[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":12,"visual":13,"radios":15,"episode":27,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fcoronavirus-et-les-sansabris-dans-tout-ca","23958","Coronavirus: et les sans-abris dans tout ça?","Le collectif Les Morts de La Rue a choisi la date du 31 mars pour rendre hommage aux 569 personnes décédées ces douze derniers mois dans l'indifférence totale.","30 juin 2021","20:04","2021-06-30T20:04:55+02:00","31 mars 2020",{"url":14,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"title":7,"digas":30,"published":12,"datetime":31,"description":8,"url_linked_article":5,"presenters":32,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"80509","episode","PR-20075","2020-03-31T08:10:00+02:00",[33],"Stéphanie Gallet",{"alt":35,"url":36,"url_carre":14,"copyright":14},"©RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FL%27invit%C3%A9%20de%20la%20matinale.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"6708","L'Invité de la Matinale","\u002Factualite\u002Fle-grand-invite-de-lamatinalercf",{"url":36,"alt":35,"url_carre":14,"alt_carre":14},"\u003Cp>Chaque matin, Pierre-Hugues Dubois reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","720000",[45],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":46,"channelId":26},{"id":24,"name":25},"https:\u002F\u002Fpodcast-prep.rcf.fr\u002FRCFNational\u002FRCFNational_GRANINVITE_20200331.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"37932","wysiwyg_paragraph","\u003Ch2>Une dimension symbolique forte\u003Cp>\u003Cstrong>A cause du coronavirus, et des mesures de confinement, il n'y aura pas aujourd'hui de c&eacute;r&eacute;monie publique avec la lecture des noms de ces 569 personnes, un chiffre sous-estim&eacute;, mortes loin des regards.\u003C\u002Fstrong> Penser &agrave; tous ceux qui sont morts &agrave; la rue ces derni&egrave;res ann&eacute;es, c'est bien &eacute;videmment penser &eacute;galement &agrave; tous ceux qui vont y mourir dans les prochaines semaines, touch&eacute;s par le Covid-19.\u003C\u002Fp>\u003Cp>Malgr&eacute; le confinement, le report de cet hommage n'&eacute;tait pas envisageable. \"\u003Cem>Tr&egrave;s rapidement, la dimension symbolique a pris le dessus\u003C\u002Fem>\" explique G&eacute;raldine Franck, pr&eacute;sidente du Collectif des Morts de La Rue. \u003Cstrong>D'autant plus qu'il s'agit d'un domaine pour lequel on manque cruellement de statistiques, et que les personnes de la rue meurent de mani&egrave;re pr&eacute;matur&eacute;e.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Une meilleure coordination des parcours de sortie\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\"\u003Cem>Dans la rue, on n'a pas de maladies sp&eacute;cifiques. On va conna&icirc;tre les maladies du grand public. On va mourir de fatigue, de vieillesse, de cancer. Mais on sait que les personnes vont mourir beaucoup plus de causes externes : les accidents, les agressions et les suicides. \u003Cstrong>Ce qu'on a pu constater, c'est que ces causes externes sont beaucoup plus &eacute;lev&eacute;es pour les personnes &agrave; la rue que celles en situation d'h&eacute;bergement\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" ajoute-t-elle.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003Cp>Le probl&egrave;me &eacute;tant complexe, les r&eacute;ponses &agrave; apporter aux morts de la rue le sont &eacute;galement. Pour autant, on sait comment faire chuter le nombre de d&eacute;c&egrave;s chez les personnes sans-abri. \"\u003Cem>Il faut fermer le robinet qui m&egrave;ne &agrave; ce que des gens se retrouvent &agrave; la rue. Il faut plus de logements &agrave; loyer mod&eacute;r&eacute;, plus d'h&eacute;bergement, une meilleure prise en charge par l'aide sociale &agrave; l'enfance. \u003Cstrong>Une fois que les personnes sont &agrave; la rue, c'est une meilleure coordination des parcours de sortie. Il y a des dispositifs int&eacute;ressants, mais qui manquent de fluidit&eacute;\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" lance G&eacute;raldine Franck.\u003C\u002Fstrong>\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Le coronavirus complique la vie des personnes sans-abri\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Par ailleurs, les outils et les services propos&eacute;s aux personnes de la rue se sont r&eacute;duits comme peau de chagrin avec le coronavirus. \u003C\u002Fstrong>De nombreux bains-douches ont ferm&eacute;, de nombreux toilettes ont &eacute;galement ferm&eacute;s. Plusieurs distributions de nourriture se sont arr&ecirc;t&eacute;es. \"\u003Cem>Il a fallu que tout cela se r&eacute;organise et r&eacute;ouvre pour que les personnes de la rue puissent s'organiser\u003C\u002Fem>\" explique la pr&eacute;sidente du Collectif Les Morts de La Rue.\u003C\u002Fp>\u003Cp>En p&eacute;riode de confinement, la question de la nourriture et de l'argent pose probl&egrave;me pour les sans-abris. Moins de distributions de repas. Interdiction de faire la manche. \"\u003Cem>Il a fallu se rapprocher des enseignes de distribution alimentaire pour b&eacute;n&eacute;ficier de la charit&eacute; publique. \u003Cstrong>Et comme il n'y a plus personne dans les rues, il devient difficile de faire la manche\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong>\" conclut G&eacute;raldine Franck.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fh2>\n"]