[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fde-gaulle-la-grandeur-pour-la-france-la-simplicite-pour-luimeme-explique","23161","Antoine Bellier","De Gaulle: \"la grandeur pour la France, la simplicité pour lui-même\" explique Philippe Le Guillou","Il y a 80 ans, le 18 juin 1940, le général De Gaulle lançait un appel : ne pas baisser les bras, ne pas fléchir devant l'ennemi.","30 juin 2021","20:05","2021-06-30T20:05:16+02:00","19 juin 2020",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":31,"digas":32,"published":33,"datetime":34,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":35,"visual":36,"show":39,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"80312","episode","De Gaulle: la grandeur pour la France, la simplicité pour lui-même explique Philippe Le Guillou","PR-21821","18 juin 2020","2020-06-18T08:10:00+02:00",[7],{"alt":37,"url":38,"url_carre":15,"copyright":15},"©RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27invit%C3%A9%20de%20la%20matinale.png.webp",{"id":40,"title":41,"alias":42,"visual":43,"description":44},"6708","L'Invité de la Matinale","\u002Factualite\u002Fle-grand-invite-de-lamatinalercf",{"url":38,"alt":37,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","720000",[47],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":48,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FRCFNational_GRANINVITE_20200618.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"37135","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>\"Un gaullisme affectif\"\u003Cp>\"\u003Cem>Je suis n&eacute; en 1959. J'ai l'&acirc;ge de la V&egrave;me R&eacute;publique. J'ai grandi &agrave; l'ombre du g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle. J'ai toujours admir&eacute; le g&eacute;n&eacute;ral. \u003Cstrong>Mon gaullisme est avant tout un gaullisme affectif\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" explique&nbsp;Philippe Le Guillou, &eacute;crivain, critique litt&eacute;raire, auteur de \"Colombey, l'autre colline inspir&eacute;e\" (&eacute;d. Salvator)\u003C\u002Fstrong>, lorsqu'il rappelle que cette admiration pour le g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle &eacute;tait une admiration avant tout familiale.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003Cem>J'ai aim&eacute; De Gaulle comme je n'ai aim&eacute; aucun de ses successeurs\u003C\u002Fem>\" &eacute;crit-il dans son dernier ouvrage.\u003C\u002Fstrong> \"\u003Cem>J'ai toujours aim&eacute; son caract&egrave;re exceptionnel, son approche sacerdotale du pouvoir, son culte de la grandeur, l'inscription du pouvoir dans un imaginaire national. C'est une sorte de figure &eacute;vidente du grand panth&eacute;on national. La grandeur quand il s'agit de la France, la simplicit&eacute; et la modestie quand il s'agit de lui-m&ecirc;me\u003C\u002Fem>\" ajoute l'&eacute;crivain. Pour ce dernier, \"\u003Cem>l'exercice du pouvoir est indissociable de la constitution d'une mythologie\u003C\u002Fem>\".&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Colombey, au plus intime du g&eacute;n&eacute;ral\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Dans son dernier livre, Philippe Le Guillou s'int&eacute;resse &agrave; Colombey. \"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Il ach&egrave;te cette demeure en 1934. \u003C\u002Fstrong>Elle est d&eacute;labr&eacute;e. Elle est &agrave; &eacute;quidistance de Paris pour ses activit&eacute;s militaires, et du front de l'Est. Le choix de Colombey a une autre raison : il a une fille lourdement handicap&eacute;e, Anne, et il veut la soustraire au regard des gens, et la laisser grandir dans un espace un peu cach&eacute;\u003C\u002Fem>\" lance Philippe Le Guillou.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Dans ce livre, Philippe Le Guillou d&eacute;ambule &agrave; la Boisserie, la demeure du g&eacute;n&eacute;ral. \"\u003Cem>Je visite la maison comme n'importe quel touriste. L'entr&eacute;e, la salle &agrave; manger, le salon. On voit le bureau derri&egrave;re une vitre, la biblioth&egrave;que derri&egrave;re un grillage. On y voit des portraits de souverain r&eacute;gnant &agrave; l'&eacute;poque du g&eacute;n&eacute;ral. Un &eacute;norme t&eacute;l&eacute;viseur. Son bureau sur lequel il s'est effondr&eacute;. Un cadre de vie extr&ecirc;mement simple, aust&egrave;re. \u003Cstrong>Quand on est &agrave; Colombey, on est au plus intime du g&eacute;n&eacute;ral. C'est la maison d'un homme, d'un g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la retraite. Tout est tr&egrave;s simple\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" rappelle-t-il.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Le go&ucirc;t d'une vie simple\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Philippe Le Guillou &eacute;crit que dans sa mani&egrave;re de vivre, De Gaulle &eacute;tait un homme du XIX&egrave;me si&egrave;cle. \"\u003Cem>Il connaissait la valeur des choses. Il n'&eacute;tait pas dans la jouissance, dans la qu&ecirc;te du bonheur perp&eacute;tuel. C'est une grande figure patriarcale qui n'&eacute;tait plus de son temps. Il &eacute;tait d'un autre temps.\u003Cstrong> Il avait le go&ucirc;t de la grandeur, d'une vie ordonn&eacute;e, simple. Il n'y a rien de fastueux, d'&eacute;picurien.\u003C\u002Fstrong> C'est aussi un chr&eacute;tien qui connait la valeur des choses, le sens du travail, de la pri&egrave;re\u003C\u002Fem>\" estime l'&eacute;crivain.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Il est un paroissien comme les autres. Il assiste &agrave; la messe. Il communie. Cette foi est tr&egrave;s pr&eacute;sente. \u003C\u002Fstrong>C'est la structure m&ecirc;me de sa vie int&eacute;rieure. Il ne m&eacute;lange pas les genres. Mais c'est extr&ecirc;mement important pour lui. Ses obs&egrave;ques sont celles d'un paroissien de Colombey\u003C\u002Fem>\" conclut Philippe Le Guillou.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Que reste-t-il du g&eacute;n&eacute;ral De Gaulle aujourd'hui &agrave; l'heure o&ugrave; la classe politique semble moins s'y r&eacute;f&eacute;rer ?\u003C\u002Fstrong> Pour Philippe Le Guillou, \"\u003Cem>il reste deux choses : un texte essentiel, la Constitution de la V&egrave;me R&eacute;publique, et cet imaginaire, cette l&eacute;gende, que j'invite chaque personne &agrave; revivre en se rendant &agrave; Colombey\u003C\u002Fem>\".\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]