[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"article--\u002Farticles\u002Factualite\u002Fde-larttherapie-pour-mieux-vivre-les-dialyses":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":16,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fde-larttherapie-pour-mieux-vivre-les-dialyses","26909","De l'art-thérapie pour mieux vivre les dialyses","Proposer à des patients de manier le pinceau pendant leur dialyse, c'est le principe d'un atelier d'art-thérapie lancé au CHU Lyon Sud.","14 mars 2019","10:13","2019-03-14T10:13:43+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":15,"alt_carre":15},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002F20190311_144725.jpg.webp","Vincent Belotti RCF","",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"40883","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Jeudi 14 mars, c'est la Journ&eacute;e mondiale du rein. \u003C\u002Fstrong>Et quand ils sont d&eacute;fectueux, il faut avoir recours &agrave; une dyalise. Comment garder le moral&nbsp; quand on doit en subir une intervention de quatre heures, plusieurs fois par semaine ? Exemple avec un atelier d'art-th&eacute;rapie au CHU Lyon sud.\u003Cp>\u003Cstrong>Bien cal&eacute;e derri&egrave;re un oreiller, Pierrette choisit ses pinceaux avant de porter une touche de bleu sur le tableau pos&eacute; en face d&rsquo;elle.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;La peinture en h&eacute;modyalise, on doit l&rsquo;id&eacute;e au Dr Gr&eacute;goire Basse, n&eacute;phrologue du service. C&rsquo;est en assistant &agrave; un colloque sur la douleur qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s vite &eacute;t&eacute; s&eacute;duit par le travail d&rsquo;une art-th&eacute;rapeute travaillant dans un centre de dyalise &agrave; St Etienne. Les pinceaux sont ainsi vus non pas comme un simple loisir, mais un moyen d&rsquo;exprimer ses &eacute;motions.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Celle qui redonne des couleurs, elle s&rsquo;appelle Anne Jalard. Ancienne institutrice, elle s&rsquo;est reconvertie &agrave; l&rsquo;art-th&eacute;rapie il y a trois ans.\u003C\u002Fstrong> Elle intervient ici &agrave; raison d&rsquo;une demi journ&eacute;e par semaine, le matin ou l&rsquo;apr&egrave;s midi. Une proposition artistique tout en douceur. Introduit en septembre dernier, cet atelier d&rsquo;art-th&eacute;rapie a &eacute;t&eacute; financ&eacute; &agrave; hauteur de 6.000 euros par la Fondation Apicil, sp&eacute;cialis&eacute;e dans la lutte contre la douleur.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]