[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":10,"changed_time":12,"full_changed_time":13,"created":10,"location":14,"visual":15,"tags":19,"radios":24,"category":52,"body":58},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fceta-un-accord-bon-pour-la-filiere-viticole-auvergnate","49240","Cédric Bonnefoy","CETA : un accord bon pour la filière viticole auvergnate ","\u003Cp>La ratification du CETA, cet accord commercial entre la France et le Canada, est soumise au vote aujourd’hui au Sénat. Dans un contexte de crise agricole, sa ratification n’est pas garantie. Pourtant, certaines filières comme celle des vins en profitent.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","20 mars 2024","16:28","16:41","2024-03-20T16:41:23+01:00","Aurillac",{"url":16,"alt":17,"url_carre":18,"alt_carre":18},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-03\u002Fwines-1761613_1920.jpg.webp","La filière viticole auvergnate tire des avantages du CETA. ©Pixabay","",[20],{"id":21,"label":22,"alias":23},"61408","Crise des agriculteurs","\u002Fdossiers\u002Fcrise-des-agriculteurs-le-champ-des-partisans",[25,36,44],{"id":26,"name":27,"code":28,"shortname":29,"liveURL":30,"alias":31,"region":32,"channelId":35},"34305","RCF Allier","RCF03","Allier","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf03.mp3","\u002Fallier",{"id":33,"name":34},"34178","Auvergne-Rhône-Alpes",null,{"id":37,"name":38,"code":39,"shortname":40,"liveURL":41,"alias":42,"region":43,"channelId":35},"34330","RCF Haute-Loire","RCF43","Haute-Loire","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf43.mp3","\u002Fhauteloire",{"id":33,"name":34},{"id":45,"name":46,"code":47,"shortname":48,"liveURL":49,"alias":50,"region":51,"channelId":35},"34341","RCF Puy de Dôme","RCF63","Puy-de-Dôme","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf63.mp3","\u002Fpuydedome",{"id":33,"name":34},{"id":53,"type":54,"name":55,"alias":56,"description":57},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[59,63,66],{"id":60,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":62},"72306","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>Les sénateurs communistes prévoient un coup de théâtre aujourd’hui au Sénat. \u003Cstrong>Sous leur impulsion, la Chambre Haute doit ratifier ou non le CETA, l’accord commercial entre le Canada et la France.\u003C\u002Fstrong> En vigueur depuis 2017 au sein de l’Union Européenne, ratifié par l’Assemblée Nationale en 2019, le texte est critiqué par les agriculteurs. Mais certaines filières sont gagnantes de cet accord. C’est le cas des vins d’Auvergne.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":64,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":65},"72307","\u003Ch3>Le Canada, un nouveau marché pour les vins d’Auvergne&nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nBasée à Aurillac dans le Cantal, la société Desprat Saint-Verny a accentué sa présence au Canada depuis l’entrée en vigueur du CETA. Grâce à ce dernier, elle peut exporter sans droits de douane ses produits. De fait, Desprat propose des « \u003Cstrong>\u003Cem>linéaires à 20 ou 25 dollars, ce qui est une moyenne basse pour les vins français\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> » indique Léa Desprat, la directrice commerciale de l’entreprise.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nConséquence directe : les ventes et les projets ne manquent pas. « \u003Cem>On est sur une vraie dynamique qu’on n'a pas envie d’arrêter\u003C\u002Fem> ». Chaque année, \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.despratsaintverny.fr\u002F\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">la société\u003C\u002Fa>, qui a son site de production à Veyres-Monton dans le Puy-de-Dôme, \u003Cstrong>exporte entre 20 et 30% de ses vins IGP et AOP d’Auvergne\u003C\u002Fstrong>. Le Canada est l'un des marchés principaux.&nbsp;\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n",{"id":67,"target_paragraph_type":61,"target_wysiwyg":68},"72308","\u003Ch3>Un mauvais accord pour les agriculteurs français ?&nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nDepuis son entrée en vigueur, le CETA \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fwww.rcf.fr\u002Factualite\u002Fle-grand-direct?episode=447694\" rel=\"noopener\" target=\"_blank\">agace la profession agricole\u003C\u002Fa>. Elle lui reproche une concurrence déloyale. Léa Desprat comprend « leur colère c’est une évidence ». Et va plus loin : « \u003Cem>malgré la qualité des vins canadiens, nous sommes encore et pour quelques années \u003Cstrong>bénéficiaires de cet accord\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fem>\u003Cstrong> \u003C\u002Fstrong>» explique-t-elle. Concrètement, pour cette filière, si le Sénat ne ratifie pas le CETA, « \u003Cem>ça va compliquer les choses et ralentir notre développement à l’international\u003C\u002Fem> ».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nLéa Desprat redoute surtout une perte de compétitivité des produits viticoles français au Canada. « \u003Cstrong>\u003Cem>Si on devient trop cher, ils vont trouver des alternatives\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fstrong> ». Selon elle, « \u003Cem>ça a déjà commencé sur certains types de vin\u003C\u002Fem> ».&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nPour le moment, le vote du Sénat reste assez flou à prédire. Si le CETA n’est pas ratifié par le Sénat, le gouvernement devra trouver un moyen pour qu’il le soit.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]