[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":15,"location":16,"visual":17,"tags":21,"radios":26,"category":38,"body":44},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fapres-les-inondations-la-recolte-des-chouxfleurs-commence-a-saintomer","50633","Martin Pinguet","Après les inondations, la récolte des choux-fleurs  commence à Saint-Omer","\u003Cp>Dans le marais Audomarois, autour de Saint-Omer dans le Pas-de-Calais, la récolte des choux-fleurs vient de débuter. &nbsp;Après des mois d’incertitudes liées notamment aux inondations, c’est un &nbsp;soulagement pour Lucie Vasseur, directrice de la SIPEMA, la coopérative des maraîchers de l’Audomarois.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n","6 juin 2024","15:56","27 juin 2024","14:20","2024-06-27T14:20:44+02:00","5 juin 2024","Saint-Omer",{"url":18,"alt":19,"url_carre":20,"alt_carre":20},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-06\u002Fchoux.jpg.webp","Photo : SIPEMA","",[22],{"id":23,"label":24,"alias":25},"54894","Agriculture","\u002Ftag\u002Fagriculture",[27],{"id":28,"name":29,"code":30,"shortname":31,"liveURL":32,"alias":33,"region":34,"channelId":37},"34339","RCF Hauts de France","RCF59","Hauts de France","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf59.mp3","\u002Fhauts-de-france",{"id":35,"name":36},"34172","Hauts-de-France",null,{"id":39,"type":40,"name":41,"alias":42,"description":43},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[45],{"id":46,"target_paragraph_type":47,"target_wysiwyg":48},"76076","wysiwyg_paragraph","\u003Ch3>Comment s’annonce cette récolte 2024 de choux-fleurs ? &nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nLucie Vasseur : Cela vient tout juste de commencer, on est sur les premières &nbsp;semaines de début de campagne et aujourd’hui cela commence à s’intensifier avec les maraîchers qui viennent juste de se mettre en route sur la campagne chou-fleur. Cela se passe bien mieux que ce que l’on aurait pu craindre avec les innovations, &nbsp;on avait peur de l’état dans lequel on allait retrouver les parcelles, mais finalement &nbsp;cela se passe bien. Au niveau des plantations, on a pu avoir une bonne période à &nbsp;partir de mi-mars quand le ciel a commencé à se dégager avec les pluies qu’on a &nbsp;eues courant février mars. &nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch3>\u003Cbr \u002F>\r\nAvec finalement peu d’impact des inondations, est-ce que les produits sont &nbsp;conformes à la qualité que vous espériez avoir ?&nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nL.V. : Oui, tout va bien suite aux inondations, les plantations ont également pu se faire dans de bonnes conditions de même que la récolte malgré la pluie. Quand il fait bon les &nbsp;choux-fleurs poussent plus vite, mais après dès qu’il recommence à faire froid cela &nbsp;ralentit la croissance, mais les cultivateurs sont plus ou moins capables de gérer et &nbsp;d’anticiper.&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch3>Côté bilan des inondations, est-ce que vous avez réussi à chiffrer les dégâts au sein des différentes exploitations ?&nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nL.V. : On a eu du dégât surtout sur les parcelles sur lesquelles on faisait pousser du chaud et du cèleri pour une récolte en novembre et un stockage en chambre froide &nbsp;pour l’hiver, donc des producteurs qui ont perdu beaucoup en choux et en célérité &nbsp;et ce sont donc des pertes qui impactent la coopérative dans sa globalité. &nbsp;Quelques endiveries ont été impactés, mais beaucoup moins que cela quoi on &nbsp;aurait pu s’attendre, donc au final ce sont les productions de choux et de cèleris en &nbsp;parcelles pour le stockage de l’hiver qui ont subi le plus de pertes. &nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch3>\u003Cbr \u002F>\r\nQuel est votre objectif, en tant que directrice, pour aider les producteurs qui &nbsp;ont été impactés ?&nbsp;\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cbr \u002F>\r\nL.V. : Le premier objectif a été de monter les dossiers auprès de l’État, du &nbsp;département, de la région, etc. pour les indemnisations. Cela a été fait très &nbsp;rapidement après les inondations, tout le monde a réagi auprès des producteurs &nbsp;pour les aider à traiter les documents. L’objectif que nous avons actuellement c’est &nbsp;d’être indemnisés en tant que coopérative : la coopérative elle-même a été &nbsp;impactée, les maraîchers ont été indemnisés à titre individuel, mais, pour l’instant, &nbsp;la coopérative n’a pas été indemnisée elle-même.\u003Cbr \u002F>\r\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n"]