[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"title":7,"meta_title":7,"og_title":7,"description":8,"meta_description":8,"og_description":8,"changed":9,"changed_time":10,"full_changed_time":11,"created":9,"visual":12,"radios":15,"category":27,"body":33},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Favec-donald-trump-ce-ne-sont-plus-les-etatsunis-que-nous-connaissons-explique","31192","Avec Donald Trump, \"ce ne sont plus les Etats-Unis que nous connaissons\" explique André Kaspi","Neuf jours avant son investiture, Donald Trump donnait mercredi la première conférence de presse de son mandat depuis sa tour new-yorkaise sur la 5ème avenue. ","12 janvier 2017","17:07","2017-01-12T17:07:00+01:00",{"url":13,"alt":14,"url_carre":14,"alt_carre":14},"https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2021-07\u002Fdonald_trump_jim_watson_afp.jpg.webp","",[16],{"id":17,"name":18,"code":19,"shortname":20,"liveURL":21,"alias":22,"region":23,"channelId":26},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":24,"name":25},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":28,"type":29,"name":30,"alias":31,"description":32},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[34],{"id":35,"target_paragraph_type":36,"target_wysiwyg":37},"45166","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>Le rendez-vous entre Donald Trump et les journalistes &eacute;tait particuli&egrave;rement attendu.\u003C\u002Fstrong> Du Mexique &agrave; l&rsquo;Obamacare en passant par ses relations avec la Russie ou les d&eacute;localisations d&rsquo;entreprises am&eacute;ricaines, M. Trump a surtout r&eacute;affirm&eacute; des positions d&eacute;j&agrave; connues.\u003Cp>\u003Cstrong>On aurait pu croire que Donald Trump aurait chang&eacute; apr&egrave;s son &eacute;lection.\u003C\u002Fstrong> Il n&rsquo;en est rien, visiblement, que ce soit sur le Mexique, l&rsquo;Obamacare ou d&rsquo;autres sujets. \"Il n&rsquo;a pas vraiment chang&eacute; c&rsquo;est vrai, mais ses adversaires n&rsquo;ont pas chang&eacute; non plus. Cette conf&eacute;rence de presse &eacute;tait agit&eacute;e, elle ne correspond pas aux conf&eacute;rences de presse des autres pr&eacute;sidents. Cela veut dire que l&rsquo;atmosph&egrave;re est tout &agrave; fait particuli&egrave;re, en ce moment, aux Etats-Unis\" explique Andr&eacute; Kaspi, historien et sp&eacute;cialiste des Etats-Unis.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Ce qui est certain, c&rsquo;est que Donald Trump veut aller vite.\u003C\u002Fstrong> Cela s&rsquo;est particuli&egrave;rement ressenti dans le vocabulaire employ&eacute; mercredi soir, lors de sa conf&eacute;rence de presse. Le pr&eacute;sident &eacute;lu a notamment d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il serait le plus grand cr&eacute;ateur d&rsquo;emplois que Dieu n&rsquo;ait jamais cr&eacute;&eacute;. Ce qui passe notamment par faire revenir un certain nombre d&rsquo;entreprises sur le sol am&eacute;ricain. \"Cela peut marcher. Nous sommes dans une p&eacute;riode de mondialisation, on ne peut pas imaginer que les Etats-Unis se ferment sur eux-m&ecirc;mes. Malgr&eacute; tout, cela peut fonctionner en incitant les entreprises &agrave; revenir sur le sol am&eacute;ricain sous peine d&rsquo;&ecirc;tres soumises &agrave; des taxes qui pourraient &ecirc;tre particuli&egrave;rement fortes\" ajoute Andr&eacute; Kaspi.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Le grand sujet attendu par les m&eacute;dias lors de cette conf&eacute;rence de presse &eacute;tait la r&eacute;action de Donald Trump &agrave; l&rsquo;information selon laquelle la Russie d&eacute;tiendrait des informations compromettantes sur lui, des informations non confirm&eacute;es.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\"Il n&rsquo;a pas tout &agrave; fait tort. Tout d&eacute;pend de ce que l&rsquo;on publie mais l&rsquo;agence de presse qui a publi&eacute; un rapport constatant les d&eacute;rives sexuelles de Donald Trump lorsqu&rsquo;il &eacute;tait &agrave; Moscou n&rsquo;a aucune confirmation. Avant de publier, les journalistes auraient mieux fait de v&eacute;rifier\" constate ce sp&eacute;cialiste des Etats-Unis.\u003C\u002Fp>\u003Cp>\u003Cstrong>Une affaire qui r&eacute;v&egrave;le surtout qu&rsquo;entre certains m&eacute;dias, et Donald Trump, il y a une vraie fracture.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\"N&rsquo;oubliez pas qu&rsquo;&agrave; la veille des &eacute;lections pr&eacute;sidentielles, 200 journaux ont pris parti pour Hillary Clinton, et six seulement pour Donald Trump. Comment imaginer que ce dernier ne cherche pas &agrave; prendre sa revanche d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre&nbsp;?\" s&rsquo;interroge Andr&eacute; Kaspi. Il ajoute cependant que la presse ne risque rien. Au maximum, si Donald Trump l&rsquo;emporte dans l&rsquo;opinion, elle risquerait le discr&eacute;dit, mais la libert&eacute; de la presse serait toujours d&rsquo;actualit&eacute;.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]