\u002Fem>, d&eacute;clare Emmanuel Macron le 16 mars. Le mot n&rsquo;est pas prononc&eacute;, mais c&rsquo;est bien un confinement qui se met en place d&egrave;s le lendemain, et qui durera finalement jusqu&rsquo;au 11 mai.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Une mesure in&eacute;dite, d&rsquo;apr&egrave;s Patrice Bourdelais, directeur d&rsquo;&eacute;tudes &eacute;m&eacute;rite &agrave; l&rsquo;&Eacute;cole des hautes &eacute;tudes en sciences sociales (EHESS), et sp&eacute;cialiste de l&rsquo;histoire des &eacute;pid&eacute;mies&nbsp;: \u003Cem>\"Autant, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque m&eacute;di&eacute;vale ou moderne, on pouvait boucler une ville, un secteur voire une r&eacute;gion,\u003C\u002Fem> pr&eacute;cise-t-il. \u003Cem>Autant, assigner les personnes &agrave; r&eacute;sidence, c&rsquo;est assez exceptionnel.\"\u003C\u002Fem>&nbsp;\u003Cstrong>De mars &agrave; mai, la France tourne donc au ralenti&nbsp;: on apprend &agrave; participer &agrave; des visioconf&eacute;rences, on regarde Koh-Lanta &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision le vendredi soir et on applaudit les soignants qui, eux, sont d&eacute;bord&eacute;s et doivent s&rsquo;adapter.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003Cem>\"Il y a eu un travail extraordinaire de leur part,\u003C\u002Fem> souligne le professeur Denis Malvy, du CHU de Bordeaux.\u003Cem> Je pense aux cadres infirmiers qui ont fait un travail de partage d&rsquo;informations et de mobilisation remarquable. C&rsquo;est quelque chose qui &eacute;tait totalement in&eacute;dit, que je n&rsquo;avais jamais connu.\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>28 octobre&nbsp;: deuxi&egrave;me confinement apr&egrave;s le rel&acirc;chement estival\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Progressivement, la situation sanitaire s&rsquo;am&eacute;liore&nbsp;: les bars, caf&eacute;s et restaurants rouvrent d&egrave;s le 2 juin et, au cours de ce mois, le nombre de cas positifs tourne autour des 500 par jour.\u003C\u002Fstrong> Les Fran&ccedil;ais passent donc un &eacute;t&eacute; presque normal, m&ecirc;me si le masque devient obligatoire dans de plus en plus de villes. Mais cette parenth&egrave;se va &ecirc;tre de courte dur&eacute;e, puisque les chiffres commencent &agrave; repartir &agrave; la hausse apr&egrave;s la rentr&eacute;e. Un second confinement est finalement annonc&eacute; fin octobre, et jusqu&rsquo;au 15 d&eacute;cembre.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Peu apr&egrave;s, les premiers vaccins arrivent, mais la d&eacute;couverte des nouveaux variant du Covid-19 laisse planer le doute sur la fin de la pand&eacute;mie. \u003Cem>\"Ce qui est assez inqui&eacute;tant par rapport aux &eacute;pid&eacute;mies pr&eacute;c&eacute;dentes, \u003C\u002Fem>note Patrice Bourdelais, \u003Cem>c&rsquo;est que, en d&eacute;pit de notre niveau de recherche sans pr&eacute;c&eacute;dent et de la rapidit&eacute; &agrave; mettre au point un vaccin, les mutations sur le virus se succ&egrave;dent. Si ces nouveaux variants sont sensibles aux anticorps produits par la vaccination, l&rsquo;&eacute;pisode pourrait se terminer &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2021. Si ce n&rsquo;est pas le cas, nous ne savons pas.\"\u003C\u002Fem>&nbsp;\u003Cstrong>En attendant, un &eacute;ni&egrave;me conseil de d&eacute;fense sanitaire est pr&eacute;vu ce mercredi 27 janvier.&nbsp;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]