[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":17,"category":28,"body":34},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fcrise-ecologique-pour-sabah-rahmani-les-peuples-autochtones-nous-tendent-la-main","25364","Crise écologique: pour Sabah Rahmani, \"les peuples autochtones nous tendent la main\"","Depuis 15 jours, l’Église catholique attire l’attention sur les peuples d’Amazonie avec son synode consacré à cette région. L’occasion de se pencher sur les \"peuples racines\".","22 octobre 2019","09:32","2019-10-22T09:32:22+02:00","21 octobre 2019",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fimg_20191021_080743.png.webp","RCF","",[18],{"id":19,"name":15,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"name":31,"alias":32,"description":33},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[35],{"id":36,"target_paragraph_type":37,"target_wysiwyg":38},"39338","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>&nbsp;\u003Ch2 class=\"rtecenter\">\u003Ciframe allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"\" frameborder=\"0\" height=\"682\" src=\"https:\u002F\u002Fwww.youtube.com\u002Fembed\u002FRAG_7AONrD8\" width=\"1212\">\u003C\u002Fiframe>\u003C\u002Fh2>\u003Ch2>\n\t\"Le meilleur des deux cultures\"\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Sabah Rahmani est journaliste. Elle travaille depuis plus de 20 ans sur la situation des peuples autochtones &agrave; travers le monde. \u003C\u002Fstrong>Elle publie chez \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.actes-sud.fr\u002Fcatalogue\u002Fsciences-humaines-et-sociales-sciences\u002Fparoles-des-peuples-racines\" target=\"_blank\">Actes Sud \"Paroles des peuples racines\"\u003C\u002Fa>. Maori, Masa&iuml;, Touareg et tant d&rsquo;autres. Leur &eacute;cosyst&egrave;me et leur mode de vie sont menac&eacute;s. Et pourtant ils ont tellement de choses &agrave; nous dire pour inspirer des mod&egrave;les de soci&eacute;t&eacute; plus respectueux de la nature et des hommes.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Sabah Rahmani est elle-m&ecirc;me berb&egrave;re. \"\u003Cem>C&rsquo;est une part de mon identit&eacute;. La chose qui m&rsquo;a le plus marqu&eacute; dans mon &eacute;ducation c&rsquo;est le rapport au corps, le rapport au sensible, et &agrave; la nature puisque c&rsquo;est un h&eacute;ritage ancestral et je l&rsquo;honore tous les jours. \u003Cstrong>Ce mode de vie sensible a construit mon identit&eacute;. J&rsquo;ai essay&eacute; de r&eacute;unir le meilleur des deux cultures\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" explique-t-elle au micro de St&eacute;phanie Gallet.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un lien tr&egrave;s fort avec la terre\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Pour parler de peuples indig&egrave;nes ou autochtones, Sabah Rahmani emploie le terme de peuples racines. \"\u003Cem>C&rsquo;&eacute;tait les anthropologues russes qui ont nomm&eacute; ainsi les peuples autochtones. J&rsquo;aime bien ce terme car il est &agrave; la fois juste et symbolique dans le sens o&ugrave; l&rsquo;on consid&egrave;re que ces peuples sont ancr&eacute; dans un territoire, ils sont les premiers occupants d&rsquo;une terre ancestrale. \u003Cstrong>Ce rapport &agrave; la racine montre aussi le lien tr&egrave;s fort qu&rsquo;ils ont avec la terre et la nature\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" ajoute-t-elle.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Les peuples racines repr&eacute;sentent aujourd&rsquo;hui 370 millions de personnes dans le monde. \"\u003Cem>Ils sont entre quelques dizaines de personnes, ou quelque millions de personnes en fonction des ethnies. Ils ont un ancrage fort avec la nature. Ils sont sur ces terres depuis des g&eacute;n&eacute;rations, voire des mill&eacute;naires. \u003Cstrong>L&rsquo;ONU reconnait leur droit au territoire, au mode de vie, &agrave; leur langue. Mais cette d&eacute;claration n&rsquo;est pas forc&eacute;ment reconnue par les &Eacute;tats\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" pr&eacute;cise-t-elle.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\"Les premiers en ligne de front\" sur le changement climatique\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>\"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>Ce sont les premiers en ligne de front sur le changement climatique, et la pr&eacute;dation des mati&egrave;res premi&egrave;res. Ils repr&eacute;sentent 82% de la biodiversit&eacute; mondiale. \u003C\u002Fstrong>C&rsquo;est &eacute;norme. Leur mode de vie respecte l&rsquo;environnement. Le fait qu&rsquo;ils soient menac&eacute;s en tant que communaut&eacute;, fait qu&rsquo;ils sont des lanceurs d&rsquo;alerte. S&rsquo;ils disparaissent, c&rsquo;est nous qui dispara&icirc;trons apr&egrave;s. Et ils le disent\u003C\u002Fem>\" lance Sabah Rahmani, qui explique la mani&egrave;re dont ces personnes sont menac&eacute;es aujourd&rsquo;hui par les &Eacute;tats ou par les entreprises.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Concernant le cas de l&rsquo;Amazonie en particulier, la journaliste explique que \"\u003C\u002Fstrong>\u003Cem>\u003Cstrong>depuis l&rsquo;arriv&eacute;e de Jair Bolsonaro, la situation s&rsquo;est consid&eacute;rablement d&eacute;grad&eacute;e. \u003C\u002Fstrong>On a vu des leaders autonomes se faire assassiner. C&rsquo;est la porte ouverte &agrave; la pr&eacute;dation de tous les territoires, &agrave; la discrimination, en toute impunit&eacute;\u003C\u002Fem>\" pr&eacute;cise-t-elle, expliquant que ces peuples cherchent aujourd&rsquo;hui un soutien aupr&egrave;s de la soci&eacute;t&eacute; civile internationale, ou bien se forment &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; pour se battre, afin de faire pression sur les multinationales et le gouvernement. Sans une reconnaissance humaine et culturelle, ces peuples ne pourront pas s&rsquo;en sortir, conclut-elle.\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]