[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"changed":10,"changed_time":11,"full_changed_time":12,"created":13,"visual":14,"radios":16,"episode":28,"category":50,"body":56},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Falstomsiemens-histoire-dun-mariage-rate","27186","Pauline de Torsiac","Alstom-Siemens: histoire d'un mariage raté","​Il n'y aura pas de fusion entre le Français Alstom et l'Allemand Siemens. La Commission européenne a tranché mercredi. Cette décision a suscité une levée de boucliers à Paris et Berlin.","24 juin 2021","20:03","2021-06-24T20:03:56+02:00","8 février 2019",{"url":15,"alt":15,"url_carre":15,"alt_carre":15},"",[17],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":24,"channelId":27},"9","RCF","RCFNational","National","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcfdigital.mp3",null,{"id":25,"name":26},"33500","France","UCNce7rDfA-1fKpO-r1Rf-Dw",{"id":29,"type":30,"title":8,"digas":31,"published":13,"datetime":32,"description":9,"url_linked_article":5,"presenters":33,"visual":34,"show":37,"duration":43,"radios":44,"audio_file":47,"rolls":48},"81501","episode","UA-49037","2019-02-08T07:12:00+01:00",[7],{"alt":35,"url":36,"url_carre":15,"copyright":15},"Le dossier de la rédaction © RCF","https:\u002F\u002Fmedia.rcf.fr\u002Fsites\u002Fdefault\u002Ffiles\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fpublic\u002F2023-08\u002FLe%20dossier%20de%20la%20r%C3%A9daction%20%282%29.png.webp",{"id":38,"title":39,"alias":40,"visual":41,"description":42},"4433","Le dossier de la rédaction","\u002Factualite\u002Fle-dossier-de-la-redaction",{"url":36,"alt":35,"url_carre":15,"alt_carre":15},"\u003Cp>Chaque matin à 7h10, les journalistes de RCF décryptent un sujet d'actualité en profondeur, dans la Matinale RCF.\u003C\u002Fp>\r\n","420000",[45],{"id":18,"name":19,"code":20,"shortname":21,"liveURL":22,"alias":23,"region":46,"channelId":27},{"id":25,"name":26},"https:\u002F\u002Faudio.audiomeans.fr\u002Fguid\u002F{source_code}\u002F\u002F757f19539879d70d9a6d1d4df6cb96de77586747fa5b9585f97dc3daaa3a5491.mp3",{"podcast_not_roll":49},false,{"id":51,"type":52,"name":53,"alias":54,"description":55},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[57],{"id":58,"target_paragraph_type":59,"target_wysiwyg":60},"41160","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cstrong>C'est peu de dire que la d&eacute;cision de Bruxelles a fait litt&eacute;ralement trembler les deux entreprises. \u003C\u002Fstrong>Le fran&ccedil;ais Alstom et l&rsquo;allemand Siemens esp&eacute;raient cette fusion depuis un an et demi. Le but &eacute;tait de cr&eacute;er un g&eacute;ant industriel europ&eacute;en pour faire face &agrave; &nbsp;l&rsquo;expansion du mastodonte chinois du ferroviaire CRRC. Mais l&rsquo;Union europ&eacute;enne a vu dans ce rapprochement le risque d&rsquo;une situation de monopole et des cons&eacute;quences sur le prix des trains et des billets. Au-del&agrave; des entreprises, ce sont les responsables politiques qui ont &eacute;t&eacute; contrari&eacute;s par cette d&eacute;cision.&nbsp;\u003Cbr>\n&nbsp;\u003Ch2>Le veto de la Commission europ&eacute;enne\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Margrethe Vestager, commissaire charg&eacute;e de la Concurrence, a estim&eacute; que cette fusion entre Alstom et Siemens n&rsquo;aurait pas pos&eacute; de probl&egrave;mes sur les march&eacute;s de rames de m&eacute;tro ou de trains r&eacute;gionaux car il existe d&eacute;j&agrave; sur le march&eacute; de nombreux constructeurs ferroviaires. \u003Cstrong>En revanche, pour les trains &agrave; tr&egrave;s grande vitesse et pour la signalisation ferroviaire, la fusion aurait selon elle r&eacute;duit de mani&egrave;re significative la concurrence.\u003C\u002Fstrong> Une analyse tr&egrave;s eurocentr&eacute;e, et qui manque de vision pour l'&eacute;conomiste Philippe Chalmain,\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_chalmin.