[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$4btUnHcLHF":3},{"type":4,"alias":5,"id":6,"author":7,"title":8,"meta_title":8,"og_title":8,"description":9,"meta_description":9,"og_description":9,"published":10,"published_time":11,"changed":12,"changed_time":13,"full_changed_time":14,"created":10,"location":15,"visual":16,"tags":20,"radios":25,"category":36,"body":42},"article","\u002Farticles\u002Factualite\u002Fa-angers-80-agriculteurs-ont-manifeste-contre-les-accords-du-mercosur","54252","RCF Anjou","A Angers, 80 agriculteurs ont manifesté contre les accords du Mercosur","\u003Cp>La colère monte chez les agriculteurs dans le Maine-et-Loire, comme dans d'autres départements de la France. Ils sont opposés à l'accord de libre échange entre l'Union européenne et le Mercosur (alliance commerciale de 5 pays d'Amérique latine) qui prévoit de faciliter les exports du Mercosur, notamment de viande bovine, vers l'Europe.\u003C\u002Fp>\r\n","20 novembre 2024","18:03","26 novembre 2024","10:27","2024-11-26T10:27:52+01:00","Maine-et-Loire",{"url":17,"alt":18,"url_carre":19,"alt_carre":19},"https:\u002F\u002Fassets-prep.radiorcf.com\u002Fstyles\u002F{style_name}\u002Fassets\u002F2024-11\u002Fdbfaed8e-20b4-4812-b26d-e9eadff6847f.jpeg.webp","Environ 80 agriculteurs étaient réunis ce mercredi 20 novembre 2024 vers midi sur le pont de Verdun à Angers (maine-et-Loire) pour dire non à l'accord commercial avec le Mercosur © Lou Rembault pour RCF Anjou","",[21],{"id":22,"label":23,"alias":24},"62298","Mercosur","\u002Ftag\u002Fmercosur",[26],{"id":27,"name":7,"code":28,"shortname":29,"liveURL":30,"alias":31,"region":32,"channelId":35},"34333","RCF49","Anjou","\u002F\u002Frcf.streamakaci.com\u002Frcf49.mp3","\u002Fanjou",{"id":33,"name":34},"34174","Pays de la Loire",null,{"id":37,"type":38,"name":39,"alias":40,"description":41},"1","category","Actualité","\u002Factualite","\u003Cp>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\n\u003Cstyle type=\"text\u002Fcss\">\u003C!--td {border: 1px solid #cccccc;}br {mso-data-placement:same-cell;}-->\r\n\u003C\u002Fstyle>\r\nConsultez en temps réel toute l'actualité : locale, nationale et internationale, avec la juste distance et un regard tourné vers l'espérance\u003C\u002Fp>\r\n",[43],{"id":44,"target_paragraph_type":45,"target_wysiwyg":46},"83283","wysiwyg_paragraph","\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size: 1.25rem;\">\u003Cem>\"Non au Mercosur\"\u003C\u002Fem>, clame la banderole accrochée sur le pont de Verdun à Angers, ce mercredi 20 novembre 2024. Environ \u003Cstrong>80 agriculteurs se sont réunis pour protester contre le texte de libre échange entre l'Union Européenne et le Mercosur \u003C\u002Fstrong>(alliance commerciale qui rassemble cinq pays de l’Amérique du Sud : le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay et, depuis 2023, la Bolivie, mais le pays n'est pas concerné par le traité négocié en ce moment).&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch3>\"Non au Mercosur\"\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Ce texte, négocié en ce moment entre les pays membres de l'UE, prévoit de faciliter les exportations \u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan> vers l’Europe \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>de ces cinq pays d’Amérique latine. Il s'agit notamment de viande bovine et de la volaille par exemple. Les syndicats d'agriculteurs du Maine-et-Loire présents ce mercredi à Angers (FDSEA 49 et JA 49),&nbsp;rejettent ce texte parce que le Mercosur pourrait exporter certains produits sans avoir à payer de taxe quasiment (ou droits de douane pour être précis), sans avoir à s'aligner avec les normes environnementales en vigueur en Europe et ces pays peuvent proposer sur le marché des prix plus bas qu’en Europe.&nbsp;\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>\u003Cspan>Le président français, Emmanuel Macron et le premier ministre, Michel Barnier,&nbsp; sont aussi opposés à ce texte sous sa forme actuelle. \u003Cstrong>Alors pourquoi les agriculteurs manifestent, si tout le monde semble d'accord pour rejeter ce texte ?\u003C\u002Fstrong> \u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fspan>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>\u003Cspan style=\"font-size: 1.25rem;\">Ils continuent à faire pression sur le gouvernement, comme l'explique Nathalie Pichot, p\u003C\u002Fspan>résidente des Jeunes agriculteurs (JA) du Maine-et-Loire. Cette éleveuse de vaches laitières et de chèvres en bio dans le Segréen compte sur&nbsp;Emmanuel Macron pour peser à la Commission européenne. \u003Cem>\"Qu'est-ce qu'on peut faire ? A un moment donné, on n'a pas de pouvoir au niveau mondial, nous. Alors, on s'appuie sur Emmanuel Macron. \u003Cstrong>Il faut qu'il utilise son pouvoir de négociation pour que cet accord ne soit absolument pas signé dans ces conditions-là \"\u003C\u002Fstrong>.&nbsp;\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cp>Sauf que la France n'est pas la seule à décider à la table des négociations à l'UE.&nbsp;Emmanuel Macron doit trouver des alliés pour contrer ce texte.\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Ch3>\u003Cem>\"On est hyper local\"\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fh3>\r\n\r\n\u003Cp>En cas d'échec, Hugo Davy, président des Jeunes agriculteurs des Pays de la Loire et éleveur de viande bovine en&nbsp;Bio à Daumeray, estime, qu'à son échelle, il peut utiliser un dernier levier \u003Cstrong>: sensibiliser les consommateurs.\u003C\u002Fstrong>&nbsp;\u003C\u002Fp>\r\n\r\n\u003Cblockquote>\r\n\u003Cp>\u003Cem>Leur dire,\u003C\u002Fem> \"attention, vous allez manger de la viande étrangère, elle est piquée aux hormones et&nbsp;nous en France, c'est pas ce que l'on produit.\" \u003Cem>Moi, sur mon exploitations, on vend à des particuliers en direct à la ferme, on fait transformer, on fait abattre en local, en Mayenne et ensuite les produits reviennent sur la ferme.&nbsp;On est hyper local.&nbsp;Et sur notre exploitation, autour de nous, il y a 6 personnes qui vivent avec notre métier.\u003C\u002Fem>\u003C\u002Fp>\r\n\u003C\u002Fblockquote>\r\n\r\n\u003Cp>Et ce mercredi, les revendications dépassaient le débat Mercosur. La FNSEA et les JA demandent&nbsp;aussi au gouvernement d'appliquer les promesses d'aide financière annoncées en début d'année.\u003C\u002Fp>\r\n"]