[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fcovid19-la-difficile-mise-en-place-des-tests-salivaires-a-lecole","20353","Margot Hemmerich","Covid-19: la difficile mise en place des tests salivaires à l'école","La campagne massive de dépistage par tests salivaires lancée par le ministère de l'Education peine à se mettre réellement en place. ","4 mars 2021","11:01","2021-03-04T11:01:34+01:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fneonbrand-zfso6bnzjtw-unsplash.jpg.webp","DR","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":8,"digas":32,"published":10,"datetime":33,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":34,"visual":35,"show":37,"duration":45,"radios":46,"audio_file":49,"rolls":50},"28510","episode","PR-28112","2021-03-04T07:13:00+01:00",[7],{"alt":15,"url":36,"url_carre":24,"copyright":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fneonbrand-zfso6bnzjtw-unsplash.jpg.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":44},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":42,"alt":43,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[47],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":48,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F7bb45e675e57af54e602b054b85f158f82a6d4d2caf354c90546f5320d17e832.mp3",{"podcast_not_roll":51},false,{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"34327","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>La campagne massive de d&eacute;pistage lanc&eacute;e par le minist&egrave;re de l'&Eacute;ducation a d&eacute;but&eacute; dans la zone A d&egrave;s le 22 f&eacute;vrier et s'est &eacute;tendue lundi &agrave; la zone C au retour des vacances.\u003C\u002Fstrong> Des tests pour permettre de garder les &eacute;coles ouvertes qui ont &eacute;t&eacute; autoris&eacute;s par la Haute autorit&eacute; de Sant&eacute; le 11 f&eacute;vrier. Mais depuis, c&rsquo;est un peu comme les vaccins : la campagne de d&eacute;pistage peine &agrave; se mettre r&eacute;ellement en place.&nbsp;\u003Ch2>\u003Cstrong>Le d&eacute;calage entre les promesses et la r&eacute;alit&eacute;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Jean-Michel Blanquer a d&rsquo;abord promis 300.000 tests par semaine d&rsquo;ici mi-mars avant de repousser &agrave; fin mars. Mais dans les faits, en 48 heures, moins de 10.000 tests ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale.\u003C\u002Fstrong> Et pour cause : les infirmi&egrave;res et m&eacute;decins de l'&Eacute;ducation nationale cens&eacute;s assurer ces tests sont d&eacute;j&agrave; pris par la mise en place des tests antig&eacute;niques dans les coll&egrave;ges et lyc&eacute;es. \u003Cem>\"On a eu vent par les m&eacute;dias d&rsquo;un d&eacute;veloppement de cette campagne de tests salivaires et &agrave; l&rsquo;heure qu&rsquo;il est nous n&rsquo;avons pas la moindre information. Nous n&rsquo;arrivons pas &agrave; comprendre la strat&eacute;gie du gouvernement\"\u003C\u002Fem>, regrette Karim Bacha, directeur d&rsquo;une &eacute;cole &eacute;l&eacute;mentaire en Seine-Saint-Denis.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>De nombreux enseignants redoutent aujourd&rsquo;hui de devoir r&eacute;aliser eux-m&ecirc;mes les tests.\u003C\u002Fstrong> Car si ces tests salivaires ont beaucoup d&rsquo;avantages pour les enfants comme le fait de ne pas &ecirc;tre douloureux comme les PCR par voie nasale, ils sont en revanche plus contraignants d&rsquo;un point de vue biologique. L'&eacute;chantillon salivaire doit notamment &ecirc;tre pr&eacute;lev&eacute; \"plus de 30 minutes apr&egrave;s la derni&egrave;re prise de boisson ou d'aliment\". Le crachat doit &ecirc;tre d'un volume suffisant et surtout il doit &ecirc;tre apport&eacute; au laboratoire dans les \"cinq heures\" pour &ecirc;tre ensuite analys&eacute; dans les 24 heures.\u003C\u002Fp>\u003Cp>M&ecirc;me si Jean-Michel Blanquer assure que les enseignants n&rsquo;auront pas &agrave; pratiquer d&rsquo;acte m&eacute;dical, les syndicats enseignants font un autre constat.