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cbr>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>La menace d'une concurrence chinoise\u003C\u002Fh2>\u003Cp>\u003Cstrong>L&rsquo;ombre du g&eacute;ant chinois plane sur l&rsquo;Europe.&nbsp;CRRC, c&rsquo;est le nom du leader mondial du ferroviaire.\u003C\u002Fstrong> Le groupe chinois est pr&eacute;sent presque partout. En Argentine, ses trains relient le centre &agrave; la banlieue. Ses locomotives relient l&rsquo;Ethiopie &agrave; Djibouti. En Inde, il a install&eacute; une usine qui assemble des rames de m&eacute;tro destin&eacute;es &agrave; la ville de Nagpur. Il est pr&eacute;sent au Caire, &agrave; Istanbul, et &agrave; Los Angeles. Bref le g&eacute;ant chinois est pr&eacute;sent dans 102 pays, il tisse sa toile et m&ecirc;me si en Europe son d&eacute;ploiement est encore timide, quelques contrats en Serbie, en Mac&eacute;doine, et R&eacute;publique tch&egrave;que, la menacent d&rsquo;une concurrence chinoise. L'avis de Pascal Perri, &eacute;conomiste et &eacute;ditorialiste pour LCI:\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_perri.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>La qualit&eacute;, le service, des arguments pour pr&eacute;server les europ&eacute;ens de la concurrence asiatique. C&ocirc;t&eacute; syndicats, on est plut&ocirc;t soulag&eacute; de la d&eacute;cision prise par Bruxelles. Direction Belfort ou depuis 140 ans l&rsquo;histoire de la ville se confond avec celle d&rsquo;Alstom. Les employ&eacute;s de l&rsquo;usine voyaient avec inqui&eacute;tude la perspective de cette fusion. \u003Cstrong>Alors le veto de la commission europ&eacute;enne a &eacute;t&eacute; accueilli avec un certain soulagement.\u003C\u002Fstrong> C'est ce qu'explique Andr&eacute; Fages, d&eacute;l&eacute;gu&eacute; syndical CFE-CGC d'Alstom Belfort:\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_syndicat.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cbr>\u003Cp>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003Ch2>Un droit europ&eacute;en de la concurrence obsol&egrave;te ?\u003C\u002Fh2>\u003Cp>Mais Paris et Berlin ne comptent pas en rester l&agrave;. Le ministre de l&rsquo;&eacute;conomie Bruno Lemaire a &eacute;voqu&eacute; un droit du XX&egrave;me si&egrave;cle pas franchement adapt&eacute; au XXI&egrave;me si&egrave;cle, &agrave; propos du droit europ&eacute;en de la concurrence. \u003Cstrong>La France et l&rsquo;Allemagne estiment qu&rsquo;il doit &eacute;voluer et entendent notamment proposer une r&eacute;vision des r&egrave;gles pour que le Conseil europ&eacute;en puisse contourner le strict respect des r&egrave;gles au nom d&rsquo;un int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral sup&eacute;rieur. \u003C\u002Fstrong>Voici ce qu&rsquo;en pense Nicolas Petit, sp&eacute;cialiste du droit de la concurrence europ&eacute;en, professeur &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Li&egrave;ge et \"professeur invit&eacute;\" &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de Stanford aux Etats-Unis:\u003C\u002Fp>\u003Cp>\n            \u003C\u002Fp>\u003Caudio src=\"https:\u002F\u002Fs3-eu-central-1.amazonaws.com\u002Fpodcasts-rcf\u002Fradios\u002Frcfnational\u002Fsons\u002FRCFNational_dossier_concurrence.mp3\" controls=\"\">\u003C\u002Faudio>\u003Cp>\u003Cstrong>Le match est loin d&rsquo;&ecirc;tre gagn&eacute; pour Paris et Berlin car pour modifier le r&egrave;glement, il faut une majorit&eacute; qualifi&eacute;e des Etats membres.\u003C\u002Fstrong> Une majorit&eacute; qui n&rsquo;est pas d&rsquo;actualit&eacute; car les 27 ne sont pas tous sur la m&ecirc;me longueur d&rsquo;ondes. Un chose est s&ucirc;re : le droit de la concurrence sera sur la pile des dossiers d&eacute;battus dans le cadre des &eacute;lections europ&eacute;ennes le 26 mai prochain.\u003Cbr>\n&nbsp;\u003C\u002Fp>\u003C\u002Fp>\n"]