[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":10,"visual":13,"radios":17,"episode":29,"category":53,"body":59},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fcancer-du-sein-la-crainte-dune-hausse-des-cas-faute-de-depistage","22273","Clara Gabillet","Cancer du sein: la crainte d'une hausse des cas faute de dépistage","L'épidémie du Covid-19 inquiète gynécologues et oncologues. Les dépistages du cancer du sein se sont raréfiés. ","8 octobre 2020","10:09","2020-10-08T10:09:19+02:00",{"url":14,"alt":15,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fpink-ribbon-3713159_1920.jpg.webp","DR","",[18],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":25,"channelId":28},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":26,"name":27},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":30,"type":31,"title":8,"digas":32,"published":33,"datetime":34,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":35,"visual":36,"show":38,"duration":46,"radios":47,"audio_file":50,"rolls":51},"55572","episode","PR-23801","7 octobre 2020","2020-10-07T07:13:00+02:00",[7],{"alt":15,"url":37,"url_carre":24,"copyright":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-06\u002Fpink-ribbon-3713159_1920.jpg.webp",{"id":39,"title":40,"alias":41,"visual":42,"description":45},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":43,"alt":44,"url_carre":16,"alt_carre":16},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp","Le dossier de la rédaction © RCF","\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[48],{"id":19,"name":20,"code":21,"shortname":22,"liveURL":23,"alias":24,"region":49,"channelId":28},{"id":26,"name":27},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002Ff52a4920cea6d6811dc599399bdf3ff5225d05aeb7711c1f6df71214c2fa7ecc.mp3",{"podcast_not_roll":52},false,{"id":54,"type":55,"name":56,"alias":57,"description":58},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[60],{"id":61,"target_paragraph_type":62,"target_wysiwyg":63},"36247","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>12 000 femmes meurent chaque ann&eacute;e du cancer du sein en France, ce qui en fait leur premi&egrave;re cause de d&eacute;c&egrave;s par cancer. \u003C\u002Fstrong>Elles sont pr&egrave;s de 55 000 &agrave; en &ecirc;tre diagnostiqu&eacute;es chaque ann&eacute;e.\u003Cbr>\n\t&nbsp;\u003Cbr>\n\t\u003Cstrong>Cela prend le plus couramment la forme d&rsquo;une tumeur dans le sein, qui peut se sentir au toucher.\u003C\u002Fstrong> C&rsquo;est ce qu'a d&eacute;couvert l'ann&eacute;e derni&egrave;re Vanessa Henry, une Brestoise d&eacute;sormais en r&eacute;mission. \u003Cem>\"Je me suis palp&eacute;e une masse dans mon sein sous la douche et j&rsquo;ai rapidement consult&eacute; mon gyn&eacute;cologue et un radiologue\"\u003C\u002Fem>, raconte-t-elle, heureuse d'en avoir fini avec cette maladie. C'est une vigilance qu&rsquo;encourage Nasrine Callet, gyn&eacute;cologue et oncologue &agrave; l&rsquo;Institut Curie &agrave; Paris. \u003Cem>\"Il faut palper ses seins pour voir s&rsquo;il y a une boule compacte, qui ne part pas, qui ne fait pas mal. Si on constate une anomalie de ce genre, il faut consulter\"\u003C\u002Fem>, alerte&nbsp;la sp&eacute;cialiste.&nbsp;\u003Ch2>\u003Cstrong>La crainte d'une baisse des d&eacute;pistages\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>Il est &eacute;galement important d&rsquo;aller se faire d&eacute;pister r&eacute;guli&egrave;rement. \u003C\u002Fstrong>C&rsquo;est ce que rappelle la sp&eacute;cialiste, alors que de nombreuses femmes n&rsquo;osent pas venir se faire d&eacute;pister pour ne pas encombrer les services ou par crainte d&rsquo;&ecirc;tre contamin&eacute;es par le Covid-19. \u003Cem>\"Le d&eacute;pistage ne sera pas fait de fa&ccedil;on tr&egrave;s pr&eacute;coce dans certains cas. Le&nbsp;but du d&eacute;pistage c&rsquo;est de d&eacute;couvrir des anomalies du sein avant un stade avanc&eacute; donc en laissant passer du temps, on peut arriver &agrave; un stade un peu plus avanc&eacute;\"\u003C\u002Fem>, s'inqui&egrave;te Nasrine Callet.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\tPlus le d&eacute;pistage est fait t&ocirc;t, plus les chances de&nbsp;gu&eacute;rir d'un cancer du sein sont nombreuses. Aujourd'hui, le taux de survie, 5 ans apr&egrave;s le diagnostic, est estim&eacute; &agrave; 90%.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Une mobilisation plus difficile cette ann&eacute;e\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>La campagne Octobre rose va donc durer tout le mois pour inciter les femmes &agrave; se faire d&eacute;pister et pour mieux les informer.\u003C\u002Fstrong> Des associations tentent &eacute;galement de lever des fonds pour faire avancer la recherche. Mais ce n'est pas simple cette ann&eacute;e, avec la baisse des dons li&eacute;e &agrave; la crise sanitaire et &eacute;conomique.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\tToujours est-il que certaines ne d&eacute;sesp&egrave;rent pas. C&eacute;line Lis-Raoux en fait partie. \u003Cstrong>Cette&nbsp;journaliste a co-fond&eacute; l&rsquo;association Rose Up, qui publie \"Rose magazine\", un magazine gratuit, disponible dans les h&ocirc;pitaux et destin&eacute; aux femmes qui ont un cancer.\u003C\u002Fstrong> Elle-m&ecirc;me gu&eacute;rie d&rsquo;un cancer du sein, C&eacute;line Lis-Raoux souhaite apporter des r&eacute;ponses aux femmes qui s&rsquo;en posent et les aider dans le processus de gu&eacute;rison. \u003Cem>\"Comment reconstruire une vie quand on est en r&eacute;mission ? Aujourd'hui on peut dire qu'on est gu&eacute;rie d'un cancer du sein. C'est une grande nouveaut&eacute;\"\u003C\u002Fem>, se r&eacute;jouit-elle.\u003C\u002Fp>\u003Ch2>\u003Cstrong>Le droit &agrave; l&rsquo;oubli\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh2>\u003Cp>C'est pour cela que l&rsquo;association s&rsquo;est&nbsp;mobilis&eacute;e pour le droit &agrave; l&rsquo;oubli, d&eacute;sormais inscrit dans la loi. \u003Cstrong>Il permet aux personnes, hommes et femmes, qui ont gu&eacute;ri d'un cancer et n&rsquo;ont plus de traitement depuis 10 ans de ne plus avoir &agrave; le mentionner lors d'une demande de pr&ecirc;t par exemple.\u003C\u002Fstrong> Cela emp&ecirc;che donc les assureurs d'imposer&nbsp;une surprime.&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]