\u003Cem> \"Comme d&rsquo;habitude, le minist&egrave;re n&rsquo;a rien anticip&eacute;. Ils ont donn&eacute; l&rsquo;ordre de faire des tests salivaires. En tant qu&rsquo;enseignant, c&rsquo;est pas dans nos missions de faire passer ces tests salivaires\"\u003C\u002Fem>, affirme&nbsp;Guislaine David, co-secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale du syndicat du premier degr&eacute; le Snu-ipp Fsu.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>La question de la contamination &agrave; l'&eacute;cole\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Cette question des tests salivaires qui n&rsquo;arrivent pas assez vite relance plus largement le d&eacute;bat sur le risque de contamination du virus &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. \u003Cstrong>Tout d&rsquo;abord car le protocole sanitaire &agrave; l&rsquo;&eacute;cole est un protocole dit \"d&eacute;rogatoire\" qui ne prot&egrave;ge pas toujours les enseignants de la m&ecirc;me mani&egrave;re que le reste de la population.\u003C\u002Fstrong> Et ce protocole inqui&egrave;te notamment face aux variants britanniques et sud-africain. \u003Cem>\"Actuellement, il faut trois cas de variants britanniques pour qu&rsquo;une classe soit ferm&eacute;e. Dans tous les cas, les enseignants ne sont pas consid&eacute;r&eacute;s comme cas contacts\"\u003C\u002Fem>, explique Guislaine David.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>Au-del&agrave; du protocole, ce qui a relanc&eacute; le d&eacute;bat c&rsquo;est cet &eacute;ditorial publi&eacute; dans le British Medical Journal par l&rsquo;&eacute;pid&eacute;miologiste &agrave; l&rsquo;Institut Pasteur Arnaud Fontanet, qui est aussi membre du Conseil scientifique. Le texte a &eacute;t&eacute; cit&eacute; par le ministre de l&rsquo;&Eacute;ducation lui m&ecirc;me puisqu&rsquo;il assure que les &eacute;coles ne jouent pas un r&ocirc;le d&rsquo;amplificateur de l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Pour autant, les salles de classe restent bien des lieux de transmission du virus comme les autres.\u003C\u002Fstrong>\u003Cem> \"Pour un &eacute;pid&eacute;miologiste, la crainte c&rsquo;est qu&rsquo;on ait un sch&eacute;ma comme la grippe o&ugrave; les enfants transmettent plus. Si on a une incidence forte dans la soci&eacute;t&eacute;, on a un incidence forte &agrave; l&rsquo;&eacute;cole\"\u003C\u002Fem>, assure M&eacute;lanie Heard, enseignante-chercheuse en science politique sp&eacute;cialis&eacute;e en politiques publiques de sant&eacute;.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>L'enjeu de la pr&eacute;vention\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Dans une tribune co-sign&eacute;e avec l&rsquo;ancien directeur de Sant&eacute; publique France, Fran&ccedil;ois Bourdillon, la chercheuse va alors jusqu&rsquo;&agrave; parler d&rsquo;un \"d&eacute;ni\" fran&ccedil;ais concernant le risque de contamination &agrave; l&rsquo;&eacute;cole.\u003C\u002Fstrong> Pour eux si le choix du gouvernement est de garder les &eacute;coles ouvertes, il devrait s&rsquo;accompagner d&rsquo;une politique de pr&eacute;vention beaucoup plus vaste. En mati&egrave;re de tests salivaires, mais pas seulement. \u003Cem>\"Cela implique un chantier de surveillance, avec des d&eacute;pistages syst&eacute;matiques. Apr&egrave;s il y a la question de pr&eacute;vention, le soutien &agrave; l&rsquo;isolement des cas contacts av&eacute;r&eacute;s\"\u003C\u002Fem>, pr&eacute;cise M&eacute;lanie Heard.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Cp>La France fait partie des rares pays en Europe &agrave; ne vouloir fermer les &eacute;coles qu&rsquo;en dernier recours. Depuis mars 2020, la France a ferm&eacute; ses classes compl&egrave;tement ou partiellement pendant 10 semaines contre 30 en Italie, 26 au Royaume-Uni ou 24 en Allemagne. Ailleurs, certains pays ont r&eacute;ussi quant &agrave; eux &agrave; tenir leurs promesses de vaccination, comme au Chili o&ugrave; les enseignants font partie des publics prioritaires actuellement en train d&rsquo;&ecirc;tre vaccin&eacute;s.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]